-------------PLANÈTE MÉTÉO
Méthodes modernes
La prévision météo moderne utilise des instruments de
mesure et d'enregistrement des phénomènes météo ;
les données fiables qu'ils fournissent sont complétées
par d'autres données, obtenues grâce aux satellites
et aux radars. Les informations peuvent provenir de
stations automatisées ou manuelles alimentant une
image du temps à un niveau national. Une fois reçues
par les bureaux météorologiques du monde, les
données sont traitées par ordinateur puis vont nourrir
les modèles informatisés mis au point pour aider
aux prévisions. Les prévisionnistes s’en remettent de
plus en plus à ces modèles, toujours plus complexes.
Les données employées peuvent être issues de
nombreux sites dans le monde ; les bureaux partagent
les informations dont ils disposent, quasiment en
temps réel, ce qui traduit le degré élevé de coopération
qui prévaut dans ce domaine - coopération dont
l'origine remonte au milieu du xix1 siècle, marqué
par les grandes avancées de la discipline.
Toutes les stations météo contiennent un matériel
de mesure et d’enregistrement standardisé. Dans un
abri Stevenson (boîte blanche à persiennes, montée
sur un support) sont installés divers thermomètres,
un baromètre et un hygromètre servant à enregistrer
températures, pressions atmosphériques et taux
d'humidité. On y trouve aussi un pluviomètre et/ou un
nivomètre (quantité de pluie et/ou de neige), un
anémomètre (force du vent), une girouette (direction
du vent) et un héliographe (durée d’ensoleillement).
Les données fournies par ces instruments sont relevées
selon un protocole précis et transmises par des moyens
électroniques à un bureau central et y sont exploitées
dans un objectif de prévision météo. Elles servent
aussi à alimenter des modèles informatiques utiles
pour les conjectures à plus long terme.
Les données météorologiques proviennent aussi
d’autres sources. Des ballons-sondes gonflés à l’hélium
procurent des données sur la haute atmosphère selon
des critères voisins de ceux que l’on emploie pour
les observations des stations au sol. Les résultats sont
transmis par radio, d’où leur nom de radiosondes.
Des avions collectent aussi des données sur les
températures et les taux d’humidité ; ils peuvent de
plus être employés pour des études sur la physique
des nuages. Les navires météorologiques emportent
des instruments de mesure et d’enregistrement sous
la forme de bouées météorologiques et transmettent
des données souvent cruciales. Certaines de ces bouées
sont ancrées, d’autres dérivent au gré des courants
océaniques ; elles sont parfois alimentées par des
panneaux solaires. Les informations fournies sont
précieuses, notamment pour les pays maritimes.
Méthodes modernes
La prévision météo moderne utilise des instruments de
mesure et d'enregistrement des phénomènes météo ;
les données fiables qu'ils fournissent sont complétées
par d'autres données, obtenues grâce aux satellites
et aux radars. Les informations peuvent provenir de
stations automatisées ou manuelles alimentant une
image du temps à un niveau national. Une fois reçues
par les bureaux météorologiques du monde, les
données sont traitées par ordinateur puis vont nourrir
les modèles informatisés mis au point pour aider
aux prévisions. Les prévisionnistes s’en remettent de
plus en plus à ces modèles, toujours plus complexes.
Les données employées peuvent être issues de
nombreux sites dans le monde ; les bureaux partagent
les informations dont ils disposent, quasiment en
temps réel, ce qui traduit le degré élevé de coopération
qui prévaut dans ce domaine - coopération dont
l'origine remonte au milieu du xix1 siècle, marqué
par les grandes avancées de la discipline.
Toutes les stations météo contiennent un matériel
de mesure et d’enregistrement standardisé. Dans un
abri Stevenson (boîte blanche à persiennes, montée
sur un support) sont installés divers thermomètres,
un baromètre et un hygromètre servant à enregistrer
températures, pressions atmosphériques et taux
d'humidité. On y trouve aussi un pluviomètre et/ou un
nivomètre (quantité de pluie et/ou de neige), un
anémomètre (force du vent), une girouette (direction
du vent) et un héliographe (durée d’ensoleillement).
Les données fournies par ces instruments sont relevées
selon un protocole précis et transmises par des moyens
électroniques à un bureau central et y sont exploitées
dans un objectif de prévision météo. Elles servent
aussi à alimenter des modèles informatiques utiles
pour les conjectures à plus long terme.
Les données météorologiques proviennent aussi
d’autres sources. Des ballons-sondes gonflés à l’hélium
procurent des données sur la haute atmosphère selon
des critères voisins de ceux que l’on emploie pour
les observations des stations au sol. Les résultats sont
transmis par radio, d’où leur nom de radiosondes.
Des avions collectent aussi des données sur les
températures et les taux d’humidité ; ils peuvent de
plus être employés pour des études sur la physique
des nuages. Les navires météorologiques emportent
des instruments de mesure et d’enregistrement sous
la forme de bouées météorologiques et transmettent
des données souvent cruciales. Certaines de ces bouées
sont ancrées, d’autres dérivent au gré des courants
océaniques ; elles sont parfois alimentées par des
panneaux solaires. Les informations fournies sont
précieuses, notamment pour les pays maritimes.
