Tonnerre et éclairs
La foudre, le tonnerre et les éclairs sont certainement
les manifestations les plus remarquables des orages.
On estime que la foudre est liée à des collisions
entre cristaux de glace. Une gigantesque charge
électrique s’accumule à mesure que les particules
du nuage s’électrisent et que les particules chatgées
se séparent. Les particules chargées positivement
se développent au sommet du nuage tandis que la
base est chatgée négativement. Au sol, sous l’orage,
se dessine une • ombre • positive.
La chatge électrique se décharge... en un éclair.
Une faible • étincelle % appelée traceur par bonds,
tombe du nuage ; un précurseur positif s’élève du
sol. Un arc en retour, décharge principale du sol au
nuage, se déplace au long du canal ionisé créé par
les deux précurseurs. Autour de ce canal, l’air est
chauffé à quelque 30 000 °C ; la décharge électrique,
dont la tension s’élève à environ 1,5 million de volts,
est principalement convertie en énergie thermique -
un éclair est plus chaud que la surface du Soleil.
Un tel éclair ne dure généralement que 0,2 seconde,
mais engendre suffisamment de chaleur pour faire
exploser un arbre Isolé en cltauffant l'eau qu’il contient.
Ci-contre : ces nuages d'orage sont teintés de rose par la lumière
du couchant Des particules chargées positivement occupent
le sommet du nuage, dont la base est chargée négativement
Une « ombre » positive se développe sous l’orage.
Rage ci-contre, en haut : la plupart des orages surviennent au
printemps et en été dans les régions tropicales, subtropicales
mais aussi tempérées : ils ne sont absents qu'en Antarctique.
Rage ci-contre, au centre : un nuage-mur se forme là où l'air d'un
orage refroidi par la pluie descend sous le nuage et s’en écarte,
ce qui rejette l’air chaud vers le haut par-dessus le sommet
du nuage : le bord antérieur du mur nuageux qui se forme alors
peut s’étirer sur toute la longueur d'un système orageux.
Rage ci-contre, en bas : la chaleur intense dégagée par un éclair
d’orage provoque une rapide dilatation/contraction de l’air, ce qui
produit le tonnerre. Le nombre de secondes qui s'écoule entre
l’éclair et le coup de tonnerre, divisé par trois, donne la distance
en kilomètres qui nous sépare de l'éclair.
122
La foudre, le tonnerre et les éclairs sont certainement
les manifestations les plus remarquables des orages.
On estime que la foudre est liée à des collisions
entre cristaux de glace. Une gigantesque charge
électrique s’accumule à mesure que les particules
du nuage s’électrisent et que les particules chatgées
se séparent. Les particules chargées positivement
se développent au sommet du nuage tandis que la
base est chatgée négativement. Au sol, sous l’orage,
se dessine une • ombre • positive.
La chatge électrique se décharge... en un éclair.
Une faible • étincelle % appelée traceur par bonds,
tombe du nuage ; un précurseur positif s’élève du
sol. Un arc en retour, décharge principale du sol au
nuage, se déplace au long du canal ionisé créé par
les deux précurseurs. Autour de ce canal, l’air est
chauffé à quelque 30 000 °C ; la décharge électrique,
dont la tension s’élève à environ 1,5 million de volts,
est principalement convertie en énergie thermique -
un éclair est plus chaud que la surface du Soleil.
Un tel éclair ne dure généralement que 0,2 seconde,
mais engendre suffisamment de chaleur pour faire
exploser un arbre Isolé en cltauffant l'eau qu’il contient.
Ci-contre : ces nuages d'orage sont teintés de rose par la lumière
du couchant Des particules chargées positivement occupent
le sommet du nuage, dont la base est chargée négativement
Une « ombre » positive se développe sous l’orage.
Rage ci-contre, en haut : la plupart des orages surviennent au
printemps et en été dans les régions tropicales, subtropicales
mais aussi tempérées : ils ne sont absents qu'en Antarctique.
Rage ci-contre, au centre : un nuage-mur se forme là où l'air d'un
orage refroidi par la pluie descend sous le nuage et s’en écarte,
ce qui rejette l’air chaud vers le haut par-dessus le sommet
du nuage : le bord antérieur du mur nuageux qui se forme alors
peut s’étirer sur toute la longueur d'un système orageux.
Rage ci-contre, en bas : la chaleur intense dégagée par un éclair
d’orage provoque une rapide dilatation/contraction de l’air, ce qui
produit le tonnerre. Le nombre de secondes qui s'écoule entre
l’éclair et le coup de tonnerre, divisé par trois, donne la distance
en kilomètres qui nous sépare de l'éclair.
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