Photo 41. — Récif-barrière et lagon de Mayotte, archipel des Comores.
Le récif corallien montre des stries sur son platier et porte sur son bord interne une caye.
L a
p h o to c o p ie n o n
a u to r is é e e s t u n
d é lit.
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On peut rencontrer dans les lagons situés en arrière de récifs-barrières, en Pai_
culier là où ces récifs se sont formés sur des plates-formes contmen a es, e
à caye (fig. 114). Il s’agit de constructions coralliennes, ovoïdes ou rem oi
,
quelques centaines de mètres de grand diamètre, à platiei ien eve o
,
sert de support à une caye au sable partiellement cimente en
_:’ xre de la
moins émergée à marée haute. De nombreux récifs à caye exis en
oeen gn
Grande Barrière d’Australie (Héron Island, Low Isles, Lady Musgrav i ReeffEn
Nouvelle-Calédonie, l’îlot Maître, dans le lagon de Nouméa, est u
y
Il existe aussi des cas, assez exceptionnels il est vrai, de d0U^.n°Ue^ne ou
multiples barrières. Le dispositif présente alors une ai i ie
on exemple de
plusieurs barrières internes parallèles à la première, n æu
cas de barrière
double barrière dans le sud-ouest de Mayotte ( ig.
p multiple sur la côte sud-est de la Nouvelle'^é"e par A. Guilcher (1976).
expliquer la première, une origine tectonique a
d’un escarpe_
La croissance du corail se serait faite sur le cote oui
-
pans celui-ci un
ment de faille qui limite un bloc affaissé à 1 intérieur
pénétration de la
fort marnage, jusqu’à 3,50 m en période de
développent
houle océanique dont l’agitation est necessan f
fnrTnfltion d’une deuxième
bien. Cette condition était indispensable pour la formation
barrière.
Il convient enfin de signaler qu’il existe touis
la côte sudfrangeant et un récif-barrière, comme on peut
ouest de Madagascar, dans les environs de Tu eai ig-
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