164 • Première partie: Atlantique
• Risque de confusion dans l'étage médiolittoral avec d'autres Algues
rouges encroûtantes minces telles que Peyssonnelia dubyi P.L. Crouan &
H.M. Crouan, qui s'en distingue par sa couleur beaucoup plus sombre.
LES CORALLINALES, ALGUES D'ASPECT PIERREUX
Les Corallinales sont des Algues rouges à thalle calcifié par suite du dépôt
de cristaux de calcite dans leurs parois cellulaires. Elles présentent une
grande variété de formes : simples croûtes, croûtes productrices de branches, branches libres ou thalles dressés articulés par suite d'une interruption rythmique de la calcification. La reproduction, qui obéit au schéma
classique de celle des Algues rouges, s'effectue à l'aide de structures non
minéralisées protégées dans des cavités spécialisées: les conceptacles. Les
conceptacles sexués des gamétophytes sont toujours unipores, c’est-à-dire
pourvus d'une seule ouverture. Les conceptacles asexués des tétrasporophytes sont, selon les genres, uni- ou multipores.
Particulièrement diversifiées et développées dans les mers chaudes, où
elles peuvent constituer 40% de la biomasse de certains récifs coralliens,
les Corallinales sont largement présentes dans les océans. Dans l'Atlantique, elles constituent des formations végétales importantes (maerl).
Phymatolithon lenormandii (Areschoug) Adey (fig. 144 gauche)
Corallinales, Corallinaceae
Étym. : Gr. : pierre verruqueuse.
Lat. : d'après S. R. Lenormand, naturaliste français.
= Lithothamnion lenormandii (Areschoug) Foslie
• Croûtes rugueuses, très adhérentes au substrat, souvent qualifiées de
squamuleuses en raison des nombreuses irrégularités de leur surface;
marge blanche nette. Tétrasporophytes de couleur gris-violet, couverts de
conceptacles multipores petits et tabulaires. Gamétophytes de couleur
plus rouge, portant des conceptacles unipores également petits.
• Espèce pérennante, photophile, très largement répandue depuis le
médiolittoral jusque dans l'infralittoral ; elle précède Lithophyllum incrustans dans l'étagement vertical.
• Atlantique nord-est (de l'Islande aux Canaries), Atlantique nord-ouest,
Méditerranée, mer Noire.
• Peu de confusions possibles lorsque l'espèce est récoltée dans les hauts
niveaux. En profondeur, risque de confusion avec d'autres Phymatolithon
et Lithothamnion encroûtants, dont la distinction nécessite une étude
anatomique.
Phymatolithon calcareum (Pallas) W.H. Adey & D.L. McKibbin
(fig. 145)
Corallinales, Corallinaceae
Étym. : Gr. : pierre verruqueuse. Lat. : riche en chaux.
= Lithothamnion calcareum (Pallas) Areschoug
• Arbuscules libres, ramifiés, fortement calcifiés, de calibre variable (de
2 à 3 mm), de plusieurs centimètres d'envergure, de couleur bleu-violet.
• Risque de confusion dans l'étage médiolittoral avec d'autres Algues
rouges encroûtantes minces telles que Peyssonnelia dubyi P.L. Crouan &
H.M. Crouan, qui s'en distingue par sa couleur beaucoup plus sombre.
LES CORALLINALES, ALGUES D'ASPECT PIERREUX
Les Corallinales sont des Algues rouges à thalle calcifié par suite du dépôt
de cristaux de calcite dans leurs parois cellulaires. Elles présentent une
grande variété de formes : simples croûtes, croûtes productrices de branches, branches libres ou thalles dressés articulés par suite d'une interruption rythmique de la calcification. La reproduction, qui obéit au schéma
classique de celle des Algues rouges, s'effectue à l'aide de structures non
minéralisées protégées dans des cavités spécialisées: les conceptacles. Les
conceptacles sexués des gamétophytes sont toujours unipores, c’est-à-dire
pourvus d'une seule ouverture. Les conceptacles asexués des tétrasporophytes sont, selon les genres, uni- ou multipores.
Particulièrement diversifiées et développées dans les mers chaudes, où
elles peuvent constituer 40% de la biomasse de certains récifs coralliens,
les Corallinales sont largement présentes dans les océans. Dans l'Atlantique, elles constituent des formations végétales importantes (maerl).
Phymatolithon lenormandii (Areschoug) Adey (fig. 144 gauche)
Corallinales, Corallinaceae
Étym. : Gr. : pierre verruqueuse.
Lat. : d'après S. R. Lenormand, naturaliste français.
= Lithothamnion lenormandii (Areschoug) Foslie
• Croûtes rugueuses, très adhérentes au substrat, souvent qualifiées de
squamuleuses en raison des nombreuses irrégularités de leur surface;
marge blanche nette. Tétrasporophytes de couleur gris-violet, couverts de
conceptacles multipores petits et tabulaires. Gamétophytes de couleur
plus rouge, portant des conceptacles unipores également petits.
• Espèce pérennante, photophile, très largement répandue depuis le
médiolittoral jusque dans l'infralittoral ; elle précède Lithophyllum incrustans dans l'étagement vertical.
• Atlantique nord-est (de l'Islande aux Canaries), Atlantique nord-ouest,
Méditerranée, mer Noire.
• Peu de confusions possibles lorsque l'espèce est récoltée dans les hauts
niveaux. En profondeur, risque de confusion avec d'autres Phymatolithon
et Lithothamnion encroûtants, dont la distinction nécessite une étude
anatomique.
Phymatolithon calcareum (Pallas) W.H. Adey & D.L. McKibbin
(fig. 145)
Corallinales, Corallinaceae
Étym. : Gr. : pierre verruqueuse. Lat. : riche en chaux.
= Lithothamnion calcareum (Pallas) Areschoug
• Arbuscules libres, ramifiés, fortement calcifiés, de calibre variable (de
2 à 3 mm), de plusieurs centimètres d'envergure, de couleur bleu-violet.
