162 • Première partie : Atlantique
nouvelles. Gamétophyte et tétrasporophyte semblables. Cystocarpes solitaires sur les nervures ou bien portés par de petites folioles émergeant des
nervures. Tétrasporocystes en sores linéaires marginaux et souvent
groupés aux extrémités des nervures latérales ou confinés dans de petites
proliférations marginales qui donnent à l'ensemble un aspect cilié.
• Espèce pérennante, sciaphile et infralittorale; abondante notamment
sur les stipes de Laminaria hyperborea.
• Atlantique nord-est (du Spitzberg au Portugal), Atlantique nord-ouest.
«Petrocelis cruenta»]. Agardh (non illustré)
Gigartinales, Petrocelidaceae
Étym. : Gr. : qui teint les pierres.
Lat. : rouge sang.
• Tétrasporophyte de Mastocarpus stellatus, considéré jusqu'à une date
récente comme une espèce distincte.
• Croûte épaisse rouge brunâtre très foncé, à allure de cuir, brillante, lisse et
très adhérente au rocher support; se rencontre au voisinage des Mastocarpus.
Peyssonnelia atropurpurea P.L. Crouan & H.M. Crouan (fig. 92 bas)
Gigartinales, Peyssonneliaceae
Étym. : d'après J. A. Peyssonnel, naturaliste français.
Lat. : rouge noirâtre.
• Croûte épaisse, d'aspect velouté, à surface souvent ondulée ou irrégulière, peu adhérente; de 10 à 15 cm d'envergure; marge nettement décollée du substrat. Couleur rouge foncé, quelquefois orangée et plus ou moins
décolorée en été. Reproduction dans de petites protubérances superficielles appelées némathécies. Gamétophyte et tétrasporophyte semblables.
• Espèce pérennante, sciaphile, infralittorale de modes moyennement
battu et calme, sur cailloux et sur roche.
• Atlantique nord-est (des îles Britanniques au Maroc), Méditerranée.
• Risque de confusion : en profondeur, avec d’autres Peyssonnelia, dont
l'identification requiert une étude anatomique.
Hildenbrcmdia rubra (Sommerfelt) Meneghini (fig. 144 bas droite)
Hildenbrandiales, Hildenbrandiaceae
Étym. : d'après F. E. Hildenbrand, botaniste autrichien. Lat. : rouge.
= Hildenbrcmdia prototypus Nardo
• Croûte mince, très adhérente, à marge très appliquée sur le substrat, lisse
au toucher; couleur rouge orangé à rouge-brun foncé. Envergure: de
quelques centimètres à plusieurs mètres (confluence de plusieurs individus) lorsque l'espèce tapisse les parois de grottes marines. Seule reproduction connue par des tétraspores produites dans des cryptes
superficielles.
• Espèce pérennante, très répandue sur rochers et cailloux qui conservent
une humectation suffisante. Large distribution bathymétrique des hauts
niveaux de la zone de balancement des marées à l'infralittoral.
• Atlantique nord-est (du Spitzberg aux Canaries). Probablement cosmopolite.
nouvelles. Gamétophyte et tétrasporophyte semblables. Cystocarpes solitaires sur les nervures ou bien portés par de petites folioles émergeant des
nervures. Tétrasporocystes en sores linéaires marginaux et souvent
groupés aux extrémités des nervures latérales ou confinés dans de petites
proliférations marginales qui donnent à l'ensemble un aspect cilié.
• Espèce pérennante, sciaphile et infralittorale; abondante notamment
sur les stipes de Laminaria hyperborea.
• Atlantique nord-est (du Spitzberg au Portugal), Atlantique nord-ouest.
«Petrocelis cruenta»]. Agardh (non illustré)
Gigartinales, Petrocelidaceae
Étym. : Gr. : qui teint les pierres.
Lat. : rouge sang.
• Tétrasporophyte de Mastocarpus stellatus, considéré jusqu'à une date
récente comme une espèce distincte.
• Croûte épaisse rouge brunâtre très foncé, à allure de cuir, brillante, lisse et
très adhérente au rocher support; se rencontre au voisinage des Mastocarpus.
Peyssonnelia atropurpurea P.L. Crouan & H.M. Crouan (fig. 92 bas)
Gigartinales, Peyssonneliaceae
Étym. : d'après J. A. Peyssonnel, naturaliste français.
Lat. : rouge noirâtre.
• Croûte épaisse, d'aspect velouté, à surface souvent ondulée ou irrégulière, peu adhérente; de 10 à 15 cm d'envergure; marge nettement décollée du substrat. Couleur rouge foncé, quelquefois orangée et plus ou moins
décolorée en été. Reproduction dans de petites protubérances superficielles appelées némathécies. Gamétophyte et tétrasporophyte semblables.
• Espèce pérennante, sciaphile, infralittorale de modes moyennement
battu et calme, sur cailloux et sur roche.
• Atlantique nord-est (des îles Britanniques au Maroc), Méditerranée.
• Risque de confusion : en profondeur, avec d’autres Peyssonnelia, dont
l'identification requiert une étude anatomique.
Hildenbrcmdia rubra (Sommerfelt) Meneghini (fig. 144 bas droite)
Hildenbrandiales, Hildenbrandiaceae
Étym. : d'après F. E. Hildenbrand, botaniste autrichien. Lat. : rouge.
= Hildenbrcmdia prototypus Nardo
• Croûte mince, très adhérente, à marge très appliquée sur le substrat, lisse
au toucher; couleur rouge orangé à rouge-brun foncé. Envergure: de
quelques centimètres à plusieurs mètres (confluence de plusieurs individus) lorsque l'espèce tapisse les parois de grottes marines. Seule reproduction connue par des tétraspores produites dans des cryptes
superficielles.
• Espèce pérennante, très répandue sur rochers et cailloux qui conservent
une humectation suffisante. Large distribution bathymétrique des hauts
niveaux de la zone de balancement des marées à l'infralittoral.
• Atlantique nord-est (du Spitzberg aux Canaries). Probablement cosmopolite.
