Avant-propos
Afin d’assurer ses fonctions, l’organisme est constitué de systèmes ou appareils
agissant en permanence en étroite collaboration. Chacun de ces systèmes est formé
d’organes spécialisés, eux-mêmes étant le résultat de l’organisation de tissus. L’organisme est donc le résultat de l’agencement d’éléments étroitement interdépendants,
c’est-à-dire les cellules et les molécules qui le constituent.
L’unité d'un système vivant dépend de multiples niveaux d’interaction, que ce soient
des cellules se différenciant par contact avec leurs proches congénères, des molécules
porteuses de messages de cellule à cellule, et en conséquence d’organe à organe, ou
encore des sécrétions cellulaires délimitant les tissus. L’unité de la cellule fait, de
même, intervenir une communication moléculaire interne et des synthèses délimitant
les organites.
Cet ouvrage aborde donc de manière particulièrement détaillée l’étude des structures
cellulaires indispensables à la communication telles que la membrane plasmique, le
cytosquelette, les molécules d’adhérence ainsi que le rôle fondamental du noyau
sans lequel aucune vie cellulaire ne peut exister.
Chaque étude s’appuie sur des exemples de fonctionnement cellulaire de tissus
spécifiques où l’activité de l’organite en question est particulièrement importante.
Chaque étude est également illustrée par l’exemple d'une cellule spécialisée, afin de
mettre en évidence son intérêt pour l’organisme.
D’autre part, la cellule comme l’individu sont soumis en permanence aux modifications de l’environnement et doivent s’adapter pour maintenir leur intégrité. Des
exemples illustrant la plasticité de la cellule comme de l’organisme, ainsi que la
diversité de leurs réponses possibles, sont aussi donnés.
Chaque thème traité se réfère à un fonctionnement « normal » et donne des exemples
de dysfonctionnements à l’origine de pathologies à l’échelle de l’organisme.
La difficulté à ce jour d'appréhender, pour les futurs soignants, la biologie cellulaire,
est que peu d’enseignements présentent la discipline dans une perspective globale.
De ce fait, la finalité des apprentissages n'apparaît pas.
Afin d’assurer ses fonctions, l’organisme est constitué de systèmes ou appareils
agissant en permanence en étroite collaboration. Chacun de ces systèmes est formé
d’organes spécialisés, eux-mêmes étant le résultat de l’organisation de tissus. L’organisme est donc le résultat de l’agencement d’éléments étroitement interdépendants,
c’est-à-dire les cellules et les molécules qui le constituent.
L’unité d'un système vivant dépend de multiples niveaux d’interaction, que ce soient
des cellules se différenciant par contact avec leurs proches congénères, des molécules
porteuses de messages de cellule à cellule, et en conséquence d’organe à organe, ou
encore des sécrétions cellulaires délimitant les tissus. L’unité de la cellule fait, de
même, intervenir une communication moléculaire interne et des synthèses délimitant
les organites.
Cet ouvrage aborde donc de manière particulièrement détaillée l’étude des structures
cellulaires indispensables à la communication telles que la membrane plasmique, le
cytosquelette, les molécules d’adhérence ainsi que le rôle fondamental du noyau
sans lequel aucune vie cellulaire ne peut exister.
Chaque étude s’appuie sur des exemples de fonctionnement cellulaire de tissus
spécifiques où l’activité de l’organite en question est particulièrement importante.
Chaque étude est également illustrée par l’exemple d'une cellule spécialisée, afin de
mettre en évidence son intérêt pour l’organisme.
D’autre part, la cellule comme l’individu sont soumis en permanence aux modifications de l’environnement et doivent s’adapter pour maintenir leur intégrité. Des
exemples illustrant la plasticité de la cellule comme de l’organisme, ainsi que la
diversité de leurs réponses possibles, sont aussi donnés.
Chaque thème traité se réfère à un fonctionnement « normal » et donne des exemples
de dysfonctionnements à l’origine de pathologies à l’échelle de l’organisme.
La difficulté à ce jour d'appréhender, pour les futurs soignants, la biologie cellulaire,
est que peu d’enseignements présentent la discipline dans une perspective globale.
De ce fait, la finalité des apprentissages n'apparaît pas.
