Chap. 2. La membrane plasmique
Chez l’adulte, les récepteurs à dépendance bloquent les métastases. En effet, les cellules
éloignées de leur tissu d’origine se retrouvent dans un environnement ne possédant
pas le ligand qui leur est spécifique et se détruisent.
Les radeaux lipidiques
Ces microdomaines lipidiques sont constitués de lipides distincts des phospholipides
constitutifs de la membrane et liés à plusieurs types de protéines. Leur capacité de
déplacement sur la membrane plasmique leur permet de stabiliser des messagers
biochimiques qui sont des complexes moléculaires dont les éléments constitutifs
sont dispersés en leur absence. Ils amplifient ainsi la probabilité de fixation de ces
messagers et en conséquence celle des réactions biochimiques induites par ces
complexes.
Ils interviennent lors des réactions immunitaires, quand une cellule présentatrice
d’antigène (CPA) induit l’activation de la réponse en présentant l’antigène à des acteurs
spécifiques, comme dans les processus de chimiotactisme concernant les leucocytes
et les fibroblastes.
De même, lors de la mise en place des circuits neuronaux, la migration axonale fait
intervenir des complexes moléculaires qui sont guidés par les radeaux.
Les récepteurs des antigènes
Les virus, certaines bactéries et les toxines pénètrent dans leurs cellules cibles après
fixation à un récepteur membranaire. De nombreux sites de fixation sont des protéines
que la cellule n’a pas produites dans ce but. Par exemple, les récepteurs de certains
rétrovirus (à ARN) comme le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) sont des
transporteurs d’acides aminés portés par un grand nombre de cellules.
Le virus de la grippe (influenza) et le parasite de la malaria reconnaissent la
glycoprotéine membranaire définissant le groupe sanguin A sur les hématies, ce
qui explique certains symptômes de ces pathologies tels que l’hémolyse.
Les pneumocoques sont des bactéries à coque présents dans les sérosités et les
crachats. (Cette bactérie est un commensal habituel de la bouche et du rhinopharynx, c est-à-dire qu’elle y vit sans entraîner d’inconvénient). Dans certaines
conditions telles que la déficience de l’état général, ils peuvent devenir virulents.
Ils provoquent alors des atteintes respiratoires : pneumonie, mais aussi otite, angine
et pleurésie. Certains polysaccharides de leur capsule, très antigéniques, se fixent
sur des protéines membranaires.
Le bacille diphtérique peut végéter en tous les points du revêtement cutanéomuqueux de la gorge, du larynx et du nez. Il sécrète une toxine qui diffuse dans
1 organisme, entraînant des manifestations viscérales. L’atteinte nerveuse est la plus
héquente, provoquant notamment des paralysies du voile du palais.
Chez l’adulte, les récepteurs à dépendance bloquent les métastases. En effet, les cellules
éloignées de leur tissu d’origine se retrouvent dans un environnement ne possédant
pas le ligand qui leur est spécifique et se détruisent.
Les radeaux lipidiques
Ces microdomaines lipidiques sont constitués de lipides distincts des phospholipides
constitutifs de la membrane et liés à plusieurs types de protéines. Leur capacité de
déplacement sur la membrane plasmique leur permet de stabiliser des messagers
biochimiques qui sont des complexes moléculaires dont les éléments constitutifs
sont dispersés en leur absence. Ils amplifient ainsi la probabilité de fixation de ces
messagers et en conséquence celle des réactions biochimiques induites par ces
complexes.
Ils interviennent lors des réactions immunitaires, quand une cellule présentatrice
d’antigène (CPA) induit l’activation de la réponse en présentant l’antigène à des acteurs
spécifiques, comme dans les processus de chimiotactisme concernant les leucocytes
et les fibroblastes.
De même, lors de la mise en place des circuits neuronaux, la migration axonale fait
intervenir des complexes moléculaires qui sont guidés par les radeaux.
Les récepteurs des antigènes
Les virus, certaines bactéries et les toxines pénètrent dans leurs cellules cibles après
fixation à un récepteur membranaire. De nombreux sites de fixation sont des protéines
que la cellule n’a pas produites dans ce but. Par exemple, les récepteurs de certains
rétrovirus (à ARN) comme le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) sont des
transporteurs d’acides aminés portés par un grand nombre de cellules.
Le virus de la grippe (influenza) et le parasite de la malaria reconnaissent la
glycoprotéine membranaire définissant le groupe sanguin A sur les hématies, ce
qui explique certains symptômes de ces pathologies tels que l’hémolyse.
Les pneumocoques sont des bactéries à coque présents dans les sérosités et les
crachats. (Cette bactérie est un commensal habituel de la bouche et du rhinopharynx, c est-à-dire qu’elle y vit sans entraîner d’inconvénient). Dans certaines
conditions telles que la déficience de l’état général, ils peuvent devenir virulents.
Ils provoquent alors des atteintes respiratoires : pneumonie, mais aussi otite, angine
et pleurésie. Certains polysaccharides de leur capsule, très antigéniques, se fixent
sur des protéines membranaires.
Le bacille diphtérique peut végéter en tous les points du revêtement cutanéomuqueux de la gorge, du larynx et du nez. Il sécrète une toxine qui diffuse dans
1 organisme, entraînant des manifestations viscérales. L’atteinte nerveuse est la plus
héquente, provoquant notamment des paralysies du voile du palais.
