2.1 Structure de la membrane
La fluidité membranaire
Les lipides contenant des acides gras insaturés ou présentant des chaînes courtes se
déplacent facilement. Si leur nombre est important, la fluidité de la membrane
augmente et les lipides sont mobilisés rapidement d’un site à l’autre d’une même
couche : c’est la diffusion latérale.
Le mécanisme de diffusion transversale est plus lent : il se réalise verticalement
par un mouvement de bascule.
Les protéines se déplacent également latéralement mais sur de courtes distances. Le
mouvement est lié à la fonction de la cellule à laquelle elles appartiennent.
Exemple
Dans la cellule intestinale, le mouvement des protéines participe à l’absorption et à
l’excrétion des molécules, alors que dans les cellules migrantes, la densité des protéines
est plus grande au pôle opposé au sens du déplacement.
Cas particulier de l’érythrocyte
Cette cellule véhicule l’oxygène des poumons aux différents tissus ainsi qu’une
partie du gaz carbonique des tissus vers les poumons. C’est un disque biconcave
de 7 pm de diamètre, dépourvu d’organites et très déformable, ce qui lui permet de
s’insinuer dans les capillaires dont le diamètre est inférieur au sien.
Les protéines intrinsèques ne diffusent pas dans la double couche phospholipidique
et se répartissent de manière uniforme, sans former de zones spécialisées.
La membrane s’appuie dans son intégralité sur le cytosquelette, alors que le réseau
cytosquelettique des autres cellules parcourt le cytoplasme et que les points d’attache
à la membrane sont rares.
©
Dunod
- La photocopie
non
autorisée est un délit.
Les éléments spécialisés
Les cellules s’associent en tissus et leur activité spécifique ne peut s’exercer si la
membrane n’est pas organisée en zones distinctes, chacune remplissant une fonction
particulière. Les cellules sont polarisées.
D’autre part, pour qu’un tissu soit résistant, les cellules doivent établir des contacts
entre elles. Diverses structures permettent ces contacts, selon la spécificité tissulaire.
Les microvillosités
Ce sont de minuscules prolongements exposés à la surface de la cellule et augmentant
considérablement sa superficie. On les trouve sur des cellules absorbantes comme
les cellules intestinales et rénales, et sur des cellules ciliées permettant le déplacement
de particules et molécules, telles que celles des voies aériennes supérieures.
La fluidité membranaire
Les lipides contenant des acides gras insaturés ou présentant des chaînes courtes se
déplacent facilement. Si leur nombre est important, la fluidité de la membrane
augmente et les lipides sont mobilisés rapidement d’un site à l’autre d’une même
couche : c’est la diffusion latérale.
Le mécanisme de diffusion transversale est plus lent : il se réalise verticalement
par un mouvement de bascule.
Les protéines se déplacent également latéralement mais sur de courtes distances. Le
mouvement est lié à la fonction de la cellule à laquelle elles appartiennent.
Exemple
Dans la cellule intestinale, le mouvement des protéines participe à l’absorption et à
l’excrétion des molécules, alors que dans les cellules migrantes, la densité des protéines
est plus grande au pôle opposé au sens du déplacement.
Cas particulier de l’érythrocyte
Cette cellule véhicule l’oxygène des poumons aux différents tissus ainsi qu’une
partie du gaz carbonique des tissus vers les poumons. C’est un disque biconcave
de 7 pm de diamètre, dépourvu d’organites et très déformable, ce qui lui permet de
s’insinuer dans les capillaires dont le diamètre est inférieur au sien.
Les protéines intrinsèques ne diffusent pas dans la double couche phospholipidique
et se répartissent de manière uniforme, sans former de zones spécialisées.
La membrane s’appuie dans son intégralité sur le cytosquelette, alors que le réseau
cytosquelettique des autres cellules parcourt le cytoplasme et que les points d’attache
à la membrane sont rares.
©
Dunod
- La photocopie
non
autorisée est un délit.
Les éléments spécialisés
Les cellules s’associent en tissus et leur activité spécifique ne peut s’exercer si la
membrane n’est pas organisée en zones distinctes, chacune remplissant une fonction
particulière. Les cellules sont polarisées.
D’autre part, pour qu’un tissu soit résistant, les cellules doivent établir des contacts
entre elles. Diverses structures permettent ces contacts, selon la spécificité tissulaire.
Les microvillosités
Ce sont de minuscules prolongements exposés à la surface de la cellule et augmentant
considérablement sa superficie. On les trouve sur des cellules absorbantes comme
les cellules intestinales et rénales, et sur des cellules ciliées permettant le déplacement
de particules et molécules, telles que celles des voies aériennes supérieures.
