Chap. 12. Exemples de cellules
Calcium, destinés à d’autres astrocytes. Ce signal se propage relativement lentement
d’astrocyte en astrocyte, ce qui influe en finalité sur l’activité des neurones enserrés
par les cellules.
\ Les informations circulent avec une vitesse de 15 à 20 pm/s alors que l'influx
_£J
nerveux a une vitesse minimale de 1 m/s.
Ils ont ainsi la capacité de « nettoyer » l’espace synaptique en recyclant les neuromédiateurs, ce qui fluidifie la communication interneuronale. Ils peuvent également
piéger les neurotransmetteurs et, par conséquent, neutraliser la communication ou
stimuler la synthèse des récepteurs postsynaptiques aux neuromédiateurs, amplifiant
ainsi la communication nerveuse.
Ces cellules gliales possèdent donc le pouvoir de faciliter, ralentir ou bloquer le flux
d’informations nerveuses.
L'existence de deux réseaux de communication, L'un rapide et l'autre lent,
permettrait à notre cerveau de mieux coordonner son activité.
Il existe donc un équilibre entre l’activité des neurones et celle des astrocytes. L’un
des rôles des astrocytes est de recycler les neuromédiateurs présents en trop grande
quantité dans les fentes synaptiques. C’est le cas du glutamate qui est un neuromédiateur excitateur. Les neurones sont hyperstimulés par une arrivée massive de
glutamate.
Chez les patients épileptiques, des astrocytes « réactifs » apparaissent, plus grands
qu’à l’état normal et libèrent du glutamate en grande quantité. Ils sont donc
capables seuls de déclencher des crises d’épilepsie.
Les astrocytes se révèlent également indispensables à l’apparition de nouveaux
neurones et à la création de nouvelles synapses, processus indispensables à l’apprentissage et à la mémorisation. En effet, en absence d’astrocytes, les nouvelles synapses
qui se forment sont peu nombreuses et peu efficaces. D’autre part, même à l’âge
adulte, nous fabriquons de nouvelles cellules nerveuses à partir de cellules souches,
notamment dans l’hippocampe, zone cérébrale impliquée dans les processus de
mémorisation. Les astrocytes interviennent dans la différenciation des cellules souches
en neurones.
Calcium, destinés à d’autres astrocytes. Ce signal se propage relativement lentement
d’astrocyte en astrocyte, ce qui influe en finalité sur l’activité des neurones enserrés
par les cellules.
\ Les informations circulent avec une vitesse de 15 à 20 pm/s alors que l'influx
_£J
nerveux a une vitesse minimale de 1 m/s.
Ils ont ainsi la capacité de « nettoyer » l’espace synaptique en recyclant les neuromédiateurs, ce qui fluidifie la communication interneuronale. Ils peuvent également
piéger les neurotransmetteurs et, par conséquent, neutraliser la communication ou
stimuler la synthèse des récepteurs postsynaptiques aux neuromédiateurs, amplifiant
ainsi la communication nerveuse.
Ces cellules gliales possèdent donc le pouvoir de faciliter, ralentir ou bloquer le flux
d’informations nerveuses.
L'existence de deux réseaux de communication, L'un rapide et l'autre lent,
permettrait à notre cerveau de mieux coordonner son activité.
Il existe donc un équilibre entre l’activité des neurones et celle des astrocytes. L’un
des rôles des astrocytes est de recycler les neuromédiateurs présents en trop grande
quantité dans les fentes synaptiques. C’est le cas du glutamate qui est un neuromédiateur excitateur. Les neurones sont hyperstimulés par une arrivée massive de
glutamate.
Chez les patients épileptiques, des astrocytes « réactifs » apparaissent, plus grands
qu’à l’état normal et libèrent du glutamate en grande quantité. Ils sont donc
capables seuls de déclencher des crises d’épilepsie.
Les astrocytes se révèlent également indispensables à l’apparition de nouveaux
neurones et à la création de nouvelles synapses, processus indispensables à l’apprentissage et à la mémorisation. En effet, en absence d’astrocytes, les nouvelles synapses
qui se forment sont peu nombreuses et peu efficaces. D’autre part, même à l’âge
adulte, nous fabriquons de nouvelles cellules nerveuses à partir de cellules souches,
notamment dans l’hippocampe, zone cérébrale impliquée dans les processus de
mémorisation. Les astrocytes interviennent dans la différenciation des cellules souches
en neurones.
