12.1 Les cellules épidermiques
Les défensines
Les défensines sont synthétisées de manière permanente mais faiblement. La présence
d’un grand nombre de bactéries différentes induit leur sécrétion et on les retrouve
notamment dans la sueur dont le pH correspond à leur activité optimale.
Les cellules de Langerhans
Les cellules de Langerhans représentent 1 à 5 % des cellules de l’épiderme et sont
localisées au-dessus de la zone de prolifération des kératinocytes. Elles sont issues
de précurseurs dermiques et appartiennent à la lignée des cellules immunitaires des
monocytes/macrophages * .
Elles assurent une fonction de sentinelle et ont la capacité de capturer les antigènes
par phagocytose. Elles quittent alors l’épiderme et rejoignent les ganglions lymphatiques où elles assurent la présentation du déterminant antigénique à des lymphocytes
de catégorie T.
£
Ce sont les cellules présentatrices d'antigènes de l'épiderme et des épithéliums.
Les kératinocytes en situation d'agression
Lors de réactions inflammatoires, les kératinocytes produisent des facteurs de
croissance et des cytokines qui agissent par chimiotactisme et attirent sur le lieu de
l’inflammation des acteurs immunitaires.
L’irradiation par les rayons ultraviolets provoque non seulement l’altération de
l’ADN des cellules épidermiques et la production de radicaux libres, mais stimule
les gènes codant pour les cytokines et les facteurs de croissance. Une prolifération
cellulaire anarchique peut induire une cancérisation.
| Les mélanocytes
3
= La mélanogenèse consiste en une série de réactions biochimiques qui transfoi ment
I un propigment incolore, la DOPA (di oxy phényl alanine), véhiculé jusqu’à la peau
I par le milieu sanguin, en pigment cutané ou mélanine qui donne au tégument sa teinte
ù plus ou moins brune.
j Des cellules localisées à la base de l’épiderme, les cellules de Masson et les cellules
dendritiques, appelées mélanocytes, transforment la DOPA en mélanine.
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