Au cours du cycle cellulaire, les centrioles se divisent en phase S sans migrer. En
prophase, ils migrent avec leurs microtubules : c’est le début de la formation du fuseau
de division.
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Le centrosome est doué de continuité génétique, c'est-à-dire que les copies
dupliquées sont identiques au centrosome initial et sont transmises intégralement.
Les flagelles et les cils
Ce sont des appendices mobiles de forme allongée présents sur la face externe de
certaines cellules. Ils sont soutenus par des faisceaux de paires de microtubules
ancrés sur un corpuscule basal ou centriole qui est le centre cinétique. Ils sont
constitués d une gaine cylindrique enfermant un faisceau de 9 paires de microtubules
formant une structure cylindrique et de 1 paire de microtubules centraux, l’ensemble
formant l’axonème.
Les mouvements sont dus à un glissement des doublets périphériques les uns par
rapport aux autres, provoquant une courbure de l’axonème. Ces glissements nécessitent l’hydrolyse d’ATP par la dynéine qui relie également les doublets entre eux. Ils
provoquent des séries d’ondulations propagées de la base vers l’extrémité.
Les flagelles sont longs, peu nombreux ou unitaires (comme chez le spermatozoïde
qui est la seule cellule flagellée de l’organisme humain) et indépendants alors que les
cils sont courts, nombreux et présentent un mouvement ordonné en deux dimensions
(dans un plan) (Fig. 10.2).
Les cellules ciliées appartiennent aux épithéliums des tractus respiratoire, digestif,
urinaire et génital mais tapissent également les ventricules et les canaux épendymaires du système nerveux central.
Les cils vibratiles cellulaires sont des expansions cytoplasmiques contenant des microtubules capables « d’onduler » (jusqu’à 1000 battements par minute). Le mouvement
est la conséquence du glissement des microtubules les uns sur les autres et du déplacement simultané des dynéines provoquant la flexion centrale de 1 axonème. Il permet
la circulation du liquide à la surface du pôle apical de certaines cellules épithéliales
ou des muqueuses respiratoires. Dans les bronches et la trachée, les champs de cils
ondulent de manière coordonnée, ce qui entraîne le déplacement du mucus bronchique
vers l’extérieur.
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