9.2 Fonctions
Au cours d’une activité physique, les muscles peuvent produire une quantité de
chaleur 30 à 40 fois supérieure à ce que fournit le reste de l’organisme (au repos, ils
ne fournissent que 20 à 30 % de la totalité).
Même lorsque les variations environnementales sont extrêmes, la température d’un
individu en bonne santé ne varie que de 1 à 1,2 °C.
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homéostasie adaptative est d'une importance fondamentale pour La réalic-i-J sation des réactions biochimiques cellulaires. En effet, Les enzymes présentent
une température optimale d activité qui est celle du corps (hormis les enzymes
de La spermatogenèse dont La température optimale d'activité est de 35°C).
Pour chaque augmentation de la température interne de 1 °C, la vitesse de réalisation
des réactions augmente de 10 %.
Lorsque la température interne atteint 41 °C, l’activité des neurones ralentit, les
protéines commencent à se modifier et l’individu est pris de convulsions. À l’inverse,
l’hypothermie réduit le métabolisme. C’est le cas lors d’interventions chirurgicales.
La synthèse des hormones stéroïdiennes
Elle exige la coopération du REL et des mitochondries des cellules gonadiques et
placentaires. La première étape se déroule dans les mitochondries : c’est la conversion
du cholestérol en prégnénolone. La prégnénolone est ensuite transformée par le REL
en hormones sexuelles (androgènes, œstrogènes et progestagènes).
Les signaux calciques
Les ions calcium sont des messagers seconds intracellulaires utilisés après fixation
du ligand sur les récepteurs membranaires dans les activités de sécrétion de messagers chimiques intercellulaires, de contraction musculaire et lors des divisions
cellulaires. Dans la cellule au repos, ces ions sont stockés dans le REL et les matrices
mitochondriales.
La fixation d’un ligand sur la membrane provoque l’activation de 1 IP3 *
qui va
permettre l’ouverture de canaux calciques de la membrane du REL.
Les ions Ca^+ diffusent alors dans le cytosol, permettant la fusion des vésicules
d exocytose avec la membrane plasmique, le glissement des myofilaments ou le
fonctionnement des microtubules. Ils sont également intégrés dans les mitochondries
en raison d’un gradient électrochimique favorable. Ils agissent alors comme coenzymes
activateurs de certaines réactions biochimiques et permettent I augmentation de la
respiration mitochondriale fournissant l’énergie indispensable aux activités cellulaires
précitées.
Au cours d’une activité physique, les muscles peuvent produire une quantité de
chaleur 30 à 40 fois supérieure à ce que fournit le reste de l’organisme (au repos, ils
ne fournissent que 20 à 30 % de la totalité).
Même lorsque les variations environnementales sont extrêmes, la température d’un
individu en bonne santé ne varie que de 1 à 1,2 °C.
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homéostasie adaptative est d'une importance fondamentale pour La réalic-i-J sation des réactions biochimiques cellulaires. En effet, Les enzymes présentent
une température optimale d activité qui est celle du corps (hormis les enzymes
de La spermatogenèse dont La température optimale d'activité est de 35°C).
Pour chaque augmentation de la température interne de 1 °C, la vitesse de réalisation
des réactions augmente de 10 %.
Lorsque la température interne atteint 41 °C, l’activité des neurones ralentit, les
protéines commencent à se modifier et l’individu est pris de convulsions. À l’inverse,
l’hypothermie réduit le métabolisme. C’est le cas lors d’interventions chirurgicales.
La synthèse des hormones stéroïdiennes
Elle exige la coopération du REL et des mitochondries des cellules gonadiques et
placentaires. La première étape se déroule dans les mitochondries : c’est la conversion
du cholestérol en prégnénolone. La prégnénolone est ensuite transformée par le REL
en hormones sexuelles (androgènes, œstrogènes et progestagènes).
Les signaux calciques
Les ions calcium sont des messagers seconds intracellulaires utilisés après fixation
du ligand sur les récepteurs membranaires dans les activités de sécrétion de messagers chimiques intercellulaires, de contraction musculaire et lors des divisions
cellulaires. Dans la cellule au repos, ces ions sont stockés dans le REL et les matrices
mitochondriales.
La fixation d’un ligand sur la membrane provoque l’activation de 1 IP3 *
qui va
permettre l’ouverture de canaux calciques de la membrane du REL.
Les ions Ca^+ diffusent alors dans le cytosol, permettant la fusion des vésicules
d exocytose avec la membrane plasmique, le glissement des myofilaments ou le
fonctionnement des microtubules. Ils sont également intégrés dans les mitochondries
en raison d’un gradient électrochimique favorable. Ils agissent alors comme coenzymes
activateurs de certaines réactions biochimiques et permettent I augmentation de la
respiration mitochondriale fournissant l’énergie indispensable aux activités cellulaires
précitées.
