i. 3. Le noyau
Exemple
Les fibroblastes ne se divisent qu’en présence d’un facteur de croissance dérivé des
plaquettes sanguines, le PDGF (Platelet derived growthfactor). Leurs membranes
possèdent des récepteurs à ce facteur, et la fixation du ligand stimule la croissance
cellulaire. Aux environs d’une lésion tissulaire, l’afflux de plaquettes et la sécrétion
accrue de PDGF stimulent le renouvellement cellulaire et activent la cicatrisation.
D’autre part, une trop grande densité tissulaire bloque les divisions mitotiques par
inhibition de contact.
Le renouvellement cellulaire est également sous contrôle hormonal. C’est le cas
du renouvellement de l’endomètre utérin après les menstruations, sous l’action de
l’œstradiol.
Les facteurs extrinsèques tels que la richesse en nutriments, la lumière et la température
ont également un rôle non négligeable.
Durant leur cycle cellulaire, toutes les cellules doivent franchir des points de restriction
leur permettant d’accéder à la phase suivante.
• Le point Gl/S (phase G1-synthèse) également appelé point R (restriction) contrôle la
sortie de la phase G1 et le début de la réplication. Si l’environnement est favorable, la
cellule poursuit son cycle, réplique son ADN et se divise. Sinon, elle entre dans un
état de repos. Le rapport nucléocytoplasmique est le signal d’entrée en phase de réplication. Ce point est irréversible et engendre les mécanismes de la synthèse d’ADN.
• Le point G2/M (phase G2-début de division) doit être franchi pour permettre le
début de la mitose ou de la méiose. En fin de phase G2, un complexe protéique
MPF (Maturation promoting factor), atteint une concentration critique, ce qui
stimule la prophase mitotique. De même, sa diminution en fin de mitose signale le
début du prochain cycle cellulaire. Le MPF est une protéine kinase qui active
d’autres enzymes. Son activation provoque la phosphorylation de protéines de la
chromatine entraînant la condensation des chromosomes, et stimule également la
désagrégation de l’enveloppe nucléaire.
Remarque
Le MPF est formé de deux composants, la cdc2 et la cycline, et seule l’association
des deux forme un complexe actif. La cycline a un taux variable qui croît de G1 à
la mitose, ce qui entraîne alors sa dégradation et la fait revenir à son taux le plus
bas. Le cycle cellulaire est donc synchronisé par une horloge moléculaire.
Le renouvellement cellulaire et les agents mitogéniques
Les facteurs de croissance (Growth Factors — GF) stimulent les divisions mitotiques
et sont donc à 1 origine du renouvellement cellulaire des tissus.
/j\
Chez [adulte, plusieurs millions de cellules nouvelles apparaissent par seconde,
1J ce qui nécessite une régulation.
Exemple
Les fibroblastes ne se divisent qu’en présence d’un facteur de croissance dérivé des
plaquettes sanguines, le PDGF (Platelet derived growthfactor). Leurs membranes
possèdent des récepteurs à ce facteur, et la fixation du ligand stimule la croissance
cellulaire. Aux environs d’une lésion tissulaire, l’afflux de plaquettes et la sécrétion
accrue de PDGF stimulent le renouvellement cellulaire et activent la cicatrisation.
D’autre part, une trop grande densité tissulaire bloque les divisions mitotiques par
inhibition de contact.
Le renouvellement cellulaire est également sous contrôle hormonal. C’est le cas
du renouvellement de l’endomètre utérin après les menstruations, sous l’action de
l’œstradiol.
Les facteurs extrinsèques tels que la richesse en nutriments, la lumière et la température
ont également un rôle non négligeable.
Durant leur cycle cellulaire, toutes les cellules doivent franchir des points de restriction
leur permettant d’accéder à la phase suivante.
• Le point Gl/S (phase G1-synthèse) également appelé point R (restriction) contrôle la
sortie de la phase G1 et le début de la réplication. Si l’environnement est favorable, la
cellule poursuit son cycle, réplique son ADN et se divise. Sinon, elle entre dans un
état de repos. Le rapport nucléocytoplasmique est le signal d’entrée en phase de réplication. Ce point est irréversible et engendre les mécanismes de la synthèse d’ADN.
• Le point G2/M (phase G2-début de division) doit être franchi pour permettre le
début de la mitose ou de la méiose. En fin de phase G2, un complexe protéique
MPF (Maturation promoting factor), atteint une concentration critique, ce qui
stimule la prophase mitotique. De même, sa diminution en fin de mitose signale le
début du prochain cycle cellulaire. Le MPF est une protéine kinase qui active
d’autres enzymes. Son activation provoque la phosphorylation de protéines de la
chromatine entraînant la condensation des chromosomes, et stimule également la
désagrégation de l’enveloppe nucléaire.
Remarque
Le MPF est formé de deux composants, la cdc2 et la cycline, et seule l’association
des deux forme un complexe actif. La cycline a un taux variable qui croît de G1 à
la mitose, ce qui entraîne alors sa dégradation et la fait revenir à son taux le plus
bas. Le cycle cellulaire est donc synchronisé par une horloge moléculaire.
Le renouvellement cellulaire et les agents mitogéniques
Les facteurs de croissance (Growth Factors — GF) stimulent les divisions mitotiques
et sont donc à 1 origine du renouvellement cellulaire des tissus.
/j\
Chez [adulte, plusieurs millions de cellules nouvelles apparaissent par seconde,
1J ce qui nécessite une régulation.
