Chap. 1. La cellule en action
Exemple
Le cerveau humain peut dysfonctionner après un traumatisme, alors que toutes ses
structures sont individuellement intactes. Seules les communications entre les différentes aires corticales sont perturbées, mais l’organe ne peut plus assurer certaines
de ses fonctions.
Le monde vivant actuel est le résultat de processus évolutifs qui ont débuté il y a
quelques milliards d’années, par la formation de molécules organiques à partir de
quelques atomes de carbone, d'hydrogène et d’oxygène.
Un assemblage judicieux et la capacité de communiquer ont abouti à la première cellule.
Cette cellule occupe une place privilégiée dans la hiérarchie de l’organisation car
elle est capable d’assurer toutes les activités liées à la vie et permettant sa croissance
et sa reproduction.
Mais une cellule n'existe pas seule : elle est dépendante de son environnement avec
lequel elle interagit continuellement.
Remarque
De manière similaire, les multiples interactions entre les organismes d’une population et leur environnement forment l’architecture d’un écosystème.
Nous sommes, biologiquement parlant, des réseaux complexes parfaitement organisés,
ayant profondément ancré en nous le désir de perpétuation et incapables de vivre
dans l’isolement.
Nos organes et nos cellules réagissent de même : il leur faut échanger et partager. En
effet, quel serait I intérêt de nos poumons, ou d’une cellule immunitaire, pris isolément ?
Par conséquent, et étant posé le but « biologique », nous sommes malléables et ainsi
nous pouvons nous adapter aux nombreuses modifications de notre environnement.
I
Les caractéristiques de la vie peuvent se résumer à quelques grands principes :
• l ordre et la hiérarchie, sans lesquels rien ne peut se réaliser ;
• la capacité de reproduction ;
• la croissance et le développement qui nous font devenir aptes à survivre et
nous perpétuer ;
l a capacité d utiliser et donc de produire l'énergie indispensable au maintien
de notre intégrité ;
l a faculté d homéostasie, c'est-à-dire de nous maintenir dans des limites
raisonnables de survie ;
• enfin l'extraordinaire capacité d'adaptation et d'évolution.
Exemple
Le cerveau humain peut dysfonctionner après un traumatisme, alors que toutes ses
structures sont individuellement intactes. Seules les communications entre les différentes aires corticales sont perturbées, mais l’organe ne peut plus assurer certaines
de ses fonctions.
Le monde vivant actuel est le résultat de processus évolutifs qui ont débuté il y a
quelques milliards d’années, par la formation de molécules organiques à partir de
quelques atomes de carbone, d'hydrogène et d’oxygène.
Un assemblage judicieux et la capacité de communiquer ont abouti à la première cellule.
Cette cellule occupe une place privilégiée dans la hiérarchie de l’organisation car
elle est capable d’assurer toutes les activités liées à la vie et permettant sa croissance
et sa reproduction.
Mais une cellule n'existe pas seule : elle est dépendante de son environnement avec
lequel elle interagit continuellement.
Remarque
De manière similaire, les multiples interactions entre les organismes d’une population et leur environnement forment l’architecture d’un écosystème.
Nous sommes, biologiquement parlant, des réseaux complexes parfaitement organisés,
ayant profondément ancré en nous le désir de perpétuation et incapables de vivre
dans l’isolement.
Nos organes et nos cellules réagissent de même : il leur faut échanger et partager. En
effet, quel serait I intérêt de nos poumons, ou d’une cellule immunitaire, pris isolément ?
Par conséquent, et étant posé le but « biologique », nous sommes malléables et ainsi
nous pouvons nous adapter aux nombreuses modifications de notre environnement.
I
Les caractéristiques de la vie peuvent se résumer à quelques grands principes :
• l ordre et la hiérarchie, sans lesquels rien ne peut se réaliser ;
• la capacité de reproduction ;
• la croissance et le développement qui nous font devenir aptes à survivre et
nous perpétuer ;
l a capacité d utiliser et donc de produire l'énergie indispensable au maintien
de notre intégrité ;
l a faculté d homéostasie, c'est-à-dire de nous maintenir dans des limites
raisonnables de survie ;
• enfin l'extraordinaire capacité d'adaptation et d'évolution.
