3.1 Description
3.1
DESCRIPTION
L'enveloppe nucléaire
L’enveloppe nucléaire isole l’ADN du cytoplasme et permet la conservation de son
intégrité. Elle est formée par des filaments intermédiaires qui recrutent des membranes
du réticulum endoplasmique granuleux autour de la chromatine et forment les lamines
nucléaires.
Remarque
Le phénomène est particulièrement important en fin de division cellulaire, lors de
la reconstitution des deux enveloppes nucléaires des cellules filles. En revanche,
en début de division, les lamines sont désassemblées par phosphorylation d’acides
aminés, notamment de la sérine.
L’existence de l’enveloppe nucléaire implique la présence de pores nucléaires
constitués de nucléoporines (protéines) permettant les échanges tels que la sortie
d’ARN, l’entrée des histones, des enzymes et des facteurs régulateurs synthétisés
dans le cytoplasme. Ces nucléoporines, constituées de 8 sous-unités, forment des
anneaux et sont organisées en tunnels latéraux fins de 10 nm de diamètre à travers
lesquels diffusent passivement de petites molécules, et un tunnel central large de 40 nm
de diamètre assurant le transport actif de protéines de forf poids moléculaire et des
sous-unités ribosomales.
Des petits peptides « signaux » permettent « d’adresser » correctement les protéines
vers leur destination, qu’elles aient un rôle structural ou fonctionnel.
Le nucléoplasme
C’est une solution colloïdale gélatineuse contenant des sels, des nutriments, des
enzymes et des nucléotides, dans laquelle les nucléoles et la chromatine sont en
suspension. Il assure une continuité entre les différents constituants moléculaires du
noyau et du cytoplasme. Il est en effet le support des substances qui transitent entre
les fibres chromatiniennes, les nucléoles et le hyaloplasme tels que les ARN messagers
et de transfert, les préribosomes et de nombreuses protéines qui sont synthétisées
dans le cytoplasme puis transférées dans le noyau.
Parmi ces protéines, on distingue les récepteurs aux hormones stéroïdiennes de
nature lipidique qui ont traversé la membrane plasmique et l’enveloppe nucléaire, de
certains facteurs de prolifération synthétisés dans le cytoplasme ou de vitamines.
Ces récepteurs présentent des sites fonctionnels de liaison avec l’ADN d’une part
et avec l’hormone d’autre part. Le complexe formé active ou inhibe des gènes
spécifiques. C’est le cas des hormones sexuelles, de l’hormone thyroïdienne, de la
vitamine D3, de l’acide rétinoïque et des facteurs de prolifération des peroxysomes
(Chap. 7. Les lysosomes et les peroxysomes).
3.1
DESCRIPTION
L'enveloppe nucléaire
L’enveloppe nucléaire isole l’ADN du cytoplasme et permet la conservation de son
intégrité. Elle est formée par des filaments intermédiaires qui recrutent des membranes
du réticulum endoplasmique granuleux autour de la chromatine et forment les lamines
nucléaires.
Remarque
Le phénomène est particulièrement important en fin de division cellulaire, lors de
la reconstitution des deux enveloppes nucléaires des cellules filles. En revanche,
en début de division, les lamines sont désassemblées par phosphorylation d’acides
aminés, notamment de la sérine.
L’existence de l’enveloppe nucléaire implique la présence de pores nucléaires
constitués de nucléoporines (protéines) permettant les échanges tels que la sortie
d’ARN, l’entrée des histones, des enzymes et des facteurs régulateurs synthétisés
dans le cytoplasme. Ces nucléoporines, constituées de 8 sous-unités, forment des
anneaux et sont organisées en tunnels latéraux fins de 10 nm de diamètre à travers
lesquels diffusent passivement de petites molécules, et un tunnel central large de 40 nm
de diamètre assurant le transport actif de protéines de forf poids moléculaire et des
sous-unités ribosomales.
Des petits peptides « signaux » permettent « d’adresser » correctement les protéines
vers leur destination, qu’elles aient un rôle structural ou fonctionnel.
Le nucléoplasme
C’est une solution colloïdale gélatineuse contenant des sels, des nutriments, des
enzymes et des nucléotides, dans laquelle les nucléoles et la chromatine sont en
suspension. Il assure une continuité entre les différents constituants moléculaires du
noyau et du cytoplasme. Il est en effet le support des substances qui transitent entre
les fibres chromatiniennes, les nucléoles et le hyaloplasme tels que les ARN messagers
et de transfert, les préribosomes et de nombreuses protéines qui sont synthétisées
dans le cytoplasme puis transférées dans le noyau.
Parmi ces protéines, on distingue les récepteurs aux hormones stéroïdiennes de
nature lipidique qui ont traversé la membrane plasmique et l’enveloppe nucléaire, de
certains facteurs de prolifération synthétisés dans le cytoplasme ou de vitamines.
Ces récepteurs présentent des sites fonctionnels de liaison avec l’ADN d’une part
et avec l’hormone d’autre part. Le complexe formé active ou inhibe des gènes
spécifiques. C’est le cas des hormones sexuelles, de l’hormone thyroïdienne, de la
vitamine D3, de l’acide rétinoïque et des facteurs de prolifération des peroxysomes
(Chap. 7. Les lysosomes et les peroxysomes).
