Chap. 2. La membrane plasmique
ffi| Dysfonctionnements de la communication intercellulaire
Anomalies des récepteurs
Le diabète de type II est la conséquence d’un nombre insuffisant de récepteurs
à l’insuline au niveau des cellules cibles et à la présence de récepteurs dont la
configuration tridimensionnelle est modifiée, ayant pour origine une accumulation
de graisses due à une alimentation déséquilibrée et une surcharge pondérale.
La myasthénie correspond à un dysfonctionnement de la transmission du
message nerveux au niveau des synapses neuromusculaires. Les récepteurs des
myocytes sont également en nombre insuffisant et de configuration spatiale
anormale.
Anomalies de l’émission du signal
La maladie de Parkinson est une pathologie neurodégénérative. Elle est due à
un défaut de synthèse et d’exocytose de dopamine au niveau des noyaux gris
centraux encéphaliques ainsi qu’à la perte de neurones impliqués dans cette
synthèse.
Le diabète de type I est une maladie auto-immune. Les cellules P des îlots de
Langerhans pancréatiques sont détruites et la synthèse d’insuline diminue
fortement.
ffi| Dysfonctionnements de la communication intercellulaire
Anomalies des récepteurs
Le diabète de type II est la conséquence d’un nombre insuffisant de récepteurs
à l’insuline au niveau des cellules cibles et à la présence de récepteurs dont la
configuration tridimensionnelle est modifiée, ayant pour origine une accumulation
de graisses due à une alimentation déséquilibrée et une surcharge pondérale.
La myasthénie correspond à un dysfonctionnement de la transmission du
message nerveux au niveau des synapses neuromusculaires. Les récepteurs des
myocytes sont également en nombre insuffisant et de configuration spatiale
anormale.
Anomalies de l’émission du signal
La maladie de Parkinson est une pathologie neurodégénérative. Elle est due à
un défaut de synthèse et d’exocytose de dopamine au niveau des noyaux gris
centraux encéphaliques ainsi qu’à la perte de neurones impliqués dans cette
synthèse.
Le diabète de type I est une maladie auto-immune. Les cellules P des îlots de
Langerhans pancréatiques sont détruites et la synthèse d’insuline diminue
fortement.
