3.4. Modèle de l'hybridation des OA
/^\
Quand Lindice de liaison est égal à zéro, cela signifie que la molécule n'existe
L2-J pas !
Il existe aussi des combinaisons d’orbitales atomiques, de type y et /?, ce qui donne
encore une OM ayant une symétrie de révolution, autour de l’axe internucléaire : on
obtient donc encore une orbitale moléculaire de type Œ C’est aussi ce qui est observé,
quand on combine des OA de type p.
Figure 3.4
Recouvrement axial liant) (fusion des 2 lobes) :
formation d'une OM s par combinaison d'OA s et p.
Figure 3.5
Recouvrement axial antiliant.
On peut aussi combiner des orbitales de type /?, par un recouvrement latéral, correspondant à 2 orbitales 2pv, par exemple : on obtient alors des OM qui n’ont plus la
forte densité de probabilité internucléaire, et on parle d’orbitales moléculaires de
type 7t. Il existe, de même, deux OM n, liante, et 7t*, non liantes. Les OM de type 7t
donnent des liaisons moins solides que les liaisons de type o.
3.4. MODÈLE DE L'HYBRIDATION DES OA
C Dum xi
- La
photocopie non autorisée est un
délit.
La méthode de recouvrement des OA exposée dans le paragraphe précédent ne
permet pas d’expliquer toutes les directions des liaisons, déterminées expérimentalement. Ainsi, la molécule de méthane CH4, avec le carbone central, a une conformation tétraédrique, avec 4 liaisons identiques. Le carbone est dans un état excité
(promotion de valence), donc les structures électroniques sont :
6C :
ls2 2s1 2p3
]H :
1s1
En combinant les OA des 2 atomes, on doit donc avoir 3 liaisons identiques (2p du
C/ l.s de H) et une liaison différente (2s du C/ls de H), ce qui ne correspond pas à
l’expérience. Pour expliquer cela, on considère que 1 on doit partir d OA du carbone
/^\
Quand Lindice de liaison est égal à zéro, cela signifie que la molécule n'existe
L2-J pas !
Il existe aussi des combinaisons d’orbitales atomiques, de type y et /?, ce qui donne
encore une OM ayant une symétrie de révolution, autour de l’axe internucléaire : on
obtient donc encore une orbitale moléculaire de type Œ C’est aussi ce qui est observé,
quand on combine des OA de type p.
Figure 3.4
Recouvrement axial liant) (fusion des 2 lobes) :
formation d'une OM s par combinaison d'OA s et p.
Figure 3.5
Recouvrement axial antiliant.
On peut aussi combiner des orbitales de type /?, par un recouvrement latéral, correspondant à 2 orbitales 2pv, par exemple : on obtient alors des OM qui n’ont plus la
forte densité de probabilité internucléaire, et on parle d’orbitales moléculaires de
type 7t. Il existe, de même, deux OM n, liante, et 7t*, non liantes. Les OM de type 7t
donnent des liaisons moins solides que les liaisons de type o.
3.4. MODÈLE DE L'HYBRIDATION DES OA
C Dum xi
- La
photocopie non autorisée est un
délit.
La méthode de recouvrement des OA exposée dans le paragraphe précédent ne
permet pas d’expliquer toutes les directions des liaisons, déterminées expérimentalement. Ainsi, la molécule de méthane CH4, avec le carbone central, a une conformation tétraédrique, avec 4 liaisons identiques. Le carbone est dans un état excité
(promotion de valence), donc les structures électroniques sont :
6C :
ls2 2s1 2p3
]H :
1s1
En combinant les OA des 2 atomes, on doit donc avoir 3 liaisons identiques (2p du
C/ l.s de H) et une liaison différente (2s du C/ls de H), ce qui ne correspond pas à
l’expérience. Pour expliquer cela, on considère que 1 on doit partir d OA du carbone
