CYMN
GYMNODINIUM Stein
- Cellule de forme très variable selon les espèces (globulaire, ovoïde, fusiforme ou autres), aplatie ou non dorsoventralement.
- Thèque fragile, souvent striée, exceptionnellement
ponctuée, dépourvue de plaques.
- Cingulum soit plus ou moins équatorial et presque fermé,
soit hélicoïdal ; la distance entre ses 2 extrémités ne
dépassant pas 1/5 de la longueur totale de la cellule.
- Sulcus généralement rectiligne, pouvant s'étendre de
l'apex à l'antapex ou réduit à l'hypocone.
- Chroroplastes présents ou absents.
Formation de chaînes . ‘OUI, chez quelques espèces.
Taille
L = 10-200 pm.
Photographies originales
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises
(cellules vue ventrale) :
- Fig. A-M : cellules vivantes
A
: Lab. IFREMER DEL La Trinité/Mer
B-E : Lab. IFREMER DEL Concarneau
F
: Lab. IFREMER DEL Port-en-Bessin
G
: Lab. IFREMER DEL Sète
H-L : Lab. IFREMER DEL Corse
M : Gérard PAULMIER
- Fig. N-W : cellules lugolées
N-S : Lab. IFREMER DEL Concarneau
T-V : Lab. IFREMER DEL Corse
W : Lab. IFREMER DEL Nantes
- Fig. X
: cellule formolée
Lab. IFREMER DEL Nantes.
- Echelle :
Fig. A-B-N-Q-V
: 20 pm
Fig. C-D-E-F-G-H-l-J-K-L-O-P-R-S-T-U-W-X : 10 pm
Fig. M
:10pm
-Genre cosmopolite, d'eaux marines comme aussi bien
saumâtres ou douces.
-Genre essentiellement planctonique mais également
benthique.
Toxicité
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Genre largement distribué sur tout le littoral français.
- Genre généralement présent tout au long de l'année,
faiblement représenté en hiver, pouvant devenir
abondant jusqu'à provoquer des eaux colorées en
période estivale voire automnale.
- La toxicité de quelques espèces appartenant à ce genre
est une réalité.
- Si, en France, Cymnodinium catenatum n'a pas été
impliquée jusqu'alors dans la production de toxines
P.S.P. (Paralytic Shellfish Poison), en revanche
Gymnodinium cf. nagasakiense (= Cyrodinium cf.
aureolum) est connue pour produire des toxines
hémolytiques.
Confusions possibles
- La différenciation de Gymnodinium des autres genres rattachés à l'ordre des gymnodiniales, lorsque l'observateur examine des
échantillons fixés, n'est pas toujours possible. En effet, sous l'action des fixateurs, outre le fait que les cellules se déforment plus
ou moins, les sillons (cingulum, sulcus) deviennent inaccessibles. Or, l'examen de ceux-ci est souvent rendu nécessaire (position,
déplacement éventuel du cingulum, trajet du sulcus) ; d'où le passage obligé d'une observation sur des cellules vivantes.
GYMNODINIUM Stein
- Cellule de forme très variable selon les espèces (globulaire, ovoïde, fusiforme ou autres), aplatie ou non dorsoventralement.
- Thèque fragile, souvent striée, exceptionnellement
ponctuée, dépourvue de plaques.
- Cingulum soit plus ou moins équatorial et presque fermé,
soit hélicoïdal ; la distance entre ses 2 extrémités ne
dépassant pas 1/5 de la longueur totale de la cellule.
- Sulcus généralement rectiligne, pouvant s'étendre de
l'apex à l'antapex ou réduit à l'hypocone.
- Chroroplastes présents ou absents.
Formation de chaînes . ‘OUI, chez quelques espèces.
Taille
L = 10-200 pm.
Photographies originales
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises
(cellules vue ventrale) :
- Fig. A-M : cellules vivantes
A
: Lab. IFREMER DEL La Trinité/Mer
B-E : Lab. IFREMER DEL Concarneau
F
: Lab. IFREMER DEL Port-en-Bessin
G
: Lab. IFREMER DEL Sète
H-L : Lab. IFREMER DEL Corse
M : Gérard PAULMIER
- Fig. N-W : cellules lugolées
N-S : Lab. IFREMER DEL Concarneau
T-V : Lab. IFREMER DEL Corse
W : Lab. IFREMER DEL Nantes
- Fig. X
: cellule formolée
Lab. IFREMER DEL Nantes.
- Echelle :
Fig. A-B-N-Q-V
: 20 pm
Fig. C-D-E-F-G-H-l-J-K-L-O-P-R-S-T-U-W-X : 10 pm
Fig. M
:10pm
-Genre cosmopolite, d'eaux marines comme aussi bien
saumâtres ou douces.
-Genre essentiellement planctonique mais également
benthique.
Toxicité
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Genre largement distribué sur tout le littoral français.
- Genre généralement présent tout au long de l'année,
faiblement représenté en hiver, pouvant devenir
abondant jusqu'à provoquer des eaux colorées en
période estivale voire automnale.
- La toxicité de quelques espèces appartenant à ce genre
est une réalité.
- Si, en France, Cymnodinium catenatum n'a pas été
impliquée jusqu'alors dans la production de toxines
P.S.P. (Paralytic Shellfish Poison), en revanche
Gymnodinium cf. nagasakiense (= Cyrodinium cf.
aureolum) est connue pour produire des toxines
hémolytiques.
Confusions possibles
- La différenciation de Gymnodinium des autres genres rattachés à l'ordre des gymnodiniales, lorsque l'observateur examine des
échantillons fixés, n'est pas toujours possible. En effet, sous l'action des fixateurs, outre le fait que les cellules se déforment plus
ou moins, les sillons (cingulum, sulcus) deviennent inaccessibles. Or, l'examen de ceux-ci est souvent rendu nécessaire (position,
déplacement éventuel du cingulum, trajet du sulcus) ; d'où le passage obligé d'une observation sur des cellules vivantes.
