Gonyaulax polyedra stein
Basionym. : Lingulodinium polyedra (Stein) Dodge.
Description
- Cellule de taille moyenne, plus ou moins heptagonale.
- Thèque robuste, à sutures élargies en bandes saillantes sur
les côtés, couverte de pores entourés d'aréoles projetées
en avant.
- Epithèque à 4 côtés avec des angles accusés.
- Hypothèque aplatie postérieurement.
- Cingulum quasi-médian, creusé à lisières étroites,
descendant de 1 à 2 fois sa propre largeur, non croisé.
- Sulcus droit, élargi postérieurement, indentant très
légèrement l'épithèque.
- Chloroplastes présents.
L = 42-54 pm.
Tabulation
Po, 4', 2a, 6", 6c, 8s, 6"', 1 p, 1"" Dodge (1982).
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-D : cellules formolées
A-B : vue ventrale
C-D : vue apicale
- Fig. F : thèque vue apicale
- Fig. G : thèque vue antapicale
- Fig. H-l : plaques pré-cingulaires (1", 3")
- Fig. J : fragment d'hypothèque
- Fig. K : plaque post-cingulaire (2'")
Lab. IFREMER DEL Sète
- Fig. E : thèque vue ventrale.
- Echelle : Fig. A-E-F-G-H-l-J-K : 10 pm
Fig. B-C-D :
20 pm.
- Espèce détectable dans des eaux côtières à partir de 10°C.
Mais il faut atteindre des températures plus élevées pour
observer des efflorescences.
in BALECH E. 1988
- Une eau colorée signalée en Corse en 1984.
- Espèce commune en Méditerranée tout au long de
l'année avec des fréquences moindres en hiver.
En Atlantique, sa distribution semble plus limitée dans
le temps (l'été principalement).
- Espèce considérée comme toxique d'après les seuls résultats en
laboratoire de Schradie et Bliss (toxine de type hydrosoluble).
- Sa présence a été associée à des mortalités de jeunes huîtres
en 1964 sur le littoral breton (Paulmier, 1977).
- L'aspect général (taille, contour cellulaire, cingulum, ornementation de la thèque) suffit souvent à distinguer Gonyaulax polyedra ries autrr-s
espèces du même genre.
- La confusion avec des espèces appartenant à d'autres genres reste possible, notamment avec Goniodoma polyedricum ou encore
Protoceratium reticulatum (voir fiche PROTRET). En cas de doute, l'examen de la tabulation s'impose.
Basionym. : Lingulodinium polyedra (Stein) Dodge.
Description
- Cellule de taille moyenne, plus ou moins heptagonale.
- Thèque robuste, à sutures élargies en bandes saillantes sur
les côtés, couverte de pores entourés d'aréoles projetées
en avant.
- Epithèque à 4 côtés avec des angles accusés.
- Hypothèque aplatie postérieurement.
- Cingulum quasi-médian, creusé à lisières étroites,
descendant de 1 à 2 fois sa propre largeur, non croisé.
- Sulcus droit, élargi postérieurement, indentant très
légèrement l'épithèque.
- Chloroplastes présents.
L = 42-54 pm.
Tabulation
Po, 4', 2a, 6", 6c, 8s, 6"', 1 p, 1"" Dodge (1982).
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-D : cellules formolées
A-B : vue ventrale
C-D : vue apicale
- Fig. F : thèque vue apicale
- Fig. G : thèque vue antapicale
- Fig. H-l : plaques pré-cingulaires (1", 3")
- Fig. J : fragment d'hypothèque
- Fig. K : plaque post-cingulaire (2'")
Lab. IFREMER DEL Sète
- Fig. E : thèque vue ventrale.
- Echelle : Fig. A-E-F-G-H-l-J-K : 10 pm
Fig. B-C-D :
20 pm.
- Espèce détectable dans des eaux côtières à partir de 10°C.
Mais il faut atteindre des températures plus élevées pour
observer des efflorescences.
in BALECH E. 1988
- Une eau colorée signalée en Corse en 1984.
- Espèce commune en Méditerranée tout au long de
l'année avec des fréquences moindres en hiver.
En Atlantique, sa distribution semble plus limitée dans
le temps (l'été principalement).
- Espèce considérée comme toxique d'après les seuls résultats en
laboratoire de Schradie et Bliss (toxine de type hydrosoluble).
- Sa présence a été associée à des mortalités de jeunes huîtres
en 1964 sur le littoral breton (Paulmier, 1977).
- L'aspect général (taille, contour cellulaire, cingulum, ornementation de la thèque) suffit souvent à distinguer Gonyaulax polyedra ries autrr-s
espèces du même genre.
- La confusion avec des espèces appartenant à d'autres genres reste possible, notamment avec Goniodoma polyedricum ou encore
Protoceratium reticulatum (voir fiche PROTRET). En cas de doute, l'examen de la tabulation s'impose.
