Gonyaulax Diesing
. Description
- Cellule de forme variable (polygonale, arrondie,
fusiforme) avec ou sans différenciations postérieures.
- Thèque robuste et ordinairement bien ornementée.
- Epithèque aux bords plus ou moins anguleux ou droits
et à l'apex tronqué.
- Hypothèque à l'antapex pourvu ou non d'épines voire
d'une corne.
- Cingulum équatorial, descendant de 1 à 5 fois sa propre
largeur, souvent croisé.
- Sulcus droit à sineux, étroit à son extrémité antérieure
qui indente légèrement l'épithèque et s'élargissant
postérieurement jusqu'au voisinage de l'antapex.
- Chloroplastes présents.
Taille
L = 25-175 pm.
Tabulation
Po, 3-5', 0-2a, 6", 6c, 7--8s, 6", 1 p, 1"".
Photographies originales
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises :
- Fig. A-K : Lab. IFREMER DEL Concarneau
A-F-K : cellules vivantes
B-C-D-E-G-H-l-J : cellules lugolées
- Fig. L
: Lab. IFREMER DEL Sète
- Fig. M
: Lab. IFREMER DEL Toulon
cellule formolée
- Fig. N
: Lab. IFREMER DEL Arcachon
cellule formolée
- Fig. O-V : Lab. IFREMER DEL Concarneau
O-Q : cellules lugolées (vue ventrale)
R : cellule lugolée (vue apicale)
S-U : thèques (vue ventrale)
V : thèque (vue dorsale).
Echelle : Fig. A-B-C-D-E-F-C-H-l-J-M-N : 20 pm
Fig. K-O-P-Q-R-S-T-U-V :
10 pm
Fig. L :
20 pm.
- Genre essentiellement sinon exclusivement marin, plus
souvent néritique, bien représenté sur le littoral français
grâce à la thermo-tolérance de certaines de ses espèces.
- Toutefois, les plus fortes concentrations s'établissent dans
des eaux réchauffées d'estuaires, de baies ou des eaux
chaudes d'étangs littoraux.
- Genre à large répartition géographique et saisonnière,
fréquentant l'ensemble des façades maritimes françaises
en toutes saisons avec cependant une fréquence moindre
en automne généralement.
- Hormis l'espèce G. polyedra (voir fiche GONYPOL), on peut
considérer que les espèces rattachées à ce genre ne sont pas
toxiques.
Confusions possibles
- Le contour cellulaire, l'ornementation de la thèque, le cingulum, les épines antapicales sont autant de caractères qui suffisent souvent
à identifier le genre Conyaulax.
- Toutefois, en cas d'espèce arrondie sans différenciations postérieures, une observation approfondie s'impose pouvant aller jusqu'à la tabulation.
. Description
- Cellule de forme variable (polygonale, arrondie,
fusiforme) avec ou sans différenciations postérieures.
- Thèque robuste et ordinairement bien ornementée.
- Epithèque aux bords plus ou moins anguleux ou droits
et à l'apex tronqué.
- Hypothèque à l'antapex pourvu ou non d'épines voire
d'une corne.
- Cingulum équatorial, descendant de 1 à 5 fois sa propre
largeur, souvent croisé.
- Sulcus droit à sineux, étroit à son extrémité antérieure
qui indente légèrement l'épithèque et s'élargissant
postérieurement jusqu'au voisinage de l'antapex.
- Chloroplastes présents.
Taille
L = 25-175 pm.
Tabulation
Po, 3-5', 0-2a, 6", 6c, 7--8s, 6", 1 p, 1"".
Photographies originales
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises :
- Fig. A-K : Lab. IFREMER DEL Concarneau
A-F-K : cellules vivantes
B-C-D-E-G-H-l-J : cellules lugolées
- Fig. L
: Lab. IFREMER DEL Sète
- Fig. M
: Lab. IFREMER DEL Toulon
cellule formolée
- Fig. N
: Lab. IFREMER DEL Arcachon
cellule formolée
- Fig. O-V : Lab. IFREMER DEL Concarneau
O-Q : cellules lugolées (vue ventrale)
R : cellule lugolée (vue apicale)
S-U : thèques (vue ventrale)
V : thèque (vue dorsale).
Echelle : Fig. A-B-C-D-E-F-C-H-l-J-M-N : 20 pm
Fig. K-O-P-Q-R-S-T-U-V :
10 pm
Fig. L :
20 pm.
- Genre essentiellement sinon exclusivement marin, plus
souvent néritique, bien représenté sur le littoral français
grâce à la thermo-tolérance de certaines de ses espèces.
- Toutefois, les plus fortes concentrations s'établissent dans
des eaux réchauffées d'estuaires, de baies ou des eaux
chaudes d'étangs littoraux.
- Genre à large répartition géographique et saisonnière,
fréquentant l'ensemble des façades maritimes françaises
en toutes saisons avec cependant une fréquence moindre
en automne généralement.
- Hormis l'espèce G. polyedra (voir fiche GONYPOL), on peut
considérer que les espèces rattachées à ce genre ne sont pas
toxiques.
Confusions possibles
- Le contour cellulaire, l'ornementation de la thèque, le cingulum, les épines antapicales sont autant de caractères qui suffisent souvent
à identifier le genre Conyaulax.
- Toutefois, en cas d'espèce arrondie sans différenciations postérieures, une observation approfondie s'impose pouvant aller jusqu'à la tabulation.
