GONIODOMA stein
Syn. : Triadinium Dodge
Heteraulacus Diesing, partim.
-Cellule de taille moyenne à grande, de forme
subsphérique à polyédrique.
- Thèque robuste, porulée, à sutures saillantes ou non.
- Cingulum médian à antérieur, peu creusé mais bordé
d'ailettes bien développées et lisses, descendant.
- Chloroplastes présents.
L = 30-95 pm.
Po, 3', 7", 6c, 6-7s, 6"', 2"".
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-E : différentes espèces observées en France
A-C : cellules vue ventrale
A-B : lugolées
C : chlorée
D-E : cellules lugolées vue apicale
- Fig. F : plaques sulcales (S.p., S.s.p.)
- Fig. G : épithèque éclatée
- Fig. H : fragment d'hypothèque.
-Echelle: Fig. A-C : 20 pm
Fig. D-H : 10 pm.
- Genre océanique et néritique qui semble privilégier les
eaux chaudes. Toutefois, on peut le rencontrer dans des
eaux plus tempérées.
ilMCtMBRt 1992'
- Genre présent en Méditerranée, signalé ponctuellement
sur la côte Atlantique à très faible concentration en fin
d'automne 1992.
cité
- La toxicité reste méconnue bien qu'on ait pu attribuer la
production de goniodomine à des espèces aujourd'hui
reclassées dans le genre Alexandrium (voir fiche* ALEXPSE).
- L'aspect général de la thèque peut engendrer dans certains cas d'espèces la confusion avec le genre Gonyaulax. Il en est ainsi de Goniodomj
polyedricum avec Gonyaulax polyedra (voir fiche GONYPOL). Toutefois, il est relativement aisé, grâce à la tabulation, de les distinguer
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