Le complexe "Dinophysis sacculus"
Nous faisixr, figurer dans ce complexe (JuMcurs rrxxplx itvjx"., observés esscn
(tellement en Méditerranée, entre lesrjoels existe un continuum mcxphologique
et qui correspondent pour deux d'entre eux et selon certains taxonomrstes
aux espèces D. sacculus Stein et D. Pavillardi Schroeder.
Description
- Cellules de taille et de forme très variables, occasionnellement porteuses
de petites protubérantes antapicales.
- Thèques couvertes de pores dont la densité est très variable.
- Epithèque très réduite, souvent masquée par la collerette angulaire antérieure.
- Hypothèque au contour antapical arrondi, présentant un degré de
concavité très variable de la suture dorsale.
- Cingulum très antérieur, étroit, droit à légèrement sinueux, bordé de deux
collerettes infundibuliformes.
- Sulcus longitudinal, plutôt court, s'étendant jusqu'au 1/3 environ de l'hypothèque, bordé de deux ailettes ; la gauchie bien développée supportée par
trois épines et la droite s'arrêtant approximativement à l'épine R2.
- Chloroplastes présents.
L = 40-75 pm (le plus souvent 48-60 pm).
Photographies originales
Quelques efflorescences toxiques sur les côtes de Méditerranée et Atlantique
(Lab. IFREMER DEL Concarneau) :
- Fig. A-R : Méditerranée (étangs corses)
A-G : Diana le 28 novembre 1994
A-C : cellules formolées
D
: division binaire
E
: bourgeonnement
F
: étape de gamétogénèse
G
: 2 cellules accolées an isométriques
H-l : Diana le 22 mai 1995
H
: cellule chlorée
I
: valve droite
J
: Diana le 17 juillet 1995
cellule vivante
K
: Diana le 24 juillet 1995
cellule chlorée
L
: Urbino le 3 janvier 1994
cellule vivante
M-N : Urbino le 5 février 1996
M : cellule formolée
N
: enkystement ?
O-Q : Urbino le 20 mars 1995
O
: rapprochement de gamètes
P
: cellule formolée
Q
: hypovalve droite avec la plaque S.p. (flèche)
R
: Urbino le 12 juin 1995
cellule vivante
- Fig. S
: Atlantique (baie de Douarnenez le 25 juillet 1994)
cellule formolée.
- Echelle
: 10 pm.
Cycle biologique
Lors d'efflorescences, des petites formes apparaissent pouvant résulter d'un
bourgeonnement de l'épithèque (Fig. E) ou d'une anisogamie. Par ailleurs,
une conjugaison de gamètes au niveau du sulcus peut être observée (Fig. O).
Nous pensons qu'il existe, dans les étangs corses notamment, un continuum
morphologique entre les morphotypes D. sacculus Stein-like et D.
pavillardi Schroeder-like lié à des paramètres hydrologiques tels que le
couple température/salinité.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- le < ixnplexc “Dinophysis sacr ulus' n'a jamais fxoliléré a ce jour
|xxnl
rlevenu
r<">p Le complexe “Dinophysis sacculus" est commun dans les eaux côtières de
Méditerranée. En Corse il est représenté toute l'année hormis la période la
plus chaude (généralement en août) où la salinité est par ailleurs la plus
élevée (39-40%.).
Sur les autres façades, sa présence apparaît beaucoup moins fréquente que
le complexe “Dinophysis acuminata" (voir fiche DINOACU) et limitée à la
période estivale avec essentiellement le morphotype D. sacculus Stein-like
Toxicité
- Des épisodes toxiques i Dinofihysis sont 4 rapporter au < rxnplexe "Dmophysn sar r ulus'
en Méditerranée essentiellement (étangs < orses en automne hiver) r< oc < asmonrlk-meni
en Atlantique (côtes du Finistère, été 1994).
Remarques
Nous avons fait figurer dans ce complexe “Dinophysis sacculus' le morphotype de grande
taille (L >= 70 pm) à concavité dorsale très marquée, observable d'avril à juillet dans les
échantillons corses et que certains auteurs (P. LASSUS et M. MONTRESOR) tendent A
considérer comme une espèce nouvelle plutôt que le stade ultime de la transformation du
morphotype D. sacculus Stein-like en D. pavillardi Schroeder-like
Compte tenu des difficultés rencontrées dans la diagnose. le dénombrement des
a
morphotypes de ce complexe (y compris celui dr très grande taille), dans le cadre d'un
J
réseau de surveillanc e, drxt être admis 4 figurer sous un même < ode informatique
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