Dinophysis caudata Kent
- Cellule d'assez grande taille, fortement aplatie latéralement, équipée d'une longue projection hypothécale
ventrale.
- Thèque épaisse densément couverte de pores entourés
d'aréoles.
- Epithèque très réduite, masquée par la collerette
cingulaire antérieure.
- Hypothèque étroite au niveau du cingulum, avec un
bord ventral sigmoïde ou droit et un bord dorsal droit
à concave près du cingulum et droit à convexe à sa base.
- Cingulum très antérieur, bordé de collerettes tronconiques ; l'antérieure supportée par des rayons et la postérieure étroite dorsalement, s'élargissant ventralement.
- Sulcus bordé de 2 ailettes plus ou moins réticulées ; la
gauche, longue, supportée par 3 épines et s'élargissant
postérieurement, la droite triangulaire s'achevant
quelque peu sous l'épine R2.
- Choroplastes présents.
L = 70-103 pm.
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-D : cellules vivantes
- Fig. E
: cellule formolée de Dinophysis diegensis
- Fig. J
: extraction au chlore de Dinophysis caudata
d'un contenu cellulaire de Fragilidium mexicanum
- Fig. K
: thèque dans un contenu stomacal de moule
(flèche)
Lab. IFREMER DEL Arcachon
- Fig. F-G : cellules formolées
- Fig. H-l : valves (demi-thèques).
- Echelle : 20 pm.
Cycle biologique
- Il n'est pas rare de trouver dans des pêches au filet à
plancton, là où Dinophysis caudata est assez bien
représentée, quelques cellules de Dinophysis diegensis
(fig. E), hypothétique traduction d'une étape de la
gamétogénèse de D. caudata.
Ecologie
- Espèce océanique mais également néritique, halo et thermotolérante, qui fréquente préférentiellement les eaux
superficielles.
- En période estivale, nous avons observé que Fragilidium
mexicanum exerçait une action prédatrice sur cette
espèce.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Compte tenu de sa modeste représentation dans le
plancton côtier, Dinophysis caudata n'a jamais été
impliqué jusqu'alors dans des phénomènes d'eaux colorées.
- Espèce commune sur les côtes de Méditerranée et
d'Atlantique, rarement signalée en Manche.
- Là où elle est coutumière, des relais saisonniers entre
variétés et formes lui permettent d'être présente sur une
bonne partie de l'année ; exception faite de la saison
printanière quasiment.
- La responsabiité de cetle espèce dans des intoxications de
type D.S.P. n'a été démontrée jusqu'à présent qu'à
l'étranger, notamment en Thaïlande (Sudara et al., 1984)
et sur la côte ouest de l'Inde (Segar et al., 1988;
Karunasagar et al., 1989 a-b).
Confusions possibles
Grâce à sa morphologie caractéristique, Dinophysis caudata est reconnue relativement facilement
Toutefois, il faut s'assurer de l'absence de projection hypothécale dorsale afin de la distinguer de Dinophysis tripos (voir fit he
DINOTRI).
- Cellule d'assez grande taille, fortement aplatie latéralement, équipée d'une longue projection hypothécale
ventrale.
- Thèque épaisse densément couverte de pores entourés
d'aréoles.
- Epithèque très réduite, masquée par la collerette
cingulaire antérieure.
- Hypothèque étroite au niveau du cingulum, avec un
bord ventral sigmoïde ou droit et un bord dorsal droit
à concave près du cingulum et droit à convexe à sa base.
- Cingulum très antérieur, bordé de collerettes tronconiques ; l'antérieure supportée par des rayons et la postérieure étroite dorsalement, s'élargissant ventralement.
- Sulcus bordé de 2 ailettes plus ou moins réticulées ; la
gauche, longue, supportée par 3 épines et s'élargissant
postérieurement, la droite triangulaire s'achevant
quelque peu sous l'épine R2.
- Choroplastes présents.
L = 70-103 pm.
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-D : cellules vivantes
- Fig. E
: cellule formolée de Dinophysis diegensis
- Fig. J
: extraction au chlore de Dinophysis caudata
d'un contenu cellulaire de Fragilidium mexicanum
- Fig. K
: thèque dans un contenu stomacal de moule
(flèche)
Lab. IFREMER DEL Arcachon
- Fig. F-G : cellules formolées
- Fig. H-l : valves (demi-thèques).
- Echelle : 20 pm.
Cycle biologique
- Il n'est pas rare de trouver dans des pêches au filet à
plancton, là où Dinophysis caudata est assez bien
représentée, quelques cellules de Dinophysis diegensis
(fig. E), hypothétique traduction d'une étape de la
gamétogénèse de D. caudata.
Ecologie
- Espèce océanique mais également néritique, halo et thermotolérante, qui fréquente préférentiellement les eaux
superficielles.
- En période estivale, nous avons observé que Fragilidium
mexicanum exerçait une action prédatrice sur cette
espèce.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Compte tenu de sa modeste représentation dans le
plancton côtier, Dinophysis caudata n'a jamais été
impliqué jusqu'alors dans des phénomènes d'eaux colorées.
- Espèce commune sur les côtes de Méditerranée et
d'Atlantique, rarement signalée en Manche.
- Là où elle est coutumière, des relais saisonniers entre
variétés et formes lui permettent d'être présente sur une
bonne partie de l'année ; exception faite de la saison
printanière quasiment.
- La responsabiité de cetle espèce dans des intoxications de
type D.S.P. n'a été démontrée jusqu'à présent qu'à
l'étranger, notamment en Thaïlande (Sudara et al., 1984)
et sur la côte ouest de l'Inde (Segar et al., 1988;
Karunasagar et al., 1989 a-b).
Confusions possibles
Grâce à sa morphologie caractéristique, Dinophysis caudata est reconnue relativement facilement
Toutefois, il faut s'assurer de l'absence de projection hypothécale dorsale afin de la distinguer de Dinophysis tripos (voir fit he
DINOTRI).
