DINOACU
Le complexe "Dinophysis acuminata"
Nous faisons figurer dans ce complexe plusieurs morphotypes, observés lors
d'efflorescences toxiques de Dinophysis en Manche et en Atlantique et que
certains taxonomistes rapportent à des espèces telles que D. ci. acuminata.
D. ci. sacculus, D. cf. norvegica et D. cf. slagif.
Description
Cellules de taille et de forme très variables, porteuses ou non de
protubérances antapicales.
Thèques plus ou moins épaisses ornées de pores alvéolaires.
Epithèque très réduite masquée par la collerette cingulaire antérieure.
Hypothèque avec une suture dorsale antérieure droite à convexe et un contour
antapical arrondi à acuminé.
Cingulum en position très antérieure, bordé de deux collerettes ; l'antérieure
particulièrement infundibuliforme.
Sulcus longitudinal, plutôt court, bordé de deux membranes aliformes assujetties à l'hypothèque ; la gauche étayée par trois nervures spiniformes.
Chloroplastes présents.
L = 35-65 pm.
Photographies originales
Quelques efflorescences sur les côtes de Manche et Atlantique (Lab.
IFREMER DEL Concarneau) :
- Fig. A- H : Manche (Baie de Seine)
A-D : Antifer le 27 juillet 1994
E-H : Luc-sur-Mer le 10 août 1994
- Fig. 1-0 : Atlantique
l-N : Baie de Douarnenez
I
: 5 avril 1993
J
:.17 mai 1993
K-L : 7 Juin 1993
M : dimorphisme le 5 mai 1993
N : bourgeonnement le 9 mai 1993
O
: Rade de Brest le 9 juillet 1991
Rapprochement de gamètes.
-Echelle : 10 pm.
Cycle biologique
Au cours d'un épisode, pour un même secteur géographique, nous
constatons d'abord une dominance d'individus de grande taille (L > 60 pm)
puis une réduction progressive de la moyenne de leur taille ; constat assorti
d'une variation morphologique notamment de la convexité du bord dorsal,
en même temps que nous pouvons observer un phénomène de dimorphisme
et de façon plus exceptionnelle un bourgeonnement de l'épithèque (Fig. N)
ou encore un rapprochement de gamètes (anisogamie).
Ecologie
Le déterminisme des proliférations de ce complexe le long des côtes françaises
n'est toujours pas élucidé même si leurs associations à des phénomènes
généraux d'"upwellings" ou régionaux de courantologie notamment sont
souvent avancées.
Par ailleurs, la question reste posée de savoir si, tout au long d'une même
prolifération, le couple température/salinité est un paramètre majeur dans
l'évolution des tailles des populations dominantes.
Eaux colorées
La responsabilité du complexe “Dinophysis aiuminata' dans la coloration des eaux françaises
n'est généralement pas considérée < omme majeure , exceptiori latte tir l'éptsodr de luillrt 1 •»« »
en Manche (Antifer) où sa concentration cellulaire avait dépassé un million/1
Distribution géographique
et variations saisonnières
Toxicité
Le complexe "Dinophysis acuminata’ est commun dans les eaux côtières
de la Manche et de l'Atlantique où nous pouvons commencer à l’observer
en surface respectivement à l'approche de l'été et dès le printemps.
Généralement, il prolifère en période estivale mais également au printemps,
en Atlantique.
Sur la façade méditerranéenne, sa présence est beaucoup moins remarquée
que le complexe “Dinophysis sacculuC (voir fiche DINOSAOLes épisodes toxiques à Dinophysis se rapportent au complexe “Dinophysis acuminata’ en
Manche et en Atlantique essentiellement et ocC asionncllemenl en Méditeuané»- iHang de
Leucate, automne/hiver 1995).
Celui-ci produit des toxines diarrhéiques dont l'acide okadaïque (OA), responsables chez
l'homme du syndrome 'DSP* (Diarrhetic Shellfish Poisoning) diarrhées accompagnées de
douleurs abdominales, de vomissements. En 1983, avant la mise en place du réseau de
surveillance, environ 3000 cas de gastro-entérites avaient été recensés après consommation
de coquillages bivalves, particulièrement de moules, sur les côtes normandes et sud bretonnes
A souligner que l'acide okadaïque est considéré comme une substance promotrice de tumeurs
Remarques
Dans la mesure où les morphotypes de ce complexe ‘Dinophysis acuminata’ d'une part, sont impliqués peu ou prou au cours d'une efflorescence d’autre part ne peuvent être. pour
au moins trois d'entre eux, rapidement et sans ambiguité dissociés par des études morphométrique et tabulaire, il nous parait délicat dans un réseau de surveillance de les rapporter
à des espèces à part entière. A ce titre, la globalisation des comptages microscopiques des quatre morphotypes y compris le plus petit d entre eux (D skagu Paulsen hkei est permise
Le complexe "Dinophysis acuminata"
Nous faisons figurer dans ce complexe plusieurs morphotypes, observés lors
d'efflorescences toxiques de Dinophysis en Manche et en Atlantique et que
certains taxonomistes rapportent à des espèces telles que D. ci. acuminata.
D. ci. sacculus, D. cf. norvegica et D. cf. slagif.
Description
Cellules de taille et de forme très variables, porteuses ou non de
protubérances antapicales.
Thèques plus ou moins épaisses ornées de pores alvéolaires.
Epithèque très réduite masquée par la collerette cingulaire antérieure.
Hypothèque avec une suture dorsale antérieure droite à convexe et un contour
antapical arrondi à acuminé.
Cingulum en position très antérieure, bordé de deux collerettes ; l'antérieure
particulièrement infundibuliforme.
Sulcus longitudinal, plutôt court, bordé de deux membranes aliformes assujetties à l'hypothèque ; la gauche étayée par trois nervures spiniformes.
Chloroplastes présents.
L = 35-65 pm.
Photographies originales
Quelques efflorescences sur les côtes de Manche et Atlantique (Lab.
IFREMER DEL Concarneau) :
- Fig. A- H : Manche (Baie de Seine)
A-D : Antifer le 27 juillet 1994
E-H : Luc-sur-Mer le 10 août 1994
- Fig. 1-0 : Atlantique
l-N : Baie de Douarnenez
I
: 5 avril 1993
J
:.17 mai 1993
K-L : 7 Juin 1993
M : dimorphisme le 5 mai 1993
N : bourgeonnement le 9 mai 1993
O
: Rade de Brest le 9 juillet 1991
Rapprochement de gamètes.
-Echelle : 10 pm.
Cycle biologique
Au cours d'un épisode, pour un même secteur géographique, nous
constatons d'abord une dominance d'individus de grande taille (L > 60 pm)
puis une réduction progressive de la moyenne de leur taille ; constat assorti
d'une variation morphologique notamment de la convexité du bord dorsal,
en même temps que nous pouvons observer un phénomène de dimorphisme
et de façon plus exceptionnelle un bourgeonnement de l'épithèque (Fig. N)
ou encore un rapprochement de gamètes (anisogamie).
Ecologie
Le déterminisme des proliférations de ce complexe le long des côtes françaises
n'est toujours pas élucidé même si leurs associations à des phénomènes
généraux d'"upwellings" ou régionaux de courantologie notamment sont
souvent avancées.
Par ailleurs, la question reste posée de savoir si, tout au long d'une même
prolifération, le couple température/salinité est un paramètre majeur dans
l'évolution des tailles des populations dominantes.
Eaux colorées
La responsabilité du complexe “Dinophysis aiuminata' dans la coloration des eaux françaises
n'est généralement pas considérée < omme majeure , exceptiori latte tir l'éptsodr de luillrt 1 •»« »
en Manche (Antifer) où sa concentration cellulaire avait dépassé un million/1
Distribution géographique
et variations saisonnières
Toxicité
Le complexe "Dinophysis acuminata’ est commun dans les eaux côtières
de la Manche et de l'Atlantique où nous pouvons commencer à l’observer
en surface respectivement à l'approche de l'été et dès le printemps.
Généralement, il prolifère en période estivale mais également au printemps,
en Atlantique.
Sur la façade méditerranéenne, sa présence est beaucoup moins remarquée
que le complexe “Dinophysis sacculuC (voir fiche DINOSAOLes épisodes toxiques à Dinophysis se rapportent au complexe “Dinophysis acuminata’ en
Manche et en Atlantique essentiellement et ocC asionncllemenl en Méditeuané»- iHang de
Leucate, automne/hiver 1995).
Celui-ci produit des toxines diarrhéiques dont l'acide okadaïque (OA), responsables chez
l'homme du syndrome 'DSP* (Diarrhetic Shellfish Poisoning) diarrhées accompagnées de
douleurs abdominales, de vomissements. En 1983, avant la mise en place du réseau de
surveillance, environ 3000 cas de gastro-entérites avaient été recensés après consommation
de coquillages bivalves, particulièrement de moules, sur les côtes normandes et sud bretonnes
A souligner que l'acide okadaïque est considéré comme une substance promotrice de tumeurs
Remarques
Dans la mesure où les morphotypes de ce complexe ‘Dinophysis acuminata’ d'une part, sont impliqués peu ou prou au cours d'une efflorescence d’autre part ne peuvent être. pour
au moins trois d'entre eux, rapidement et sans ambiguité dissociés par des études morphométrique et tabulaire, il nous parait délicat dans un réseau de surveillance de les rapporter
à des espèces à part entière. A ce titre, la globalisation des comptages microscopiques des quatre morphotypes y compris le plus petit d entre eux (D skagu Paulsen hkei est permise
