Syn. : Phalacroma Jôrgensen
Prodinophysis Balech.
DINOPHYSIS Ehrenberg
- Cellule de petite à moyenne taille, le plus souvent comprimée
latéralement d'où sa fréquente position en vue latérale, de forme
très variable selon les espèces.
- Thèque à deux valves, souvent pourvue de pores plus ou moins
gros et denses, entourés ou non d'aréoles ou de réticulations.
- Epithèque souvent réduite, en forme de dôme plus ou moins aplati,
qui peut se trouver cachée par la collerette cingulaire supérieure.
- Hypothèque plus haute que l'épithèque, représentant
fréquemment les 3/4 au moins de la longueur de la cellule, avec
ou sans ornementation(s) antapicale(s).
- Cingulum plus ou moins antérieur, modérément large, bordé de
2 collerettes supportées ou non par des côtes; la collerette
antérieure pouvant être plus développée que la postérieure.
- Sulcus plutôt court, s'étendant au maximum jusqu'à la moitié de
l'hypothèoue, bordé de 2 ailettes, expansions de plaques
hypothécales, plus ou moins développées; la droite petite et
triangulaire et la gauche plus élaborée supportée sauf exception
par 3 côtes ou épines.
- Chloroplastes souvent absents mais cytoplasme souvent coloré
par des pigments non chlorophylliens.
L = 30-100 pm.
2A, 4E, 4C, 4S, 4H soit 18 plaques.
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises
(cellules vue latérale) :
- Fig. A-F : Lab. IFREMER DEL Concarneau
A-B : cellules vivantes
C-F : cellules lugolées
- Fig. G
: Lab. IFREMER DEL Port-en-Bessin
cellule lugolée
- Fig. H
: Lab. IFREMER DEL Sète
cellule lugolée
- Fig. I
: Lab. IFREMER DEL Nantes
cellule lugolée
- Fig. J
: Lab. IFREMER DEL La Rochelle
cellule lugolée
- Fig. K-O : Lab. IFREMER DEL Arcachon
cellules formolées
- Fig. P-Q : Lab. IFREMER DEL/PN Nantes
P :
cellule lugolée
Q: cellule formolée
- Fig. R
: Lab. IFREMER DEL Corse
cellule formolée
- Fig. S
: Lab. IFREMER DEL Toulon
cellule formolée.
- Echelle : Fig. A-N : 20 pm
Fig. O :
10pm
Fig. P-S : 20 pm.
vue ventrale
vues latérales
Droite
g™*»
- Genre exclusivement marin particulièrement bien représenté en
zones côtières qui, exceptionnellement lorsqu'elles sont semifermées, peuvent être le lieu de floraisons massives.
- Genre distribué sur l'ensemble du littoral français avec des
différences inter et intra-façades maritimes dans l'évolution
saisonnière de son abondance, même lorsqu'il s'agit d'une espèce
majeure déterminée.
Un certain nombre d'espèces rattachées à ce genre est c onnu aujourd'hui
pour produire des toxines D.S.P. (Diarrhetic Shellfish Poison).
Ces toxines diarrhéiques se rencontrent de façon privilégiée dans les
hépato-pancréas de coquillages bivalves et des moules en particulier
Le genre Dinophysis, bien que sa morphologie soit assez bien caractérisée, pourrait être confondu avec d'autres genres du meme ordre que lui d»-> Dmophys.il<-s
bien que rarement signalés en France tels que Metaphalacroma et Sinophysis. Toutefois, la taille des ailettes sulcales, notamment la gauc he bien développée
chez Dinophysis permet en première approche de le distinguer des deux autres genres précités.
Prodinophysis Balech.
DINOPHYSIS Ehrenberg
- Cellule de petite à moyenne taille, le plus souvent comprimée
latéralement d'où sa fréquente position en vue latérale, de forme
très variable selon les espèces.
- Thèque à deux valves, souvent pourvue de pores plus ou moins
gros et denses, entourés ou non d'aréoles ou de réticulations.
- Epithèque souvent réduite, en forme de dôme plus ou moins aplati,
qui peut se trouver cachée par la collerette cingulaire supérieure.
- Hypothèque plus haute que l'épithèque, représentant
fréquemment les 3/4 au moins de la longueur de la cellule, avec
ou sans ornementation(s) antapicale(s).
- Cingulum plus ou moins antérieur, modérément large, bordé de
2 collerettes supportées ou non par des côtes; la collerette
antérieure pouvant être plus développée que la postérieure.
- Sulcus plutôt court, s'étendant au maximum jusqu'à la moitié de
l'hypothèoue, bordé de 2 ailettes, expansions de plaques
hypothécales, plus ou moins développées; la droite petite et
triangulaire et la gauche plus élaborée supportée sauf exception
par 3 côtes ou épines.
- Chloroplastes souvent absents mais cytoplasme souvent coloré
par des pigments non chlorophylliens.
L = 30-100 pm.
2A, 4E, 4C, 4S, 4H soit 18 plaques.
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises
(cellules vue latérale) :
- Fig. A-F : Lab. IFREMER DEL Concarneau
A-B : cellules vivantes
C-F : cellules lugolées
- Fig. G
: Lab. IFREMER DEL Port-en-Bessin
cellule lugolée
- Fig. H
: Lab. IFREMER DEL Sète
cellule lugolée
- Fig. I
: Lab. IFREMER DEL Nantes
cellule lugolée
- Fig. J
: Lab. IFREMER DEL La Rochelle
cellule lugolée
- Fig. K-O : Lab. IFREMER DEL Arcachon
cellules formolées
- Fig. P-Q : Lab. IFREMER DEL/PN Nantes
P :
cellule lugolée
Q: cellule formolée
- Fig. R
: Lab. IFREMER DEL Corse
cellule formolée
- Fig. S
: Lab. IFREMER DEL Toulon
cellule formolée.
- Echelle : Fig. A-N : 20 pm
Fig. O :
10pm
Fig. P-S : 20 pm.
vue ventrale
vues latérales
Droite
g™*»
- Genre exclusivement marin particulièrement bien représenté en
zones côtières qui, exceptionnellement lorsqu'elles sont semifermées, peuvent être le lieu de floraisons massives.
- Genre distribué sur l'ensemble du littoral français avec des
différences inter et intra-façades maritimes dans l'évolution
saisonnière de son abondance, même lorsqu'il s'agit d'une espèce
majeure déterminée.
Un certain nombre d'espèces rattachées à ce genre est c onnu aujourd'hui
pour produire des toxines D.S.P. (Diarrhetic Shellfish Poison).
Ces toxines diarrhéiques se rencontrent de façon privilégiée dans les
hépato-pancréas de coquillages bivalves et des moules en particulier
Le genre Dinophysis, bien que sa morphologie soit assez bien caractérisée, pourrait être confondu avec d'autres genres du meme ordre que lui d»-> Dmophys.il<-s
bien que rarement signalés en France tels que Metaphalacroma et Sinophysis. Toutefois, la taille des ailettes sulcales, notamment la gauc he bien développée
chez Dinophysis permet en première approche de le distinguer des deux autres genres précités.
