AMPHIDINIUM Claparède et Lachmann
Description
- Cellule de forme variable selon les espèces (globulaire,
ovoïde, ou autres), souvent comprimée dorsoventralement.
- Thèque délicate, lisse, striée ou ridée, dépourvue de
plaques.
- Epithèque plus ou moins escamotable, réduite à cause
de la situation très antérieure du cingulum.
- Cingulum situé dans le 1/3 antérieur de la cellule, avec
ou sans décalage, formant un "V" plus ou moins prononcé sur la face ventrale.
- Sulcus rectiligne se prolongeant ou non jusqu'à l'apex.
- Chlorophastes présents ou absents.
- Hétérotrophie.
Taille
L = 10-50 pm, rarement supérieure.
Photographies originales
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises :
- Fig. A-D : cellules vivantes
A
: Gérard PAULMIER
B-D : Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. E-J : cellules lugolées
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. K
: cellule fixée au glutaraldéhyde
Lab. IFREMER DEL Corse
- Fig. L
: cellule formolée
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Echelle : Fig. A
: 10 pm
Fig. B et autres figures : 10 pm.
Dessins
- Fig. A-B : in LARSEN J. 1985
- Fig. C
:in DODGE J.D. 1982
- Echelle : 10 pm.
J
KL
Ecologie
- Genre cosmopolite, caractérisé par son euryhalinité.
- Genre essentiellement benthique, exception faite de
quelques espèces planctoniques, qui privilégie
généralement les substrats sableux.
Distribution géographique
et variations saisonniers
- La présence des espèces rattachées à ce genre peut être
considérée comme sporadique à l'échelle du littoral
français. Aussi, à ce jour aucune d'entre elles n'a été impliquée en France dans des phénomènes d'eaux colorées.
- La toxicité de quelques espèces rattachées à ce genre
a été mise en évidence. C'est le cas notamment
d'Amphidinium klebsii et Amphidinium carterae qui
produisent des hémolysines (Nakajima, Oshima &
Yasumoto, 1981).
Confusions possibles
- Amphidinium souvent associé dans les échantillons à Katodinium, autre genre rattaché à l'ordre des gymnodiniales, s’en différent le
grâce à son épicône très réduit. Toutefois, la difficulté réside dans le positionnement de l'épicône par rapport a l'hypocône . ce
qu'un simple examen de la nage des cellules permet de résoudre.
Description
- Cellule de forme variable selon les espèces (globulaire,
ovoïde, ou autres), souvent comprimée dorsoventralement.
- Thèque délicate, lisse, striée ou ridée, dépourvue de
plaques.
- Epithèque plus ou moins escamotable, réduite à cause
de la situation très antérieure du cingulum.
- Cingulum situé dans le 1/3 antérieur de la cellule, avec
ou sans décalage, formant un "V" plus ou moins prononcé sur la face ventrale.
- Sulcus rectiligne se prolongeant ou non jusqu'à l'apex.
- Chlorophastes présents ou absents.
- Hétérotrophie.
Taille
L = 10-50 pm, rarement supérieure.
Photographies originales
Quelques espèces présentes sur les côtes françaises :
- Fig. A-D : cellules vivantes
A
: Gérard PAULMIER
B-D : Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. E-J : cellules lugolées
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. K
: cellule fixée au glutaraldéhyde
Lab. IFREMER DEL Corse
- Fig. L
: cellule formolée
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Echelle : Fig. A
: 10 pm
Fig. B et autres figures : 10 pm.
Dessins
- Fig. A-B : in LARSEN J. 1985
- Fig. C
:in DODGE J.D. 1982
- Echelle : 10 pm.
J
KL
Ecologie
- Genre cosmopolite, caractérisé par son euryhalinité.
- Genre essentiellement benthique, exception faite de
quelques espèces planctoniques, qui privilégie
généralement les substrats sableux.
Distribution géographique
et variations saisonniers
- La présence des espèces rattachées à ce genre peut être
considérée comme sporadique à l'échelle du littoral
français. Aussi, à ce jour aucune d'entre elles n'a été impliquée en France dans des phénomènes d'eaux colorées.
- La toxicité de quelques espèces rattachées à ce genre
a été mise en évidence. C'est le cas notamment
d'Amphidinium klebsii et Amphidinium carterae qui
produisent des hémolysines (Nakajima, Oshima &
Yasumoto, 1981).
Confusions possibles
- Amphidinium souvent associé dans les échantillons à Katodinium, autre genre rattaché à l'ordre des gymnodiniales, s’en différent le
grâce à son épicône très réduit. Toutefois, la difficulté réside dans le positionnement de l'épicône par rapport a l'hypocône . ce
qu'un simple examen de la nage des cellules permet de résoudre.
