Alexandrium (Gessnerium) taylori Balech
- Cellule de taille moyenne, légèrement plus large que
longue, irrégulièrement hexagonale.
- Thèque délicate non ornementée.
- Epithèque pouvant être légèrement déprimée à l'apex,
aux bords droits à légèrement concaves près du
cingulum.
- Hypothèque à l'antapex légèrement oblique et concave,
aux bords droits à légèrement concaves près du
cingulum.
- Cingulum légèrement antérieur, cavizone, descendant
d'une fois sa propre largeur.
- Sulcus plutôt étroit.
Formation de chaînes : RARE et chaînes courtes
(2 cellules).
Taille
L = 30-45 pm
1 = 31-47 pm.
- Les dimensions les plus souvent mesurées oscillent entre
35 et 42 pm pour la longeur, et entre 36 et 44 pm pour
la largeur.
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A
: cellule vue ventrale formolée-lugolée
- Fig. B
: eau colorée formolée-lugolée
- Fig. C
: cellule vue ventrale formolée
- Fig. D
: cellule vue apicale ou antapicale formoléelugolée
- Fig. E
: fragment d'épithèque éclatée : Po (flèche)
- Fig. F
: hypothèque vue antapicale : pore d'attachement postérieur p.a.p. (flèche)
- Fig G
: fragment d'hypothèque : p.a.p.©
- Fig. H
: plaque apicale l'et plaques sulcales: sulcale
antérieure S.a. (flèche)
- Fig. I
: plaque sulcale antérieure S.a.
- Fig. J
: plaque apicale 3' et Po (flèche)
- Fig. K-L-M : divers positionnements du pore ventral p.v.
(flèches)
- Fig. N
: fragment d'hypothèque : pore d'attachement postérieur p.a.p. ©
- Echelle : Fig. A-C-D-E-F-G-H-l-J-K-L-M-N : 10 pm
Fig. B
: 20 pm.
Dessins originaux
- Echelle : 10 pm.
Ecologie
- A.(C.) taylori a été responsable d'une eau brune dans une
ferme aquacole du bassin d'Arcachon en août 1985.
- Espèce qui, jusqu'à présent, n'a été signalée qu'à l'occasion d'une eau colorée dans un site semi-ouvert alors
que la température de l'eau excédait 20°C.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Espèce dont la présence n'a été observée qu'une seule
fois et en grande quantité en Atlantique et plus précisément dans le bassin d'Arcachon pendant l'été 1985.
Toxicité
- La toxicité de cette espèce n'a pas été démontrée.
- Cependant, des mortalités de crevettes et de poissons,
consécutives au bloom estival de 1985 ont été constatées.
- Malgré son contour cellulaire particulier au niveau de l'apex, A.(G.) taylori peut être confondue avec d'autres espêc es appartenant
au même genre et à la tabulation approchée telles que A.(G.) pseudoRonyaulax (voir fiche ALEXPSE) ou encore A. hiranoi.
- Si l'examen du pore ventral et plus particulièrement sa forme permet de distinguer A.(G.) taylori d'A.tG.)pseudogonyaula*. en
revanche et compte tenu de la variabilité du positionnement de ce pore chez A.(G.) taylori, il est nécessaire d'observer d'autres
détails tels que la forme de certaines plaques thécales pour la différencier d'A. hiranoi.
- Cellule de taille moyenne, légèrement plus large que
longue, irrégulièrement hexagonale.
- Thèque délicate non ornementée.
- Epithèque pouvant être légèrement déprimée à l'apex,
aux bords droits à légèrement concaves près du
cingulum.
- Hypothèque à l'antapex légèrement oblique et concave,
aux bords droits à légèrement concaves près du
cingulum.
- Cingulum légèrement antérieur, cavizone, descendant
d'une fois sa propre largeur.
- Sulcus plutôt étroit.
Formation de chaînes : RARE et chaînes courtes
(2 cellules).
Taille
L = 30-45 pm
1 = 31-47 pm.
- Les dimensions les plus souvent mesurées oscillent entre
35 et 42 pm pour la longeur, et entre 36 et 44 pm pour
la largeur.
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A
: cellule vue ventrale formolée-lugolée
- Fig. B
: eau colorée formolée-lugolée
- Fig. C
: cellule vue ventrale formolée
- Fig. D
: cellule vue apicale ou antapicale formoléelugolée
- Fig. E
: fragment d'épithèque éclatée : Po (flèche)
- Fig. F
: hypothèque vue antapicale : pore d'attachement postérieur p.a.p. (flèche)
- Fig G
: fragment d'hypothèque : p.a.p.©
- Fig. H
: plaque apicale l'et plaques sulcales: sulcale
antérieure S.a. (flèche)
- Fig. I
: plaque sulcale antérieure S.a.
- Fig. J
: plaque apicale 3' et Po (flèche)
- Fig. K-L-M : divers positionnements du pore ventral p.v.
(flèches)
- Fig. N
: fragment d'hypothèque : pore d'attachement postérieur p.a.p. ©
- Echelle : Fig. A-C-D-E-F-G-H-l-J-K-L-M-N : 10 pm
Fig. B
: 20 pm.
Dessins originaux
- Echelle : 10 pm.
Ecologie
- A.(C.) taylori a été responsable d'une eau brune dans une
ferme aquacole du bassin d'Arcachon en août 1985.
- Espèce qui, jusqu'à présent, n'a été signalée qu'à l'occasion d'une eau colorée dans un site semi-ouvert alors
que la température de l'eau excédait 20°C.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Espèce dont la présence n'a été observée qu'une seule
fois et en grande quantité en Atlantique et plus précisément dans le bassin d'Arcachon pendant l'été 1985.
Toxicité
- La toxicité de cette espèce n'a pas été démontrée.
- Cependant, des mortalités de crevettes et de poissons,
consécutives au bloom estival de 1985 ont été constatées.
- Malgré son contour cellulaire particulier au niveau de l'apex, A.(G.) taylori peut être confondue avec d'autres espêc es appartenant
au même genre et à la tabulation approchée telles que A.(G.) pseudoRonyaulax (voir fiche ALEXPSE) ou encore A. hiranoi.
- Si l'examen du pore ventral et plus particulièrement sa forme permet de distinguer A.(G.) taylori d'A.tG.)pseudogonyaula*. en
revanche et compte tenu de la variabilité du positionnement de ce pore chez A.(G.) taylori, il est nécessaire d'observer d'autres
détails tels que la forme de certaines plaques thécales pour la différencier d'A. hiranoi.
