ALEXOST
Alexandrium ostenfeldii (Paulsen) comb. nov
- Cellule de taille moyenne de forme presque sphérique.
- Thèque très fine à porosité non visible au microscope
optique.
- Epithèque conique convexe avec une saillie apicale
généralement peu prononcée.
- Hypothèque hémisphérique pouvant parfois présenter une
légère concavité postérieure asymétrique.
- Cingulum équatorial voire très légèrement pré-médian,
descendant de moins d'une fois sa propre largeur, peu
creusé.
- Sulcus très peu profond.
Formation de chaînes : Rarement
- jamais plus de 2 cellules.
40-50 pm de diamètre le plus souvent.
- Mais des dimensions plus réduites ont été trouvées,
pouvant descendre jusqu'à 33 pm.
des originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A : cellule vue ventrale formolée
- Fig. B-F : lugolées
B : cellule vue ventrale
C : cellule vue apicale
D-F : cellules vue ventrale
- Fig. G : thèque vue ventro-latérale : pore ventral (flèche)
- Fig. H : parties d'épithèque et d'hypothèque
- Fig. I : fragment d'épithèque : Po (flèche)
- Fig. J : plaques apicales T et 2'.
- Echelle : 10 pm.
- Espèce signalée en zones côtières.
(DfCfMlIRt l - Espèce rencontrée à faible concentration en quelques
points de la côte Atlantique mais également de la
Manche.
- Espèce qui ne semble pas privilégier de saison particulière
puisqu'observée une année en Novembre, l'année
suivante en Juin-juillet en un même point de la côte
Atlantique.
- Aucun cas observé à ce jour.
- Très vraisemblablement productrice de toxines paralysantes
(P.S.P.) mais son association avec d'autres Alexandrium
toxiques lors de contaminations de coquillages ne permet
pas de connaître sa part de responsabilité.
Compte tenu d'une association possible, A. ostenfeldii pourrait être confondue avec certaines espèces du genre Fraffilidium (voir fie he ?
FRAI) d'autant que son cingulum est également peu creusé.
La confusion reste possible avec d'autres espèces du même genre comme A. (C.) pseudogonyaulax que l'on renc ontre également en F rance ' •
(voir fiche ALEXPSE) ou encore A. peruvianum. Si la forme caractéristique de sa plaque apicale 1 ' permet fac ilement de le distinguer •
du premier, en revanche la distinction avec le second est plus délicate et nécessite une étude approfondie de certaines plaques
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