ALEXAFF
Alexandrium affine (Inoue et Fukuyo) Balech
- Cellule subpentagonale en vue ventrale, généralement plus
longue que large.
- Thèque à porosité clairsemée des plaques sauf des
cingulaires et des sulcales.
- Epithèque subconique.
- Hypothèque trapézoïdale aux bords concaves près du
cingulum et antapex concave.
- Cingulum médian voire légèrement post-médian,
descendant d'une fois sa propre largeur.
- Sulcus élargi postérieurement et bordé de lisières.
Formation de chaînes .-oui
- Pouvant dépasser 16 cellules.
L = 24-67 pm.
- Grandes variations de taille.
- Le diamètre cingulaire, très souvent trouvé en France,
oscille entre 32 et 42 pm.
originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-C : lugolées
A : chaîne de 6 cellules
B : cellule vue ventrale
C : cellule vue apicale
- Fig. D-F : formolées
cellules vue ventrale
- Fig. G : épithèque vue ventrale
- Fig. H : thèque vue ventrale
- Fig. I : épithèque vue apicale
- Fig. J : hypothèque vue antapicale.
- Echelle : Fig. A =20 pm
. Fig. B-J =10 pm.
Ecologie
- Espèce signalée à plusieurs reprises en zones côtières où
la température de l'eau dépassait 16°C.
- Sa présence a été toutefois relevée dans des eaux à 9°C.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Espèce observée en différents points du littoral Atlantique,
le plus souvent en fin d'été.
- Elle peut toutefois être présente à très faible concentration
en automne voire exceptionnellement en hiver comme ce
fut le cas au cours des hivers 1987-1988 et 1992-1993.
- Aucun cas observé à ce jour.
- Espèce non reconnue toxique à ce jour.
Confusions possibles
- Compte tenu de son aptitude à former des chaînes plus ou moins longues, le risque de confusion avet une espète appartenant a un genre
autre qu'Alexandrium est nul. En effet, Gymnodinium catenatum est le seul dinoflagellé d'un autre genre à se présenter ainsi sur nos <ô»<*s,
mais sa forme est toute autre.
- En revanche, Alexandrium affine pourrait être confondue avec d'autres espèces du même genre tomme A. fraterculus. Seule une observation
approfondie des plaques permet d'éviter la confusion.
Alexandrium affine (Inoue et Fukuyo) Balech
- Cellule subpentagonale en vue ventrale, généralement plus
longue que large.
- Thèque à porosité clairsemée des plaques sauf des
cingulaires et des sulcales.
- Epithèque subconique.
- Hypothèque trapézoïdale aux bords concaves près du
cingulum et antapex concave.
- Cingulum médian voire légèrement post-médian,
descendant d'une fois sa propre largeur.
- Sulcus élargi postérieurement et bordé de lisières.
Formation de chaînes .-oui
- Pouvant dépasser 16 cellules.
L = 24-67 pm.
- Grandes variations de taille.
- Le diamètre cingulaire, très souvent trouvé en France,
oscille entre 32 et 42 pm.
originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-C : lugolées
A : chaîne de 6 cellules
B : cellule vue ventrale
C : cellule vue apicale
- Fig. D-F : formolées
cellules vue ventrale
- Fig. G : épithèque vue ventrale
- Fig. H : thèque vue ventrale
- Fig. I : épithèque vue apicale
- Fig. J : hypothèque vue antapicale.
- Echelle : Fig. A =20 pm
. Fig. B-J =10 pm.
Ecologie
- Espèce signalée à plusieurs reprises en zones côtières où
la température de l'eau dépassait 16°C.
- Sa présence a été toutefois relevée dans des eaux à 9°C.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Espèce observée en différents points du littoral Atlantique,
le plus souvent en fin d'été.
- Elle peut toutefois être présente à très faible concentration
en automne voire exceptionnellement en hiver comme ce
fut le cas au cours des hivers 1987-1988 et 1992-1993.
- Aucun cas observé à ce jour.
- Espèce non reconnue toxique à ce jour.
Confusions possibles
- Compte tenu de son aptitude à former des chaînes plus ou moins longues, le risque de confusion avet une espète appartenant a un genre
autre qu'Alexandrium est nul. En effet, Gymnodinium catenatum est le seul dinoflagellé d'un autre genre à se présenter ainsi sur nos <ô»<*s,
mais sa forme est toute autre.
- En revanche, Alexandrium affine pourrait être confondue avec d'autres espèces du même genre tomme A. fraterculus. Seule une observation
approfondie des plaques permet d'éviter la confusion.
