ALEXANDRIUM Halim emend. Balech
- Cellule de petite à moyenne taille de forme arrondie
à subsphérique sans corne ni épines.
- Thèque lisse voire finement et irrégulièrement réticulée
et/ou à porosité plutôt clairsemée.
- Epithèque hémisphérique ou subconique.
- Hypothèque hémisphérique mais pouvant présenter une
légère concavité postérieure asymétrique.
- Cingulum généralement équatorial non croisé descendant
de 0,5 à 1 fois maximum sa propre largeur.
- Chloroplastes généralement présents, rayonnants.
Formation de chaînes .'selon les espèces.
Taille
L = 15-67 pm.
Tabulation
Po, 4', 6", 6c, 10s (±1), 5"', 2"" Balech et Tanguen (1985).
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-H : quelques espèces présentes sur les côtes
françaises (cellules vue ventrale) :
A-C : lugolées
D-G : formolées
H
: chlorée.
- Echelle : 10 pm.
»f< tMBKt IW.’I
Ecologie
- Genre exclusivement marin qui affectionne plus
particulièrement les eaux chaudes mais également
tempérées. Aussi est-il assez bien représenté en zones
côtières françaises et son introduction possible dans les
baies et les estuaires peut-elle engendrer des floraisons
massives.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Si certaines espèces comme A. minutum, A. margalefi
peuvent être observées dès le printemps dans les eaux
françaises, d'autres comme A. (G.) pseudogonyaulax
apparaissent plutôt l'été et leur présence peut se prolonger
jusqu'en automne comme A. ostenfeldii, voire même
jusqu'en hiver comme A. affine.
- Toutefois, on peut considérer que les plus fortes densités
se présentent en période estivale.
Toxicité
- La toxicité d'un certain nombre d'espèces rattachées à ce
genre a été démontrée.
- La plupart des espèces toxiques produisent des toxines
paralysantes responsables chez l'homme du syndrome
"PSP" (Paralytic Shellfish Poisoning). Les principaux
vecteurs de contamination de la chaîne alimentaire sont
les mollusques bivalves. Leurs niveaux de contamination
varient entre espèces mais aussi selon l'espèce algale
incriminée et son environnement (pouvoir toxique et
concentration par rapport à la population algale totale).
Le seuil de toxicité (80 pg d'Eq STX/lOOg) a été dépassé
pour la première fois en France en 1988.
- Quelques autres sont connues pour secréter une
goniodomine aux pouvoirs cytotoxiques et ichtyotoxiques.
Le genre Alexandrium peut être confondu avec Fragilidium (voir fiche FRAI), Kryptoperidinium, voire même avec rfbtopefidinium pour
quelques unes de ses espèces petites, arrondies, sans ornementations (voire fiche PROP).
- Cellule de petite à moyenne taille de forme arrondie
à subsphérique sans corne ni épines.
- Thèque lisse voire finement et irrégulièrement réticulée
et/ou à porosité plutôt clairsemée.
- Epithèque hémisphérique ou subconique.
- Hypothèque hémisphérique mais pouvant présenter une
légère concavité postérieure asymétrique.
- Cingulum généralement équatorial non croisé descendant
de 0,5 à 1 fois maximum sa propre largeur.
- Chloroplastes généralement présents, rayonnants.
Formation de chaînes .'selon les espèces.
Taille
L = 15-67 pm.
Tabulation
Po, 4', 6", 6c, 10s (±1), 5"', 2"" Balech et Tanguen (1985).
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-H : quelques espèces présentes sur les côtes
françaises (cellules vue ventrale) :
A-C : lugolées
D-G : formolées
H
: chlorée.
- Echelle : 10 pm.
»f< tMBKt IW.’I
Ecologie
- Genre exclusivement marin qui affectionne plus
particulièrement les eaux chaudes mais également
tempérées. Aussi est-il assez bien représenté en zones
côtières françaises et son introduction possible dans les
baies et les estuaires peut-elle engendrer des floraisons
massives.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Si certaines espèces comme A. minutum, A. margalefi
peuvent être observées dès le printemps dans les eaux
françaises, d'autres comme A. (G.) pseudogonyaulax
apparaissent plutôt l'été et leur présence peut se prolonger
jusqu'en automne comme A. ostenfeldii, voire même
jusqu'en hiver comme A. affine.
- Toutefois, on peut considérer que les plus fortes densités
se présentent en période estivale.
Toxicité
- La toxicité d'un certain nombre d'espèces rattachées à ce
genre a été démontrée.
- La plupart des espèces toxiques produisent des toxines
paralysantes responsables chez l'homme du syndrome
"PSP" (Paralytic Shellfish Poisoning). Les principaux
vecteurs de contamination de la chaîne alimentaire sont
les mollusques bivalves. Leurs niveaux de contamination
varient entre espèces mais aussi selon l'espèce algale
incriminée et son environnement (pouvoir toxique et
concentration par rapport à la population algale totale).
Le seuil de toxicité (80 pg d'Eq STX/lOOg) a été dépassé
pour la première fois en France en 1988.
- Quelques autres sont connues pour secréter une
goniodomine aux pouvoirs cytotoxiques et ichtyotoxiques.
Le genre Alexandrium peut être confondu avec Fragilidium (voir fiche FRAI), Kryptoperidinium, voire même avec rfbtopefidinium pour
quelques unes de ses espèces petites, arrondies, sans ornementations (voire fiche PROP).
