PYROPHACUS Balech
Description
- Cellule aplatie antéro-postérieurement, en forme de
lentille bi-convexe en vue latérale. Le plus souvent, elle
se présente en vue antapicale voire apicale et son contour
est alors subcirculaire.
- Thèoue plutôt fine sur laquelle peuvent apparaître une
porulation ou une granulation, des stries d'accroissement
et, selon l'espèce une striation longitudinale des plaques
précingulaires.
- Cingulum équatorial, fermé ou légèrement descendant,
cavizone.
- Sulcus très court, formant en vue antapicale une sorte
d'encoche dirigée vers la droite.
- Chloroplastes présents.
Taille
L = 40-60 pm
I = 53-245 pm.
Tabulation
Po, 5-8', 9-15", 9-14c, 8s, 9-15'", 1 -11 p, 3"" Balech (1988).
- Variabilité intragénérique et intraspécifique du nombre
de plaques.
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A- B : lugolées
A : cellule vue ventrale
B : cellule vue antapicale
- Fig. C-G : vivantes vue antapicale
C-D-E : cellules
F : cellules en début de division binaire
G : cellule avec formation de 2 spores
- Fig. H : hypothèque vue antapicale inversée avec
bandes suturales et stries d'accroissement
- Fig. I : épithèque vue apicale inversée
- Fig. | : hypothèque vue antapicale inversée
- Fig. K : thèque ouverte avec plaques cingulaires
accolées au bord de l'hypothèque.
- Echelle : 20 pm.
Ecologie
- Genre exclusivement marin d'eaux tempérées ou chaudes,
néritique et/ou océanique.
- Des taxons de ce genre, l'espèce la plus thermotolérante
P. horologium est celle généralement rencontrée en
France dans des eaux plutôt néritiques pouvant descendre
à 12°C.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Genre présent sur l'ensemble du littoral français avec un
indice de fréquence plus élevé en Méditerranée qu'ailleurs.
- Sa présence est le plus souvent relevée en été et en
automne. Toutefois, il lui arrive d'apparaître au printemps
comme ce fut le cas lors de plusieurs années sur la côte
Atlantique notamment.
Confusions possibles
_____________
- Malgré sa forme lenticulaire, l'absence de différenciations postérieures (ailette suie ale gauc he, épines ou cornes) chez Pvroph.u us limite
grandement le risque de confusion avec le genre Diplopsalis et genres voisins (voir fiche DIP( )) mais malheureusement pas avec toutes
les formes ovoïdes du genre Protoperidinium.
- En cas de doute, l'ultime examen reste celui des détails de la tabulation ; examen que l'on peut ramener dans un premier temps au nombre
de plaques vu son caractère élevé chez Pyrophacus.
Description
- Cellule aplatie antéro-postérieurement, en forme de
lentille bi-convexe en vue latérale. Le plus souvent, elle
se présente en vue antapicale voire apicale et son contour
est alors subcirculaire.
- Thèoue plutôt fine sur laquelle peuvent apparaître une
porulation ou une granulation, des stries d'accroissement
et, selon l'espèce une striation longitudinale des plaques
précingulaires.
- Cingulum équatorial, fermé ou légèrement descendant,
cavizone.
- Sulcus très court, formant en vue antapicale une sorte
d'encoche dirigée vers la droite.
- Chloroplastes présents.
Taille
L = 40-60 pm
I = 53-245 pm.
Tabulation
Po, 5-8', 9-15", 9-14c, 8s, 9-15'", 1 -11 p, 3"" Balech (1988).
- Variabilité intragénérique et intraspécifique du nombre
de plaques.
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A- B : lugolées
A : cellule vue ventrale
B : cellule vue antapicale
- Fig. C-G : vivantes vue antapicale
C-D-E : cellules
F : cellules en début de division binaire
G : cellule avec formation de 2 spores
- Fig. H : hypothèque vue antapicale inversée avec
bandes suturales et stries d'accroissement
- Fig. I : épithèque vue apicale inversée
- Fig. | : hypothèque vue antapicale inversée
- Fig. K : thèque ouverte avec plaques cingulaires
accolées au bord de l'hypothèque.
- Echelle : 20 pm.
Ecologie
- Genre exclusivement marin d'eaux tempérées ou chaudes,
néritique et/ou océanique.
- Des taxons de ce genre, l'espèce la plus thermotolérante
P. horologium est celle généralement rencontrée en
France dans des eaux plutôt néritiques pouvant descendre
à 12°C.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Genre présent sur l'ensemble du littoral français avec un
indice de fréquence plus élevé en Méditerranée qu'ailleurs.
- Sa présence est le plus souvent relevée en été et en
automne. Toutefois, il lui arrive d'apparaître au printemps
comme ce fut le cas lors de plusieurs années sur la côte
Atlantique notamment.
Confusions possibles
_____________
- Malgré sa forme lenticulaire, l'absence de différenciations postérieures (ailette suie ale gauc he, épines ou cornes) chez Pvroph.u us limite
grandement le risque de confusion avec le genre Diplopsalis et genres voisins (voir fiche DIP( )) mais malheureusement pas avec toutes
les formes ovoïdes du genre Protoperidinium.
- En cas de doute, l'ultime examen reste celui des détails de la tabulation ; examen que l'on peut ramener dans un premier temps au nombre
de plaques vu son caractère élevé chez Pyrophacus.
