Prorocentrum minimum (Pavillard) Schiller
Syn. : Exuviaella mariae-lebouriae Parke & Ballantine
Prorocentrum triangulatum Martin.
Description
- Cellule de petite taille, cordiforme, ovoïde ou triangulaire selon la variété, aplatie latéralement.
- Le pôle antérieur présente une légère dépression au niveau
de laquelle se trouve une petite plaque ovoïde dite
"plaque du pore flagellaire". Celle-ci porte une courte
épine et une petite expansion ailée pas toujours
visibles au microscope optique.
- Valves couvertes de nombreuses spinules régulièrement
dispersées et percées de pores ; ornementations non
visibles au microscope optique.
- Présence d'une bande intercalaire, zone de croissance,
tout le long de la soudure valvaire.
- 2 chloroplastes avec pyrénoïdes associés.
Taille
L = 14-22 pm.
Photographies originales
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-E : cellules vue latérale
A-B
: vivantes
C-D-E : lugolées
Fig. F
: cellule vivante vue médiane
- Fig. G-H : séparation des 2 valves
Lab. IFREMER DEL Toulon
- Fig. I-J
: cellules formolées-lugolées
Lab. IFREMER DEL Corse
- Fig. K
: eau colorée (lugolée).
- Echelle : 10 pm.
Dessins
Trois variétés de Prorocentrum minimum :
- A : var. triangulatum
- B : var. minimum
- C : var. mariae-lebouriae.
ABC
- Espèce néritique, halo et thermo-tolérante, photoadaptative.
- Les efflorescences se produisent soit dans des zones
soumises à des rejets industriels importants et riches en
fer ou urbains riches en substances organiques, soit dans
des zones recevant des apports d'eau douce
continentale (deltas, estuaires, étangs côtiers) ou encore
dans des zones portuaires riches en hydrocarbures.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Toutes variétés confondues (var. minimum, var. triangulatum, var. mariae-lebouriae), Prorocentrum minimum
est considérée comme une espèce cosmopolite
largement distribuée sur les côtes françaises.
- Les plus fortes concentrations se rencontrent le plus
souvent en période estivale, lorsque les températures
superficielles sont élevées.
- Cette espèce, et principalement var. minimum a été à
plusieurs reprises responsable d'eaux colorées ; notamment sur les côtes normande (Baie de Seine), méditerranéenne (Delta du Rhône) et en Corse (étang de Diana).
- Aucune intoxication de type V.S.P. (Venerupin Shellfish
Poisoning) n'a été signalée en France à la suite d’un
bloom à Prorocentrum minimum.
- Toutefois, parmi var. mariae-lebouriae, des souches se
sont révélées toxiques en laboratoire (France, Portugal),
et l'une d'entre elles a été à l'origine d'intoxications
mortelles au Japon en 1942.
Confusions possibles
- Grâce à ses caractères morphologiques et à sa petite
taille, Prorocentrum minimum est facile à distinguer des
autres espèces ; exception faite de Proroc entrum baltkum.
Toutefois, celle-ci toujours de forme sphérique et
généralement de plus petite taille, pente 2 épines apk aies.
Syn. : Exuviaella mariae-lebouriae Parke & Ballantine
Prorocentrum triangulatum Martin.
Description
- Cellule de petite taille, cordiforme, ovoïde ou triangulaire selon la variété, aplatie latéralement.
- Le pôle antérieur présente une légère dépression au niveau
de laquelle se trouve une petite plaque ovoïde dite
"plaque du pore flagellaire". Celle-ci porte une courte
épine et une petite expansion ailée pas toujours
visibles au microscope optique.
- Valves couvertes de nombreuses spinules régulièrement
dispersées et percées de pores ; ornementations non
visibles au microscope optique.
- Présence d'une bande intercalaire, zone de croissance,
tout le long de la soudure valvaire.
- 2 chloroplastes avec pyrénoïdes associés.
Taille
L = 14-22 pm.
Photographies originales
Photographies originales
Lab. IFREMER DEL Concarneau
- Fig. A-E : cellules vue latérale
A-B
: vivantes
C-D-E : lugolées
Fig. F
: cellule vivante vue médiane
- Fig. G-H : séparation des 2 valves
Lab. IFREMER DEL Toulon
- Fig. I-J
: cellules formolées-lugolées
Lab. IFREMER DEL Corse
- Fig. K
: eau colorée (lugolée).
- Echelle : 10 pm.
Dessins
Trois variétés de Prorocentrum minimum :
- A : var. triangulatum
- B : var. minimum
- C : var. mariae-lebouriae.
ABC
- Espèce néritique, halo et thermo-tolérante, photoadaptative.
- Les efflorescences se produisent soit dans des zones
soumises à des rejets industriels importants et riches en
fer ou urbains riches en substances organiques, soit dans
des zones recevant des apports d'eau douce
continentale (deltas, estuaires, étangs côtiers) ou encore
dans des zones portuaires riches en hydrocarbures.
Distribution géographique
et variations saisonnières
- Toutes variétés confondues (var. minimum, var. triangulatum, var. mariae-lebouriae), Prorocentrum minimum
est considérée comme une espèce cosmopolite
largement distribuée sur les côtes françaises.
- Les plus fortes concentrations se rencontrent le plus
souvent en période estivale, lorsque les températures
superficielles sont élevées.
- Cette espèce, et principalement var. minimum a été à
plusieurs reprises responsable d'eaux colorées ; notamment sur les côtes normande (Baie de Seine), méditerranéenne (Delta du Rhône) et en Corse (étang de Diana).
- Aucune intoxication de type V.S.P. (Venerupin Shellfish
Poisoning) n'a été signalée en France à la suite d’un
bloom à Prorocentrum minimum.
- Toutefois, parmi var. mariae-lebouriae, des souches se
sont révélées toxiques en laboratoire (France, Portugal),
et l'une d'entre elles a été à l'origine d'intoxications
mortelles au Japon en 1942.
Confusions possibles
- Grâce à ses caractères morphologiques et à sa petite
taille, Prorocentrum minimum est facile à distinguer des
autres espèces ; exception faite de Proroc entrum baltkum.
Toutefois, celle-ci toujours de forme sphérique et
généralement de plus petite taille, pente 2 épines apk aies.
