L e Pacifique exerce une fascination particulière, mais difficile à définir. Et l'on ne sait pas davantage
déterminer quel peut être le dénominateur commun d’un tel océan,
qui associe les falaises abruptes de
la côte méridionale australienne,
assaillies par d’énormes vagues en fune. et les paisibles plages ensoleillées des
mers du Sud. Il y a là deux images apparemment étrangères l’une à l’autre,
comme semble d’ailleurs le confirmer leur éloignement géographique.
Et pourtant il s’agit bien d’un ensemble indissociable malgré ses aspects multiformes. Évoquer le Pacifique, le plus vaste océan du monde, puisqu'il s’étend,
dans sa plus grande largeur, sur la moitié du globe terrestre, c'est évoquer
aussi bien les flots déchaînés et les creux terrifiants des quarantièmes rugissants que la quiétude et la transparence des eaux d'un lagon polynésien.
Il est vrai que tout cela, que tous ces contrastes me semblent dominés par
une couleur : le bleu profond du « grand océan », un bleu tirant sur le violet. presque noir par endroits, un bleu d'une étonnante densité, un bleu
presque tangible, palpable.
Impossible pourtant de s'en tenir à cette seule vision. Car. dans mes souvenirs. le bleu absolu se nuance parfois d’autres couleurs et peut même s’estomper pour faire place au vert étincelant des eaux gorgées de plancton des
côtes de la Tasmanie ou au gns plombé des grands fonds des zones tempérées. Mais, tôt ou tard, c'est le bleu qui refait son apparition, précédé par tout
un cortège de gradations intermédiaires qui vont finalement se perdre dans
la blancheur du sable des îles du Sud. Reste néanmoins qu'il serait sans doute
très réducteur de considérer cette couleur comme le seul dénominateur
commun de toutes les mers qui composent l'océan Pacifique.
En haut :un champignon de madrépores, sculpté par l'action conjuguée des marées
et des courants, émerge des eaux miroitantes d’un lagon de Nouvelle-Calédonie.
A droite : les grands conifères (Araucaria columnaris), auxquels l’île des Pins doit
son nom. voisinent avec des palmiers, en bordure d'une mer chaude dont la belle
transparence révéle une forêt d'acropores (Acroporo sp.) fréquentée par des
diiaines de castagnoles bleu-vert (Chroma viridtt).
déterminer quel peut être le dénominateur commun d’un tel océan,
qui associe les falaises abruptes de
la côte méridionale australienne,
assaillies par d’énormes vagues en fune. et les paisibles plages ensoleillées des
mers du Sud. Il y a là deux images apparemment étrangères l’une à l’autre,
comme semble d’ailleurs le confirmer leur éloignement géographique.
Et pourtant il s’agit bien d’un ensemble indissociable malgré ses aspects multiformes. Évoquer le Pacifique, le plus vaste océan du monde, puisqu'il s’étend,
dans sa plus grande largeur, sur la moitié du globe terrestre, c'est évoquer
aussi bien les flots déchaînés et les creux terrifiants des quarantièmes rugissants que la quiétude et la transparence des eaux d'un lagon polynésien.
Il est vrai que tout cela, que tous ces contrastes me semblent dominés par
une couleur : le bleu profond du « grand océan », un bleu tirant sur le violet. presque noir par endroits, un bleu d'une étonnante densité, un bleu
presque tangible, palpable.
Impossible pourtant de s'en tenir à cette seule vision. Car. dans mes souvenirs. le bleu absolu se nuance parfois d’autres couleurs et peut même s’estomper pour faire place au vert étincelant des eaux gorgées de plancton des
côtes de la Tasmanie ou au gns plombé des grands fonds des zones tempérées. Mais, tôt ou tard, c'est le bleu qui refait son apparition, précédé par tout
un cortège de gradations intermédiaires qui vont finalement se perdre dans
la blancheur du sable des îles du Sud. Reste néanmoins qu'il serait sans doute
très réducteur de considérer cette couleur comme le seul dénominateur
commun de toutes les mers qui composent l'océan Pacifique.
En haut :un champignon de madrépores, sculpté par l'action conjuguée des marées
et des courants, émerge des eaux miroitantes d’un lagon de Nouvelle-Calédonie.
A droite : les grands conifères (Araucaria columnaris), auxquels l’île des Pins doit
son nom. voisinent avec des palmiers, en bordure d'une mer chaude dont la belle
transparence révéle une forêt d'acropores (Acroporo sp.) fréquentée par des
diiaines de castagnoles bleu-vert (Chroma viridtt).
