amputation, nous dominait largement et à son pied, sur le pont supérieur
du château, nous avions l'impression d'être au sommet d'un gratte ciel avec,
au-dessous de nous, l'immense perspective du pont principal et la plongée
vertigineuse des parois de la coque. C'est seulement après avoir posé les
palmes sur le pont que nous prîmes conscience du foisonnement dont celui
ci était recouvert : comatules et crinoïdes en formations serrées, d'une
nchesse de couleurs comme je n'en avais encore jamais vue. mais aussi
cérianthes, actinies, alcyonaires. oursins et toutes sortes d'autres organismes
marins. Tout autour évoluaient des bancs compacts de castagnoles rouges,
tandis que de grosses rascasses et des langoustes, dérangées par notre pré
sence, s'éloignaient paresseusement D'un trou qui s'ouvrait à la base du mât
surgit un gros congre qui devait mesurer au moins I mètre de long.
Page ci-contre :à l’intérieur de la passerelle.il subsiste peu de chose de la timonerie. Derrière le plongeur, les ouvertures laissent
entrevoir la lumière qui filtre encore à cette profondeur. Le faisceau de la torche révèle les diverses couleurs des crinoïdes
(Antedon mediterronea). En haut : deux Jeunes mérous des Basques (Polyprion amtricanum) ont trouvé refuge sous un morceau
de tôle couvert de moules. Ci-dessus : sur le pont des embarcations de sauvetage, une rascasse s’est embusquée entre des
crinoïdes. En arrière-plan, on voit passer un banc de castagnoles rouges (Anthiai anthiai), une espece très commune au voisinage
de toutes les épaves de la Méditerranée.
du château, nous avions l'impression d'être au sommet d'un gratte ciel avec,
au-dessous de nous, l'immense perspective du pont principal et la plongée
vertigineuse des parois de la coque. C'est seulement après avoir posé les
palmes sur le pont que nous prîmes conscience du foisonnement dont celui
ci était recouvert : comatules et crinoïdes en formations serrées, d'une
nchesse de couleurs comme je n'en avais encore jamais vue. mais aussi
cérianthes, actinies, alcyonaires. oursins et toutes sortes d'autres organismes
marins. Tout autour évoluaient des bancs compacts de castagnoles rouges,
tandis que de grosses rascasses et des langoustes, dérangées par notre pré
sence, s'éloignaient paresseusement D'un trou qui s'ouvrait à la base du mât
surgit un gros congre qui devait mesurer au moins I mètre de long.
Page ci-contre :à l’intérieur de la passerelle.il subsiste peu de chose de la timonerie. Derrière le plongeur, les ouvertures laissent
entrevoir la lumière qui filtre encore à cette profondeur. Le faisceau de la torche révèle les diverses couleurs des crinoïdes
(Antedon mediterronea). En haut : deux Jeunes mérous des Basques (Polyprion amtricanum) ont trouvé refuge sous un morceau
de tôle couvert de moules. Ci-dessus : sur le pont des embarcations de sauvetage, une rascasse s’est embusquée entre des
crinoïdes. En arrière-plan, on voit passer un banc de castagnoles rouges (Anthiai anthiai), une espece très commune au voisinage
de toutes les épaves de la Méditerranée.
