qui décida en 1893 de baptiser ainsi cette grande mer du Mésozoïque, n'aurait guère pu choisir un meilleur nom dans
la mythologie grecque, Téthys, fille d’Ouranos et de Gaia (déesse de la Terre en formation), épousa Océan, personn.fi
cation divine de l'eau. Il faut toutefois signaler que cette théone de la Téthys et de son mode de formation ne fait pas
l’unanimité chez les géologues, même si tous s'accordent sur l'existence d'un ou de plusieurs paléo-océans à l'aube du
Trias. Au début du Jurassique, la Pangée commença à perdre la cohésion qui l'avait caracténsée et qui avait favorisé
I expansion des dinosaures et celle des premiers mammifères. Une transgression manne de grande envergure amena
la Téthys à s étendre et à former de vastes mers épicontinentales sur l'Europe, f Afrique onentale, une partie de
I Amérique et de I Asie. Les masses continentales, de leur côté, commencèrent à se repartir en deux grands blocs la
Laurasie, au nord, et le Gondwana, au sud. L'Amérique du Nord se sépara progressivement de l'Europe et de l'Afhque
en rompant le lien qui les avait jusqu alors unies (à peu près au niveau actuel de la Nouvelle-Angleterre et du Maroc).
Dans I écorce terrestre se creusèrent des fosses étroites, mais profondes (analogues à la Rift Valley africaine), envahies
par les eaux de I Atlantique central qui venait de se former En même temps, l'évolution des fonds océaniques dans
I hémisphère Sud amena l'ensemble Antarctique-Australie à se séparer du bloc Amérique du Sud-Afrique, tandis que
l'Inde, devenue insulaire, entamait sa dénve en direction du nord.
Vers la fin du Jurassique (il y a 140 à 135 millions d'années), la nouvelle disposition des continents finit par délimiter
un long bras de mer qui transforma la Téthys en un étroit océan équatorial destiné à unir la zone caraïbe, l’Atlantique
Température, *a>inité, transparence,
concentration d'élément» nutritif*
comptent parmi le* nombreux
facteur* qui différencient le* mer*
entre elle», que leur* délimitation*
*olent tangible* ou invikible*, vaste*
ou étroitement circonscrites. Cette
extrême diversité biologique e*t l'une
de* principale* caractéri*tique* de*
océans, qu'il s'agisse de l'exubérante
richesse chromatique des barrière*
corallienne* ou de* au*tére»
harmonie* de la Méditerranée.
central, la Méditerranée, l'océan Indien et, par l'intermédiaire de ce dernier, le
Pacifique. En fait, la nouvelle Téthys devint une mer tropicale peuplée de poissons
coralliens et de plus d'une centaine d’espèces de madrépores, dont beaucoup ont
subsisté jusqu'à nos jours. Une longue période de stabilité favorisa le développement
des coraux qui allaient atteindre leur diversification maximale dans la zone méditerranéenne, laquelle fut alors l'équivalent des plus luxuriantes régions coralliennes
actuelles. Les communautés des récifs-barrières s'enrichirent d’autres organismes
constructeurs qui commencèrent à évoluer de façon de plus en plus indépendante
à mesure que l’Atlantique, en devenant plus large et plus profond, se transformait en
un obstacle infranchissable pour les migrations des larves des organismes des récifs.
la mythologie grecque, Téthys, fille d’Ouranos et de Gaia (déesse de la Terre en formation), épousa Océan, personn.fi
cation divine de l'eau. Il faut toutefois signaler que cette théone de la Téthys et de son mode de formation ne fait pas
l’unanimité chez les géologues, même si tous s'accordent sur l'existence d'un ou de plusieurs paléo-océans à l'aube du
Trias. Au début du Jurassique, la Pangée commença à perdre la cohésion qui l'avait caracténsée et qui avait favorisé
I expansion des dinosaures et celle des premiers mammifères. Une transgression manne de grande envergure amena
la Téthys à s étendre et à former de vastes mers épicontinentales sur l'Europe, f Afrique onentale, une partie de
I Amérique et de I Asie. Les masses continentales, de leur côté, commencèrent à se repartir en deux grands blocs la
Laurasie, au nord, et le Gondwana, au sud. L'Amérique du Nord se sépara progressivement de l'Europe et de l'Afhque
en rompant le lien qui les avait jusqu alors unies (à peu près au niveau actuel de la Nouvelle-Angleterre et du Maroc).
Dans I écorce terrestre se creusèrent des fosses étroites, mais profondes (analogues à la Rift Valley africaine), envahies
par les eaux de I Atlantique central qui venait de se former En même temps, l'évolution des fonds océaniques dans
I hémisphère Sud amena l'ensemble Antarctique-Australie à se séparer du bloc Amérique du Sud-Afrique, tandis que
l'Inde, devenue insulaire, entamait sa dénve en direction du nord.
Vers la fin du Jurassique (il y a 140 à 135 millions d'années), la nouvelle disposition des continents finit par délimiter
un long bras de mer qui transforma la Téthys en un étroit océan équatorial destiné à unir la zone caraïbe, l’Atlantique
Température, *a>inité, transparence,
concentration d'élément» nutritif*
comptent parmi le* nombreux
facteur* qui différencient le* mer*
entre elle», que leur* délimitation*
*olent tangible* ou invikible*, vaste*
ou étroitement circonscrites. Cette
extrême diversité biologique e*t l'une
de* principale* caractéri*tique* de*
océans, qu'il s'agisse de l'exubérante
richesse chromatique des barrière*
corallienne* ou de* au*tére»
harmonie* de la Méditerranée.
central, la Méditerranée, l'océan Indien et, par l'intermédiaire de ce dernier, le
Pacifique. En fait, la nouvelle Téthys devint une mer tropicale peuplée de poissons
coralliens et de plus d'une centaine d’espèces de madrépores, dont beaucoup ont
subsisté jusqu'à nos jours. Une longue période de stabilité favorisa le développement
des coraux qui allaient atteindre leur diversification maximale dans la zone méditerranéenne, laquelle fut alors l'équivalent des plus luxuriantes régions coralliennes
actuelles. Les communautés des récifs-barrières s'enrichirent d’autres organismes
constructeurs qui commencèrent à évoluer de façon de plus en plus indépendante
à mesure que l’Atlantique, en devenant plus large et plus profond, se transformait en
un obstacle infranchissable pour les migrations des larves des organismes des récifs.
