Explorer le monde sous-mann et le
photographier c'est s'ouvnr à de nouveaux honzons. Pour cela, il faut évidemment un minimum de moyens
techniques et de connaissances, mais
aussi et surtout une bonne dose de
sensibilité et un regard imaginatif.
Pour donner de la présence à une
créature manne, il faut essayer de
« se mettre à sa place », de s'en approcher le plus possible pour montrer le détail de son environnement immédiat
C est ce qui fait la réussite d une photo subaquatique. Et ce n'est pas toujours facile, c'est une question d'état des
prit Certains jours, on ne ressent nen, alors que. à d'autres moments, on découvre des sensations médites, exti aor
dinaires. Le tout est de savoir s'imprégner de l'ambiance dans laquelle on est immergé, d'êtne attentif aux jeux de
l’ombre et de la lumière, aux moindres détails. Il faut apprendre à fixer son regard sur une branche de gorgone ou
la pointe d'un tentacule d'actinie, à trouver l'éclairage qui mette en valeur les délicates sinuosités d'une dentelle de
mer. Il faut découvnr cet immense écnn, rutilant de formes et de couleurs, animé d'une prodigieuse vitalité, en espérant qu’il continuera à triompher de ceux qui ne le respectent pas. peut-être parce qu'ils ne le connaissent pa(G DA)
A gauche : le barbier (Lepadogarter lepadogarter) est un petit poisson qui se dissimule dans les fentes des roches ou sous 1rs
pierres, se fixant à l’aide de sa ventouse ventrale. En haut : Octopus defilippi est un petit poulpe qui se caractérise par de très
longs tentacules à une seule rangée de ventouses. Ci-dessus :cc homard (Homarui fammoruij déploie ses énormes pinces pour
défendre l'entrée de sa grotte, à 40 métrés de profondeur.
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