Et puis il y a l'été Dans le bleu limpide de l'eau, les belles gorgones
rouges servent de support aux
œufs des roussettes ; des éponges
blanches, roses, rouges, bleues
tapissent des fonds rocheux, où
elles voisinent avec des « marguerites de mer » jaunes (Parazoanthus
axinellae) et des astroïdes (Astroides
calyculans) orange. Les algues s’étagent depuis le fond jusqu'à la surface des eaux et se mêlent aux
herbiers de posidonies, qui semblent animées de mouvements respiratoires, ce qui paraît tout à fait normal pour ces
écosystèmes désignés comme les « poumons » de la Méditerranée.
Chacun a ses raisons d aller sous l'eau. On peut en discuter, chercher à les expliquer, mais on s'aperçoit finalement
que tout se résume à une seule évidence : la mer est là, et elle nous attend.
Une fois, je suis arrivé en retard à un rendez-vous fixé par un vieil ami. lequel avait finalement largué les amarres
sans plus m attendre. J aurais pu faire demi-tour, au lieu de quoi je me mis à l'eau pour aller explorer les fonds rocheux
qui se trouvaient juste à la sortie du port La profondeur maximale ne dépassait pas 8 mètres ; pourtant, ce que je
vis fut superbe. Soulevant les pierres l'une après l'autre, je découvns là une multitude de créatures, souvent minus
cules, que je n'avais jamais vues à de plus grandes profondeurs, où elles devaient d'ailleurs passer inaperçues : des
barbiers (Lepadogaster candollei), de superbes vermisseaux, une vipère de mer avec un parasite sur l'œil . Cette pion
gée déterminée par le hasard me valut une ample récolte d'images précieuses.
rouges servent de support aux
œufs des roussettes ; des éponges
blanches, roses, rouges, bleues
tapissent des fonds rocheux, où
elles voisinent avec des « marguerites de mer » jaunes (Parazoanthus
axinellae) et des astroïdes (Astroides
calyculans) orange. Les algues s’étagent depuis le fond jusqu'à la surface des eaux et se mêlent aux
herbiers de posidonies, qui semblent animées de mouvements respiratoires, ce qui paraît tout à fait normal pour ces
écosystèmes désignés comme les « poumons » de la Méditerranée.
Chacun a ses raisons d aller sous l'eau. On peut en discuter, chercher à les expliquer, mais on s'aperçoit finalement
que tout se résume à une seule évidence : la mer est là, et elle nous attend.
Une fois, je suis arrivé en retard à un rendez-vous fixé par un vieil ami. lequel avait finalement largué les amarres
sans plus m attendre. J aurais pu faire demi-tour, au lieu de quoi je me mis à l'eau pour aller explorer les fonds rocheux
qui se trouvaient juste à la sortie du port La profondeur maximale ne dépassait pas 8 mètres ; pourtant, ce que je
vis fut superbe. Soulevant les pierres l'une après l'autre, je découvns là une multitude de créatures, souvent minus
cules, que je n'avais jamais vues à de plus grandes profondeurs, où elles devaient d'ailleurs passer inaperçues : des
barbiers (Lepadogaster candollei), de superbes vermisseaux, une vipère de mer avec un parasite sur l'œil . Cette pion
gée déterminée par le hasard me valut une ample récolte d'images précieuses.
