A gauche : un gobie néon (Gobtotoma oceonopi), reconnai»»>bie à l’éclatante bande
bleue qui orne *on flanc,explore le» méandre» d'un madrépore cervelle (famille de»
faviidé»). Dépa*»ant a peine 5 centimètre» de long. Il »«• comporte en poltronnettoyeur. Ci-de*»u* : Tridochio criipata e»t un »uperbe mollu»que bleu qui vit »ur
le» fond* riche» en algue» dont il »e nourrit.
Le malheureux navire fut drossé par le vent sur les écueils de Sah Islands. où
il chavira, s'ouvnt en deux et coula, entraînant dans la mort tous les passa
gers. le commandant et une bonne partie de l'équipage
La découverte de cette épave, gisant sur un fond sableux à 25 mètres de profondeur. fut pour moi une grande émotion, que je ne suis pas près d'oublier
Le bateau était couché sur le côté droit. Toutes ces années sous l'eau
avaient transformé ses structures d'acier en un inextncable jardin fleun. orné
d'éponges et d'organismes aux vives couleurs.de madrépores et de gorgones,
entre lesquels évoluait toute une polychromie de poissons d'espèces diverses.
C'est ici qu'avaient été tournées certaines scènes du film de science fiction
Abyss, et l'on eut difficilement trouvé, en effet, décor mieux approprié
Peu après le naufrage, l'épave avait été visitée par deux intrépides scaphandriers, les frères Murphy, qui évoquèrent dans leur journal de plongée la
présence d'un énorme mérou, spectateur attentif de leurs travaux de ren
(louage de la cargaison. Or. moi-même, alors que je venais d'explorer le sec
teur de la salle des machines, je vis surgir à mon tour un gigantesque mérou
qui devait peser au moins 150 kilos. Il m'observa un instant avec cunosrté.
presque immobile, ses grands yeux ronds fixés sur moi. avant de s'éloignef
avec une majestueuse lenteur vers son repaire, un amas de tôles proche de
l'épave, suivi par son cortège de rémoras. La vision fugitive de sa gueule
entrouverte me fit frémir : elle aurait pu m'engloutir sans aucune difficulté,
avec tout mon équipement je savais que ces grands mérous ont la fâcheuse
réputation, surtout dans les Caraïbes, de s'en prendre occasionnellement aux
plongeurs. Les indigènes en avaient très peur, et à juste titre, car certains en
furent victimes.
bleue qui orne *on flanc,explore le» méandre» d'un madrépore cervelle (famille de»
faviidé»). Dépa*»ant a peine 5 centimètre» de long. Il »«• comporte en poltronnettoyeur. Ci-de*»u* : Tridochio criipata e»t un »uperbe mollu»que bleu qui vit »ur
le» fond* riche» en algue» dont il »e nourrit.
Le malheureux navire fut drossé par le vent sur les écueils de Sah Islands. où
il chavira, s'ouvnt en deux et coula, entraînant dans la mort tous les passa
gers. le commandant et une bonne partie de l'équipage
La découverte de cette épave, gisant sur un fond sableux à 25 mètres de profondeur. fut pour moi une grande émotion, que je ne suis pas près d'oublier
Le bateau était couché sur le côté droit. Toutes ces années sous l'eau
avaient transformé ses structures d'acier en un inextncable jardin fleun. orné
d'éponges et d'organismes aux vives couleurs.de madrépores et de gorgones,
entre lesquels évoluait toute une polychromie de poissons d'espèces diverses.
C'est ici qu'avaient été tournées certaines scènes du film de science fiction
Abyss, et l'on eut difficilement trouvé, en effet, décor mieux approprié
Peu après le naufrage, l'épave avait été visitée par deux intrépides scaphandriers, les frères Murphy, qui évoquèrent dans leur journal de plongée la
présence d'un énorme mérou, spectateur attentif de leurs travaux de ren
(louage de la cargaison. Or. moi-même, alors que je venais d'explorer le sec
teur de la salle des machines, je vis surgir à mon tour un gigantesque mérou
qui devait peser au moins 150 kilos. Il m'observa un instant avec cunosrté.
presque immobile, ses grands yeux ronds fixés sur moi. avant de s'éloignef
avec une majestueuse lenteur vers son repaire, un amas de tôles proche de
l'épave, suivi par son cortège de rémoras. La vision fugitive de sa gueule
entrouverte me fit frémir : elle aurait pu m'engloutir sans aucune difficulté,
avec tout mon équipement je savais que ces grands mérous ont la fâcheuse
réputation, surtout dans les Caraïbes, de s'en prendre occasionnellement aux
plongeurs. Les indigènes en avaient très peur, et à juste titre, car certains en
furent victimes.
