Il existe un nombre incalculable de crevettes et autres
invertébrés sur la Grande Barrière. H est plus facile d’observer
et de photographier cette crevette réafale, comme d'autres
espèces, pendant la plongea de nuit, lorsque la animaux
quittent la sécurité de leur cachette dans le récif à la recherche
de nourriture.
PAGE 157 Le poissons-clowns, qui atteignent de 5 à
8 centimètres, sont parmi la poissons la plus agressifs du milieu
marin. Ca petite créature attaquent le plongeurs dans l'apoir
de le éloigner de leur territoire, le tentacule venimeux de
anémones. Se tentacule permettent à l’ anémone de capturer la
autre poissons, mais ils n’ affectent pas le poissons-clowns.
ques sont également préoccupés par l’avenir du récif. L’utilisation des hélicoptères,
des moteurs hors-bord et des fusils de chasse sous-marine a ouvert les parties les
plus reculées du récif à l’exploration et 1 exploitation humaine.
Avant les années 1950, la plupart des récifs restaient inaccessibles. Désormais
ce n’est plus le cas, et la mesure de l’impact des activités humaines sur ce site figure
sur la longue liste des études à réaliser. Le temps et l’argent manquent au regard
de tout ce que les chercheurs voudraient connaître de la Grande Barrière.
Les Australiens ont pris conscience depuis longtemps de la valeur inestimable
de ce trésor qui s’étend le long de leur côte nord-est. Certains disent que le
mouvement australien pour l’environnement a commencé en 1967, lorsqu’une
compagnie minière demanda l’autorisation d’extraire du calcaire récifal pour
l’agriculture. Des oppositions s’élevèrent rapidement, et les extractions minières
n’ont jamais vu le jour. En 1969, le gouvernement autorisa une compagnie pétrolière
à prospecter sur la Grande Barrière. Les défenseurs de la nature se battirent à nouveau,
et en 1975 cette activité fut légalement interdite.
En 1975, le gouvernement australien décida d’assurer l’avenir du récif en
créant un parc marin sur l’ensemble du complexe récifal et en mettant en place
un service de gestion du parc, le « Great Barrier Reef Park Management Authority ».
Le récif a ainsi été cartographié, étudié et découpé en différentes zones d’utilisation.
La plupart sont des zones à utilisation multiple, où le tourisme, la pêche commerciale
et la pêche sportive sont autorisés. Des portions plus restreintes sont consacrées
aux parcs marins nationaux, où les activités sont strictement limitées. Enfin, 1 %
du parc a été déclaré sanctuaire marin : aucune activité humaine n’y est autorisée,
à l’exception de la recherche scientifique.
Pour tous ceux qui pensent à l’avenir du récif, le tourisme est le principal
sujet de discussion. Chaque année les touristes sont plus nombreux, on construit
davantage d’hôtels et les bateaux, de plus en plus chargés de plongeurs avides, partent
a l’aventure sur des sites vierges. Le récif peut sans doute faire face aux cyclones
ou aux étoiles de mer, qui sont ses « ennemis naturels ». Mais nul ne sait comment
il peut s’adapter aux êtres humains. Espérons seulement qu’en en apprenant
davantage sur la Grande Barrière, nous apprendrons également à en profiter sans
la détruire.
136
La Grande Barrière de Corail
invertébrés sur la Grande Barrière. H est plus facile d’observer
et de photographier cette crevette réafale, comme d'autres
espèces, pendant la plongea de nuit, lorsque la animaux
quittent la sécurité de leur cachette dans le récif à la recherche
de nourriture.
PAGE 157 Le poissons-clowns, qui atteignent de 5 à
8 centimètres, sont parmi la poissons la plus agressifs du milieu
marin. Ca petite créature attaquent le plongeurs dans l'apoir
de le éloigner de leur territoire, le tentacule venimeux de
anémones. Se tentacule permettent à l’ anémone de capturer la
autre poissons, mais ils n’ affectent pas le poissons-clowns.
ques sont également préoccupés par l’avenir du récif. L’utilisation des hélicoptères,
des moteurs hors-bord et des fusils de chasse sous-marine a ouvert les parties les
plus reculées du récif à l’exploration et 1 exploitation humaine.
Avant les années 1950, la plupart des récifs restaient inaccessibles. Désormais
ce n’est plus le cas, et la mesure de l’impact des activités humaines sur ce site figure
sur la longue liste des études à réaliser. Le temps et l’argent manquent au regard
de tout ce que les chercheurs voudraient connaître de la Grande Barrière.
Les Australiens ont pris conscience depuis longtemps de la valeur inestimable
de ce trésor qui s’étend le long de leur côte nord-est. Certains disent que le
mouvement australien pour l’environnement a commencé en 1967, lorsqu’une
compagnie minière demanda l’autorisation d’extraire du calcaire récifal pour
l’agriculture. Des oppositions s’élevèrent rapidement, et les extractions minières
n’ont jamais vu le jour. En 1969, le gouvernement autorisa une compagnie pétrolière
à prospecter sur la Grande Barrière. Les défenseurs de la nature se battirent à nouveau,
et en 1975 cette activité fut légalement interdite.
En 1975, le gouvernement australien décida d’assurer l’avenir du récif en
créant un parc marin sur l’ensemble du complexe récifal et en mettant en place
un service de gestion du parc, le « Great Barrier Reef Park Management Authority ».
Le récif a ainsi été cartographié, étudié et découpé en différentes zones d’utilisation.
La plupart sont des zones à utilisation multiple, où le tourisme, la pêche commerciale
et la pêche sportive sont autorisés. Des portions plus restreintes sont consacrées
aux parcs marins nationaux, où les activités sont strictement limitées. Enfin, 1 %
du parc a été déclaré sanctuaire marin : aucune activité humaine n’y est autorisée,
à l’exception de la recherche scientifique.
Pour tous ceux qui pensent à l’avenir du récif, le tourisme est le principal
sujet de discussion. Chaque année les touristes sont plus nombreux, on construit
davantage d’hôtels et les bateaux, de plus en plus chargés de plongeurs avides, partent
a l’aventure sur des sites vierges. Le récif peut sans doute faire face aux cyclones
ou aux étoiles de mer, qui sont ses « ennemis naturels ». Mais nul ne sait comment
il peut s’adapter aux êtres humains. Espérons seulement qu’en en apprenant
davantage sur la Grande Barrière, nous apprendrons également à en profiter sans
la détruire.
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La Grande Barrière de Corail
