De délicates branches vertes dissimulent la remarquable beauté
du corail noir, qui est exploité de façon illégale, poli et travaillé
pour la bijouterie. En dépit des interdictions, les bijoux en corail
noir abondait dans les magasins de souvenir des Galapagos et de
l'Equateur. En apprenant à reconnaître les coraux, les
coquillages et les autres espèces mannes qui ne doivent pas être
exploités ni vendus, la tounsta peuvent contnbua à limita le
commerce de ces merveilles naturelles.
variables des îles Galapagos, tantôt chauds, tantôt froids, ne sont pas très favorables
à la construction corallienne.
En nageant près du tombant, nous apercevons des éponges encroûtantes
bleues, des coraux noirs avec de délicates branches vertes, et de petites colonies
de Dendrophyllia gracilis. De plus près, nous distinguons plusieurs espèces d’algues
vertes, jaunes ou rouges, un maillon important de la chaîne alimentaire. Des dizaines
d’étoiles de mer étalent leurs nuances rouge, jaune et rose. Des poissons tropicaux
dont les poissons-perroquets, les poissons-papillons, les poissons-ballons et les
sergents-majors, nagent le long du tombant, à la recherche de nourriture. Des
blennies, petits poissons qui vivent dans des trous, pointent leur tête avec curiosité.
Nous croisons un banc d’une centaine de poissons-anges royaux (Holacanthus
passer) et de chirurgiens à queue jaune (Prtonurus laticlavius). Complètement entourés
de poissons, nous avons de nouveau la sensation d’être très proches de ces créatures
sauvages. Le banc s’éloigne, en broutant sur le tombant, comme si nous n’étions
pas là.
PARCE QUE LES GALÂPAGOS sont des îles volcaniques, elles offrent une opportunité
unique à notre équipe : celle de plonger dans une grotte. Toutefois, comme cette
expédition relativement dangereuse est réservée aux plongeurs avertis, nous décidons
de ne pas nous enfoncer trop profondément dans la grotte.
Une fois dans la grotte, Susan et moi allumons notre lampe de plongée.
L’obscurité ambiante ne permet pas aux madréporaires de s’y implanter, car ils
ont besoin de lumière pour vivre. Mais il y a des lions de mer. Ils s’élancent dans
notre faisceau lumineux, puis s’éloignent, apparaissant puis disparaissant dans l’étroit
rayon de lumière, comme les danseurs d’un ballet fantastique.
Le long de la paroi de la grotte nous découvrons des cigales de mer (Scyllartdes
astort), des crustacés dépourvus de pinces qui font penser aux queues de langoustes
que l’on sert dans les restaurants. Nous en voyons plus qu’il n’en faudrait pour
taire un festin à bord, mais nous savons qu’elles sont protégées par les lois locales,
et nous nous éloignons.
I andis que nos yeux s’accoutument à l’obscurité, nous commençons à
apercevoir des poissons-scorpions. Nous en avions déjà vu aux Caraïbes, en mer
112
les GalApagos
du corail noir, qui est exploité de façon illégale, poli et travaillé
pour la bijouterie. En dépit des interdictions, les bijoux en corail
noir abondait dans les magasins de souvenir des Galapagos et de
l'Equateur. En apprenant à reconnaître les coraux, les
coquillages et les autres espèces mannes qui ne doivent pas être
exploités ni vendus, la tounsta peuvent contnbua à limita le
commerce de ces merveilles naturelles.
variables des îles Galapagos, tantôt chauds, tantôt froids, ne sont pas très favorables
à la construction corallienne.
En nageant près du tombant, nous apercevons des éponges encroûtantes
bleues, des coraux noirs avec de délicates branches vertes, et de petites colonies
de Dendrophyllia gracilis. De plus près, nous distinguons plusieurs espèces d’algues
vertes, jaunes ou rouges, un maillon important de la chaîne alimentaire. Des dizaines
d’étoiles de mer étalent leurs nuances rouge, jaune et rose. Des poissons tropicaux
dont les poissons-perroquets, les poissons-papillons, les poissons-ballons et les
sergents-majors, nagent le long du tombant, à la recherche de nourriture. Des
blennies, petits poissons qui vivent dans des trous, pointent leur tête avec curiosité.
Nous croisons un banc d’une centaine de poissons-anges royaux (Holacanthus
passer) et de chirurgiens à queue jaune (Prtonurus laticlavius). Complètement entourés
de poissons, nous avons de nouveau la sensation d’être très proches de ces créatures
sauvages. Le banc s’éloigne, en broutant sur le tombant, comme si nous n’étions
pas là.
PARCE QUE LES GALÂPAGOS sont des îles volcaniques, elles offrent une opportunité
unique à notre équipe : celle de plonger dans une grotte. Toutefois, comme cette
expédition relativement dangereuse est réservée aux plongeurs avertis, nous décidons
de ne pas nous enfoncer trop profondément dans la grotte.
Une fois dans la grotte, Susan et moi allumons notre lampe de plongée.
L’obscurité ambiante ne permet pas aux madréporaires de s’y implanter, car ils
ont besoin de lumière pour vivre. Mais il y a des lions de mer. Ils s’élancent dans
notre faisceau lumineux, puis s’éloignent, apparaissant puis disparaissant dans l’étroit
rayon de lumière, comme les danseurs d’un ballet fantastique.
Le long de la paroi de la grotte nous découvrons des cigales de mer (Scyllartdes
astort), des crustacés dépourvus de pinces qui font penser aux queues de langoustes
que l’on sert dans les restaurants. Nous en voyons plus qu’il n’en faudrait pour
taire un festin à bord, mais nous savons qu’elles sont protégées par les lois locales,
et nous nous éloignons.
I andis que nos yeux s’accoutument à l’obscurité, nous commençons à
apercevoir des poissons-scorpions. Nous en avions déjà vu aux Caraïbes, en mer
112
les GalApagos
