des plaques de mazout. C’est en réalité un végétal composé par
l’association d’un champignon et d’algues microscopiques dont
la vie en commun (symbiose) leur permet de mieux résister aux
conditions de vie difficiles du supralittoral. Le champignon protège
les algues et maintient l’humidité, tandis que les algues apportent
les éléments carbonés de la photosynthèse nécessaires à leur vie.
UN MINI-ESCARGOT
Les « champs » de cyanophycées sont broutés par la littorine
(Melaraphe neritoides), minuscule escargot gris foncé à noir
qui peut aussi aller se nourrir à l’étage en dessous. Le trouver
relève presque de l’exploit tant il est petit (2 à 3 mm) et
tellement il se cache dans les anfractuosités des rochers.
S
Melaraphe neritoides.
LE CLOPORTE DE MER
La ligie (Ligia italica), crustacé isopode qui ressemble
à un cloporte aplati, est encore plus difficile à observer que
la littorine. En effet, c’est un animal très vif, très rapide, qui
s’enfuit à la moindre alerte pour se réfugier dans les fentes
et autres anfractuosités de la roche. Il suffit souvent de rester
immobile un moment pour voir les ligies quitter leurs refuges
Elles sont de plus grande taille (10 à 12 mm) que les littorines.
LA MOUCHE MARITIME
Dans ce milieu aux conditions hostiles à la vie, on peut encore
avoir la surprise de rencontrer une petite mouche, la fucélie
maritime (Fucelia maritima), insecte diptère de 5 à
8 mm de long. Elle survole son territoire à la recherche
de liquides d’origine biologique dont elle se délecte.
Ses ailes au repos se recouvrent exactement l’une
l’autre, ce qui la différencie de la mouche domestique
chez laquelle elles sont écartées.
DANS LA ZONE D'ALTERNANCE
DES VAGUES: L'ÉCOSYSTÈME
DE LA ROCHE MEDIOLITTORALE
La vie, qui s’est installée dans cet espace tumultueux
(étage médiolittoral) où déferlent, se brisent et
éclaboussent les vagues, a dû s’adapter aux forces
d’arrachement énormes développées par les
flots impétueux. Les adaptations s’orientent
Fucelia
maritima.
(Photo L. et M. Pellegrini)
l’association d’un champignon et d’algues microscopiques dont
la vie en commun (symbiose) leur permet de mieux résister aux
conditions de vie difficiles du supralittoral. Le champignon protège
les algues et maintient l’humidité, tandis que les algues apportent
les éléments carbonés de la photosynthèse nécessaires à leur vie.
UN MINI-ESCARGOT
Les « champs » de cyanophycées sont broutés par la littorine
(Melaraphe neritoides), minuscule escargot gris foncé à noir
qui peut aussi aller se nourrir à l’étage en dessous. Le trouver
relève presque de l’exploit tant il est petit (2 à 3 mm) et
tellement il se cache dans les anfractuosités des rochers.
S
Melaraphe neritoides.
LE CLOPORTE DE MER
La ligie (Ligia italica), crustacé isopode qui ressemble
à un cloporte aplati, est encore plus difficile à observer que
la littorine. En effet, c’est un animal très vif, très rapide, qui
s’enfuit à la moindre alerte pour se réfugier dans les fentes
et autres anfractuosités de la roche. Il suffit souvent de rester
immobile un moment pour voir les ligies quitter leurs refuges
Elles sont de plus grande taille (10 à 12 mm) que les littorines.
LA MOUCHE MARITIME
Dans ce milieu aux conditions hostiles à la vie, on peut encore
avoir la surprise de rencontrer une petite mouche, la fucélie
maritime (Fucelia maritima), insecte diptère de 5 à
8 mm de long. Elle survole son territoire à la recherche
de liquides d’origine biologique dont elle se délecte.
Ses ailes au repos se recouvrent exactement l’une
l’autre, ce qui la différencie de la mouche domestique
chez laquelle elles sont écartées.
DANS LA ZONE D'ALTERNANCE
DES VAGUES: L'ÉCOSYSTÈME
DE LA ROCHE MEDIOLITTORALE
La vie, qui s’est installée dans cet espace tumultueux
(étage médiolittoral) où déferlent, se brisent et
éclaboussent les vagues, a dû s’adapter aux forces
d’arrachement énormes développées par les
flots impétueux. Les adaptations s’orientent
Fucelia
maritima.
(Photo L. et M. Pellegrini)
