Guide des fonds marins de Méditerranée
Le milieu méditerranéen
aboutit à la convention de Barcelone, conclue le 16 février 1976.
Cette convention présente un intérêt considérable car elle est
spécifique à la Méditerranée et a été approuvée par tous les pays
riverains. Cinq protocoles ont été élaborés relatifs à l’immersion
des déchets, la coopération dans la lutte contre les pollutions
tellurique et pétrolière, les nuisances résultant de l’exploration
et de l’exploitation du plateau continental et les aires protégées.
Le volet socio-économique repose sur le Plan Bleu, adopté en 1977,
dont le siège est implanté à Sofia Antipolis (Alpes-Maritimes).
Sa démarche est prospective et systémique. Son objectif: évaluer
les interactions entre le développement et ses conséquences sur
l’environnement, en utilisant les données pour établir des
scénarios tendanciels. Le volet socio-économique du Plan Bleu
comprend également un Programme d’Actions Prioritaires visant
à promouvoir des mesures concrètes concernant les divers secteurs
de l’économie liée à la mer.
Le volet scientifique dénommé MEDPOL (Méditerranée-Pollution)
répond à deux objectifs:
• la mise en place d’un système de surveillance continue de la
pollution;
• une coopération pour la mise en œuvre de programmes de
recherches scientifiques.
Les études devraient déboucher sur des propositions concrètes
de mesures antipollution suggérées aux gouvernements concernés.
En 1985, par la déclaration de Gênes, les pays signataires
de la convention de Barcelone réaffirmèrent leur engagement
et énoncèrent de grands objectifs pour protéger la Méditerranée,
notamment: qualité des eaux de baignade, pollution par le mercure,
protection des espèces menacées de disparition, constitution d’un
réseau méditerranéen d’aires protégées. Plusieurs organismes
collaborèrent à la mise en œuvre de ces objectifs: Nations Unies,
FAO, OMS, Conseil de l’Europe, PIM (Programmes Intégrés
Méditerranéens).
La protection de la Méditerranée repose aussi sur des instruments
juridiques applicables à tous les océans et mers du monde. On peut
citer:
• la convention de Bruxelles de 1969, sur l’intervention en haute
mer en cas d accident pouvant entraîner des pollutions par
hydrocarbures;
• la convention de Londres de 1972, sur l’immersion des déchets;
• les conventions de 1978 et 1978, concernant la pollution par les
navires.
Le milieu méditerranéen
aboutit à la convention de Barcelone, conclue le 16 février 1976.
Cette convention présente un intérêt considérable car elle est
spécifique à la Méditerranée et a été approuvée par tous les pays
riverains. Cinq protocoles ont été élaborés relatifs à l’immersion
des déchets, la coopération dans la lutte contre les pollutions
tellurique et pétrolière, les nuisances résultant de l’exploration
et de l’exploitation du plateau continental et les aires protégées.
Le volet socio-économique repose sur le Plan Bleu, adopté en 1977,
dont le siège est implanté à Sofia Antipolis (Alpes-Maritimes).
Sa démarche est prospective et systémique. Son objectif: évaluer
les interactions entre le développement et ses conséquences sur
l’environnement, en utilisant les données pour établir des
scénarios tendanciels. Le volet socio-économique du Plan Bleu
comprend également un Programme d’Actions Prioritaires visant
à promouvoir des mesures concrètes concernant les divers secteurs
de l’économie liée à la mer.
Le volet scientifique dénommé MEDPOL (Méditerranée-Pollution)
répond à deux objectifs:
• la mise en place d’un système de surveillance continue de la
pollution;
• une coopération pour la mise en œuvre de programmes de
recherches scientifiques.
Les études devraient déboucher sur des propositions concrètes
de mesures antipollution suggérées aux gouvernements concernés.
En 1985, par la déclaration de Gênes, les pays signataires
de la convention de Barcelone réaffirmèrent leur engagement
et énoncèrent de grands objectifs pour protéger la Méditerranée,
notamment: qualité des eaux de baignade, pollution par le mercure,
protection des espèces menacées de disparition, constitution d’un
réseau méditerranéen d’aires protégées. Plusieurs organismes
collaborèrent à la mise en œuvre de ces objectifs: Nations Unies,
FAO, OMS, Conseil de l’Europe, PIM (Programmes Intégrés
Méditerranéens).
La protection de la Méditerranée repose aussi sur des instruments
juridiques applicables à tous les océans et mers du monde. On peut
citer:
• la convention de Bruxelles de 1969, sur l’intervention en haute
mer en cas d accident pouvant entraîner des pollutions par
hydrocarbures;
• la convention de Londres de 1972, sur l’immersion des déchets;
• les conventions de 1978 et 1978, concernant la pollution par les
navires.
