ital
371
Canonnier du Sud
C’est encore une balise qui signale un haut-fond. La masse
rocheuse est très accidentée avec des éperons séparés par des
langues de sable, des failles, ragues, éboulis, tombants, grottes,
jusqu’au fond de sable, atteint vers -3$ à -40 m. On passe ainsi
de la biocénose RIPC sur le haut de la roche à des peuplements
sciaphiles de grande beauté (ASCI, RC), jusqu’au sable (SIMC) où il
n’est pas rare de rencontrer des soles, raies, vives et uranoscopes.
île Verte
L’extrémité sud-sud-est de l’île montre
une large échancrure dont le côté
tourné vers le large forme un éperon
rocheux émergé, très étroit. La bordure
de cette calanque est colonisée par
d’importants peuplements des
horizons superficiels (RSL, RMS,
RMM, RMI, RIPB), tandis que les fonds
(qui ne dépassent pas -14 m) sont
colonisés par la biocénose RIPC. Pour
les amateurs de plongées profondes,
il existe, au large de cette extrémité
de l’île, deux remontées rocheuses,
distantes l’une de l’autre d’environ
(Photo B. Rothan)
3oo m, les Rosiers et la Pierre du Levant, qui « culminent »
respectivement à -15 et -19 m. Ces tombants, qui plongent jusqu’à
-85 à -40 m, sont colonisés par de magnifiques peuplements
sciaphiles (ASCI, RC) à forte biodiversité, où les gorgones prennent
des dimensions exceptionnelles. Les populations de poissons
vagiles et sédentaires sont abondantes. Il est probable que vous
rencontrerez la merveilleuse dentelle de Neptune (Sertella
septentrionalis), Biyozoaire colonial de grande beauté dont le
surnom de rose sous-marine est à l’origine du nom de l’un des
pitons rocheux. Cette beauté marine ne cesse de se raréfier à cause
des abus de prélèvements. Laissez-la donc en place et préférez
une photo ou une vidéo souvenir.
VAR
Crique et sèche d'Alon
Les biocénoses des étages supérieurs (RSL, RMS, RMM, RMI)
prennent plus d’expansion à mesure que l’on se rapproche des
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Canonnier du Sud
C’est encore une balise qui signale un haut-fond. La masse
rocheuse est très accidentée avec des éperons séparés par des
langues de sable, des failles, ragues, éboulis, tombants, grottes,
jusqu’au fond de sable, atteint vers -3$ à -40 m. On passe ainsi
de la biocénose RIPC sur le haut de la roche à des peuplements
sciaphiles de grande beauté (ASCI, RC), jusqu’au sable (SIMC) où il
n’est pas rare de rencontrer des soles, raies, vives et uranoscopes.
île Verte
L’extrémité sud-sud-est de l’île montre
une large échancrure dont le côté
tourné vers le large forme un éperon
rocheux émergé, très étroit. La bordure
de cette calanque est colonisée par
d’importants peuplements des
horizons superficiels (RSL, RMS,
RMM, RMI, RIPB), tandis que les fonds
(qui ne dépassent pas -14 m) sont
colonisés par la biocénose RIPC. Pour
les amateurs de plongées profondes,
il existe, au large de cette extrémité
de l’île, deux remontées rocheuses,
distantes l’une de l’autre d’environ
(Photo B. Rothan)
3oo m, les Rosiers et la Pierre du Levant, qui « culminent »
respectivement à -15 et -19 m. Ces tombants, qui plongent jusqu’à
-85 à -40 m, sont colonisés par de magnifiques peuplements
sciaphiles (ASCI, RC) à forte biodiversité, où les gorgones prennent
des dimensions exceptionnelles. Les populations de poissons
vagiles et sédentaires sont abondantes. Il est probable que vous
rencontrerez la merveilleuse dentelle de Neptune (Sertella
septentrionalis), Biyozoaire colonial de grande beauté dont le
surnom de rose sous-marine est à l’origine du nom de l’un des
pitons rocheux. Cette beauté marine ne cesse de se raréfier à cause
des abus de prélèvements. Laissez-la donc en place et préférez
une photo ou une vidéo souvenir.
VAR
Crique et sèche d'Alon
Les biocénoses des étages supérieurs (RSL, RMS, RMM, RMI)
prennent plus d’expansion à mesure que l’on se rapproche des
