Skandzoura, Siperi, Skiatos, Scopelos et Alonisos, ainsi qu’une
partie des côtes orientales des monts Piliou, y compris le milieu
marin. Les biocénoses marines y sont riches et bien conservées et
les populations de poissons abondantes. Le corail y est également
florissant. Le parc abrite une population de phoques moines
d’environ une quarantaine d’individus.
île de Santorin ou Thira. Le site de Santorin est l’un des plus
spectaculaires. Il apparaît comme un grand anneau résultant
du démantèlement, vers i ooo avant J.-G., d’un vaste appareil
volcanique qui a été envahi par la mer. L’arrivée en bateau dans
cette vaste rade (10 km de diamètre), presque fermée, ponctuée
de cônes éruptifs, dont l’eau bleue contraste avec les falaises
sombres, est impressionnante. Certains, comme l’archéologue
grec Spyridon Marinatos, y voient les restes de l’hypothétique
continent de l’Atlantide enseveli sous les eaux et le feu.
Liban
Archipel Ramkine. Face à El Mina, à 6 milles au large, les îles
Ramkine (45 ha), Palmier (15 ha) et Senani (55 ha) forment
un archipel refuge d’oiseaux migrateurs. Les fonds marins y sont
florissants et mériteraient d’être mieux protégés.
Tunisie
Zembra. Les deux petites îles de Zembra et Zembretta, au large du
golfe de Tunis, font partie d’une réserve naturelle qui s’étend aux
eaux environnantes. Les peuplements benthiques y sont florissants
et les populations de poissons abondantes.
BASSINS VERSANTS ET BILAN DES EAUX
A l’exception du littoral qui s’étend de Gabès à Alexandrie, le
bassin méditerranéen est bordé de massifs montagneux importants
dont certains sommets dépassent 2 000 m d’altitude, 3 000
même pour quelques-uns. Ce sont de véritables châteaux d’eau
à partir desquels les fleuves dévalent vers les rivages. Leur débit
varie avec les saisons, selon le climat spécifique méditerranéen
(doux l’hiver, pluvieux en automne et au printemps, chaud et
sec en été). En automne et au printemps, certaines averses très
abondantes (plus de 100 mm/24 h) peuvent provoquer des crues
importantes qui s’écoulent d’autant plus vite que les bassins
versants sont pentus et dénudés (déboisement). Si bien que les
eaux en aval montent de plusieurs mètres, débordent de leurs
partie des côtes orientales des monts Piliou, y compris le milieu
marin. Les biocénoses marines y sont riches et bien conservées et
les populations de poissons abondantes. Le corail y est également
florissant. Le parc abrite une population de phoques moines
d’environ une quarantaine d’individus.
île de Santorin ou Thira. Le site de Santorin est l’un des plus
spectaculaires. Il apparaît comme un grand anneau résultant
du démantèlement, vers i ooo avant J.-G., d’un vaste appareil
volcanique qui a été envahi par la mer. L’arrivée en bateau dans
cette vaste rade (10 km de diamètre), presque fermée, ponctuée
de cônes éruptifs, dont l’eau bleue contraste avec les falaises
sombres, est impressionnante. Certains, comme l’archéologue
grec Spyridon Marinatos, y voient les restes de l’hypothétique
continent de l’Atlantide enseveli sous les eaux et le feu.
Liban
Archipel Ramkine. Face à El Mina, à 6 milles au large, les îles
Ramkine (45 ha), Palmier (15 ha) et Senani (55 ha) forment
un archipel refuge d’oiseaux migrateurs. Les fonds marins y sont
florissants et mériteraient d’être mieux protégés.
Tunisie
Zembra. Les deux petites îles de Zembra et Zembretta, au large du
golfe de Tunis, font partie d’une réserve naturelle qui s’étend aux
eaux environnantes. Les peuplements benthiques y sont florissants
et les populations de poissons abondantes.
BASSINS VERSANTS ET BILAN DES EAUX
A l’exception du littoral qui s’étend de Gabès à Alexandrie, le
bassin méditerranéen est bordé de massifs montagneux importants
dont certains sommets dépassent 2 000 m d’altitude, 3 000
même pour quelques-uns. Ce sont de véritables châteaux d’eau
à partir desquels les fleuves dévalent vers les rivages. Leur débit
varie avec les saisons, selon le climat spécifique méditerranéen
(doux l’hiver, pluvieux en automne et au printemps, chaud et
sec en été). En automne et au printemps, certaines averses très
abondantes (plus de 100 mm/24 h) peuvent provoquer des crues
importantes qui s’écoulent d’autant plus vite que les bassins
versants sont pentus et dénudés (déboisement). Si bien que les
eaux en aval montent de plusieurs mètres, débordent de leurs
