Guide des fonds marins de Méditerranée
Prairies et pelouses sous la mer
278
Spicara maena.
Labrus turdus.
(Photo B. Rothan)
ocellatus), du crénilabre méditerranéen
(Symphodus mediterraneus), du crénilabre paon
(Symphodus tinea), du serran petite chèvre
(Serranus cabrilla), du serran écriture (Serranus
scrïba), de l'oblade (Oblada melanura), du sar
(Diplodus sargus), du sar commun (Diplodus
vulgaris) et de la mendole (Spicara maena).
On peut également rencontrer dans
l’herbier les espèces suivantes.
• Labre vert, tourd, lasagne (Labrus turdus).
Ce labre, qui mesure de 2,0 à 3o cm est une
espèce côtière vivant parmi les posidonies
et les rochers, depuis la surface jusqu’à une
trentaine de mètres de profondeur. Il ne faut
pas se fier à sa qualification de labre vert, car il
peut aussi être jaunâtre
ou rougeâtre ! On peut
ainsi rencontrer le type
courant vert clair qui
porte souvent une bande
longitudinale blanche.
Il en existe un deuxième
type à dos brun olive,
aux opercules ornés
de spirales rougeâtres
et à écailles ventrales
bordées de rouge. On
a décrit aussi un troisième type à coloration rougeâtre, sans vert,
portant des taches argentées et un quadrillage rougeâtre sur le
ventre. Mais il existe aussi des intermédiaires entre ces différentes
variétés, de même qu’on rencontre d’autres espèces de poissons à
livrée verte ! Le seul critère de détermination fiable est la cassure
de la ligne latérale juste avant la queue; mais cette particularité
est parfois difficile à distinguer. Le labre se nourrit de poissons,
de crustacés et de mollusques, et se reproduit au printemps.
• Sublet, sublet groin, siblaire (Symphodus rostratus). Le sublet, de
petite taille (8 à 13 cm), est facilement reconnaissable au profil
supérieur concave de sa tête, à la bouche proéminente, aux lèvres
délicates et protractiles. Il porte une tache blanche à la base de
la queue. Le mâle comme la femelle sont pourvus d’une papille
génitale proéminente sous le ventre, entourée d’une région anale
noirâtre, grande et en forme de cœur chez la femelle, plus petite
Prairies et pelouses sous la mer
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Spicara maena.
Labrus turdus.
(Photo B. Rothan)
ocellatus), du crénilabre méditerranéen
(Symphodus mediterraneus), du crénilabre paon
(Symphodus tinea), du serran petite chèvre
(Serranus cabrilla), du serran écriture (Serranus
scrïba), de l'oblade (Oblada melanura), du sar
(Diplodus sargus), du sar commun (Diplodus
vulgaris) et de la mendole (Spicara maena).
On peut également rencontrer dans
l’herbier les espèces suivantes.
• Labre vert, tourd, lasagne (Labrus turdus).
Ce labre, qui mesure de 2,0 à 3o cm est une
espèce côtière vivant parmi les posidonies
et les rochers, depuis la surface jusqu’à une
trentaine de mètres de profondeur. Il ne faut
pas se fier à sa qualification de labre vert, car il
peut aussi être jaunâtre
ou rougeâtre ! On peut
ainsi rencontrer le type
courant vert clair qui
porte souvent une bande
longitudinale blanche.
Il en existe un deuxième
type à dos brun olive,
aux opercules ornés
de spirales rougeâtres
et à écailles ventrales
bordées de rouge. On
a décrit aussi un troisième type à coloration rougeâtre, sans vert,
portant des taches argentées et un quadrillage rougeâtre sur le
ventre. Mais il existe aussi des intermédiaires entre ces différentes
variétés, de même qu’on rencontre d’autres espèces de poissons à
livrée verte ! Le seul critère de détermination fiable est la cassure
de la ligne latérale juste avant la queue; mais cette particularité
est parfois difficile à distinguer. Le labre se nourrit de poissons,
de crustacés et de mollusques, et se reproduit au printemps.
• Sublet, sublet groin, siblaire (Symphodus rostratus). Le sublet, de
petite taille (8 à 13 cm), est facilement reconnaissable au profil
supérieur concave de sa tête, à la bouche proéminente, aux lèvres
délicates et protractiles. Il porte une tache blanche à la base de
la queue. Le mâle comme la femelle sont pourvus d’une papille
génitale proéminente sous le ventre, entourée d’une région anale
noirâtre, grande et en forme de cœur chez la femelle, plus petite
