• Petite vive (Trachinus vipera). Plus petite que la précédente
(12 à 15 cm), elle s’en distingue aussi par l’absence d’épines audessus de l’œil et la première nageoire dorsale, presque noire.
Autres poissons
• Uranoscope, rascasse blanche, rat (Uranoscopus scaber).
L’uranoscope, qui ne dépasse pas 25 cm de long, se
reconnaît à sa tête massive fortement cuirassée de plaques
osseuses, à ses yeux situés sur le dessus de la tête et à sa
fente buccale verticale. Les opercules sont très grands, à
relief accusé, munis d’une épine venimeuse. Les nageoires
pectorales sont larges. L’uranoscope reste paresseusement
à l’affût dans le sable où il s’enfouit
de telle façon qu’on ne voit plus que
les yeux extrêmement mobiles, avec
lesquels il guette le passage de ses
proies. Sa chasse est perfectionnée
par la présence d’une sorte de
« leurre » en forme de langue
constituée par un long repli de
peau de la mâchoire supérieure que
1 animal laisse onduler à proximité
de la bouche. Les poissons qui
passent à proximité prennent ce
leurre pour un ver, s’en approchent,
et sont immédiatement
gobés par l’uranoscope.
.
Il peut infliger des
./y1;'
blessures sérieuses avec
son épine venimeuse.
• Baudroie, lotte, grenouille
de mer, crapaud de mer,
monstre, poisson pêcheur
(Lophius piscatorius). La
baudroie ne laisse pas
le plongeur indifférent, ses surnoms sont là pour en témoigner.
Le monstre peut atteindre 2 rn pour un poids de 4°k g-1 Son
corps est aplati dorso-ventralement. Mais c est surtout sa tête
énorme qui impressionne, bien plus large que le corps, dotée
d une gueule démesurée, demi-circulaire, pourvue de plusieuis
rangées de dents de préhension recourbées vers 1 arrière.
La mâchoire inférieure est frangée d appendices cutanés.
Uranoscopus scaber.
Trachinus draco.
Lophius
piscatorius.
(Photo R. Lion)
(12 à 15 cm), elle s’en distingue aussi par l’absence d’épines audessus de l’œil et la première nageoire dorsale, presque noire.
Autres poissons
• Uranoscope, rascasse blanche, rat (Uranoscopus scaber).
L’uranoscope, qui ne dépasse pas 25 cm de long, se
reconnaît à sa tête massive fortement cuirassée de plaques
osseuses, à ses yeux situés sur le dessus de la tête et à sa
fente buccale verticale. Les opercules sont très grands, à
relief accusé, munis d’une épine venimeuse. Les nageoires
pectorales sont larges. L’uranoscope reste paresseusement
à l’affût dans le sable où il s’enfouit
de telle façon qu’on ne voit plus que
les yeux extrêmement mobiles, avec
lesquels il guette le passage de ses
proies. Sa chasse est perfectionnée
par la présence d’une sorte de
« leurre » en forme de langue
constituée par un long repli de
peau de la mâchoire supérieure que
1 animal laisse onduler à proximité
de la bouche. Les poissons qui
passent à proximité prennent ce
leurre pour un ver, s’en approchent,
et sont immédiatement
gobés par l’uranoscope.
.
Il peut infliger des
./y1;'
blessures sérieuses avec
son épine venimeuse.
• Baudroie, lotte, grenouille
de mer, crapaud de mer,
monstre, poisson pêcheur
(Lophius piscatorius). La
baudroie ne laisse pas
le plongeur indifférent, ses surnoms sont là pour en témoigner.
Le monstre peut atteindre 2 rn pour un poids de 4°k g-1 Son
corps est aplati dorso-ventralement. Mais c est surtout sa tête
énorme qui impressionne, bien plus large que le corps, dotée
d une gueule démesurée, demi-circulaire, pourvue de plusieuis
rangées de dents de préhension recourbées vers 1 arrière.
La mâchoire inférieure est frangée d appendices cutanés.
Uranoscopus scaber.
Trachinus draco.
Lophius
piscatorius.
(Photo R. Lion)
