Anthias anthias.
(Photo B. Rothan)
Apogon imberbis.
(Photo B. Rothan)
Les nageoires pelviennes sont
très allongées. Le barbier
se nourrit surtout de petits
crustacés planctoniques
qu’il gobe en pleine eau.
• Apogon, roi des rougets, poisson
cardinal, poisson incubateur (Apogon
imberbis). Cet apogonidé possède
un corps trapu d’environ 15 cm
de long, une grande bouche et de
très gros yeux. La coloration est
rouge vif avec des zones foncées
aux extrémités des nageoires. La
nageoire caudale est peu échancrée.
Ce poisson se singularise par sa
reproduction, qui a lieu en été.
Tout en nageant, le mâle et la
femelle se frottent l’un contre l’autre avec des sortes de vibrations
corporelles qui mettent périodiquement en contact les deux
orifices génitaux. De cette façon les ovules sont fécondés à
l’intérieur du corps de la femelle, bien que le mâle soit dépourvu
d’organe copulateur. Au bout de quelques jours, la femelle
projette ses œufs dans l’eau où ils s’agglutinent aussitôt, grâce
à des filaments collants. L’ensemble forme une boule qui peut
contenir jusqu’à 30000 œufs. Le mâle ne tarde pas à prendre
cette boule dans sa bouche pour l’incuber pendant une bonne
semaine. Il la retourne de temps en temps pour assurer une bonne
oxygénation. Durant cette période, il ne se nourrit pas (comment
le ferait-il?). Dès l’éclosion des œufs, le père expulsera ses
enfants dans l’eau et sa cavité buccale considérablement agrandie
par ses rejetons reprendra progressivement sa taille normale.
• Coquette, petite vieille, labre mêlé (Labrus bimaculatus). La coquette
a été décrite dans le chapitre consacré à la biocénose de la Roche
Infralittorale Photophile de mode Calme.
• Rascasses. Les rascasses ne sont pas étroitement inféodées
au coralligène et ne se trouvent pas toujours dans un habitat
strictement sciaphile. On les rencontre encore sur les fonds
rocheux depuis quelques mètres de profondeur à plusieurs dizaines
de mètres, dans les prairies de posidonies et parfois même sur le
sable. Les trois espèces principales ont été décrites dans le chapitre
consacré à la biocénose de la Roche Infralittorale Photophile du
Mode Calme. Il s’agit de Scorpaena scrofa, S. parais et S. notata.
(Photo B. Rothan)
Apogon imberbis.
(Photo B. Rothan)
Les nageoires pelviennes sont
très allongées. Le barbier
se nourrit surtout de petits
crustacés planctoniques
qu’il gobe en pleine eau.
• Apogon, roi des rougets, poisson
cardinal, poisson incubateur (Apogon
imberbis). Cet apogonidé possède
un corps trapu d’environ 15 cm
de long, une grande bouche et de
très gros yeux. La coloration est
rouge vif avec des zones foncées
aux extrémités des nageoires. La
nageoire caudale est peu échancrée.
Ce poisson se singularise par sa
reproduction, qui a lieu en été.
Tout en nageant, le mâle et la
femelle se frottent l’un contre l’autre avec des sortes de vibrations
corporelles qui mettent périodiquement en contact les deux
orifices génitaux. De cette façon les ovules sont fécondés à
l’intérieur du corps de la femelle, bien que le mâle soit dépourvu
d’organe copulateur. Au bout de quelques jours, la femelle
projette ses œufs dans l’eau où ils s’agglutinent aussitôt, grâce
à des filaments collants. L’ensemble forme une boule qui peut
contenir jusqu’à 30000 œufs. Le mâle ne tarde pas à prendre
cette boule dans sa bouche pour l’incuber pendant une bonne
semaine. Il la retourne de temps en temps pour assurer une bonne
oxygénation. Durant cette période, il ne se nourrit pas (comment
le ferait-il?). Dès l’éclosion des œufs, le père expulsera ses
enfants dans l’eau et sa cavité buccale considérablement agrandie
par ses rejetons reprendra progressivement sa taille normale.
• Coquette, petite vieille, labre mêlé (Labrus bimaculatus). La coquette
a été décrite dans le chapitre consacré à la biocénose de la Roche
Infralittorale Photophile de mode Calme.
• Rascasses. Les rascasses ne sont pas étroitement inféodées
au coralligène et ne se trouvent pas toujours dans un habitat
strictement sciaphile. On les rencontre encore sur les fonds
rocheux depuis quelques mètres de profondeur à plusieurs dizaines
de mètres, dans les prairies de posidonies et parfois même sur le
sable. Les trois espèces principales ont été décrites dans le chapitre
consacré à la biocénose de la Roche Infralittorale Photophile du
Mode Calme. Il s’agit de Scorpaena scrofa, S. parais et S. notata.
