Guide des fonds marins de Méditerranée
Les fonds rocheux
Éponges brunes
• Chondrilla nucula. Cette éponge est constituée par la juxtaposition
de lobes de i à 3 cm avec oscule, couvrant des surfaces parfois
importantes. Elle est de couleur marron plus ou moins foncé, avec
des tendances rougeâtres. Si on veut confirmer son identification,
il suffit de la sortir de l’eau: elle devient aussitôt très dure.
• Éponge pierre (Petrosia ficiformis). L’éponge pierre doit son nom
à sa consistance très dure. Ses oscules bien ronds et sa surface
Petrosia ficiformis.
(Photo B. Rothan)
râpeuse constituent également un autre critère d'identification.
Elle peut prendre des formes et des couleurs variables selon les
conditions d’éclairement. Quand l’éclairement n’est pas trop
Cliona viridis.
(Photo B. Rothan)
atténué, elle présente une forme
tabulaire et sa couleur est brun
foncé à violet. En milieu plus
obscur, la taille se réduit, l’éponge
devient longiligne, et sa couleur
s’éclaircit. Dans les grottes et les
surplombs peu éclairés, Petrosia
ficiformis devient pratiquement
blanche et tubulaire. C’est l’une
des éponges les plus connues de
la Méditerranée. Elle constitue
la nourriture favorite du doris
dalmacien (Peltodoris atromaculata).
La coloration brune de l’algue est due
à la présence de cyanobactéries
photosynthétiques,
symbiotes qui servent de
nourriture à l’éponge.
• Clione verte perforante (Cliona
viridis). C’est une éponge qui
perfore le calcaire et que l’on
ne rencontre que sur ce type
de roche ou sur le coralligène
construit par des algues
calcaires. Sous son aspect perforant on n’en voit qu’une partie,
essentiellement les ostioles proéminents et les oscules à bords
clairs typiques. Dans certaines conditions (lorsque l’eau est polluée,
par exemple), l’éponge abandonne son mode de vie semi-endolithe
pour former des colonies massives ressemblant à des coussins de
20 à go cm. Sa couleur varie du vert olive au brun et les orifices
inhalants et exhalants ont toujours leur aspect caractéristique.
Les fonds rocheux
Éponges brunes
• Chondrilla nucula. Cette éponge est constituée par la juxtaposition
de lobes de i à 3 cm avec oscule, couvrant des surfaces parfois
importantes. Elle est de couleur marron plus ou moins foncé, avec
des tendances rougeâtres. Si on veut confirmer son identification,
il suffit de la sortir de l’eau: elle devient aussitôt très dure.
• Éponge pierre (Petrosia ficiformis). L’éponge pierre doit son nom
à sa consistance très dure. Ses oscules bien ronds et sa surface
Petrosia ficiformis.
(Photo B. Rothan)
râpeuse constituent également un autre critère d'identification.
Elle peut prendre des formes et des couleurs variables selon les
conditions d’éclairement. Quand l’éclairement n’est pas trop
Cliona viridis.
(Photo B. Rothan)
atténué, elle présente une forme
tabulaire et sa couleur est brun
foncé à violet. En milieu plus
obscur, la taille se réduit, l’éponge
devient longiligne, et sa couleur
s’éclaircit. Dans les grottes et les
surplombs peu éclairés, Petrosia
ficiformis devient pratiquement
blanche et tubulaire. C’est l’une
des éponges les plus connues de
la Méditerranée. Elle constitue
la nourriture favorite du doris
dalmacien (Peltodoris atromaculata).
La coloration brune de l’algue est due
à la présence de cyanobactéries
photosynthétiques,
symbiotes qui servent de
nourriture à l’éponge.
• Clione verte perforante (Cliona
viridis). C’est une éponge qui
perfore le calcaire et que l’on
ne rencontre que sur ce type
de roche ou sur le coralligène
construit par des algues
calcaires. Sous son aspect perforant on n’en voit qu’une partie,
essentiellement les ostioles proéminents et les oscules à bords
clairs typiques. Dans certaines conditions (lorsque l’eau est polluée,
par exemple), l’éponge abandonne son mode de vie semi-endolithe
pour former des colonies massives ressemblant à des coussins de
20 à go cm. Sa couleur varie du vert olive au brun et les orifices
inhalants et exhalants ont toujours leur aspect caractéristique.
