Halimeda tuna.
(Photo B. Rothan)
assez awe Pseudolithophyllum, mais s’en
distingue par des lames plus minces,
plus friables, plus contournées, avec
des marges bordées de blanc.
• Peyssonnelle polymorphe (Peyssonnelia
polymorpha). C’est la seule peyssonnelle
en forme de lames fortement calcifiées.
Les lames sont ondulées et fixées au
substratum par quelques points de leur face
supérieure. Par sa consistance pierreuse,
elle rappelle le Mesophyllum lichenoides et
les Pseudolithophyllum, mais s’en distingue
par sa couleur rouge brique
luisante très particulière.
Peyssonnelia polymorpha
(Photo B. Rothan)
Autres algues
Codium coralloides.
(Photo A. Gilli)
Algues vertes
• Codium mammelonné (Codium
coralloides). C’est une algue d’un
vert foncé assez luisant, massive
(i à 3 cm d’épaisseur), plaquée au rocher sur 10
à 20 cm de large. Sa surface est mamelonnée et
contournée, d’aspect presque cérébelliforme. Elle
n’est pas solidement fixée au substratum et on
peut la détacher et la fragmenter facilement; c’est
une espèce caractéristique de la biocénose RC.
• Halimède, algue éventail (Halimeda tuna). Le
thalle est constitué d’une série d’articles discoïdes
(rappelant des éventails), ramifiés dans un plan,
verts, un peu incrustés de calcaire par
endroits. La hauteur de l’algue varie de 3
à 25 cm et le diamètre des éventails de 5 à
15 mm. On peut voir quelquefois de petites
vésicules noires sur le bord des articles.
Cette algue peut aussi se rencontrer à
faible profondeur en position photophile,
dans les eaux estivales très chaudes.
• Palmophylle (Palmophyllum crassum).
C’est une sorte de lame encroûtante vert lumineux étroitement
Palmophyllum
crassum.
plaquée au substratum. Elle y est tellement cramponnée qu’il est
(Photo B. Rothan)
difficile de la décrocher sans la déchirer. C’est l’une des algues
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