et l’odeur forte, presque fétide, qu’elle dégage dès sa sortie de
l’eau. Elle est constituée d’une fronde en forme de lanières
plates, à divisions dichotomiques, fixée au substratum par un
disque épais. Les lanières sont parcourues d’une nervure centrale
caractéristique. Elle révèle des conditions semi-sciaphiles.
• Faciès à Corallina elongata qui se localise vers le haut, dans des
stations semi-battues.
• Faciès à Stypocaulon scoparium et Cladostephus verticülatus.
• Faciès à anémones de mer venimeuse (Anemonia viridis).
Rapports trophiques dans la biocénose
Tous les modes d’alimentation se rencontrent dans la biocénose
RIPC, qu’il s’agisse de rapports entre espèces caractéristiques de la
biocénose ou d’espèces non étroitement inféodées à ce peuplement.
Le premier maillon de la chaîne alimentaire (phytophages) est
représenté par de nombreux brouteurs d’algues. Il s’agit en premier
lieu des escargots de mer (bigorneaux, cérithes et troques) et
de la limace surnommée lièvre de mer, qui utilisent une langue
râpeuse spécialisée, la radula. C’est le cas également des oursins
qui se servent d’une mâchoire très complexe dénommée lanterne
d’Aristote et composée de cinq dents puissantes pour brouter les
algues molles (oursin comestible et oursin violet) ou les algues
rigides calcaires (oursin noir). Enfin, citons la saupe, l'un des
rares poissons herbivores qui se nourrit d’algues et de feuilles
de posidonies.
Les carnivores prédateurs sont nombreux. La tomate de mer et
l’anémone flamme se nourrissent d’animalcules apportés par les
flots qu’elles capturent à l’aide de leurs tentacules. L’anémone de
mer venimeuse peut capturer des proies plus grosses, notamment
des petits poissons qui sont saisis par les tentacules, empoisonnés
par le venin de petits organites, les nématocystes, véritables
poignards minuscules de défense et d’attaque. Les poulpes et les
pieuvres chassent habituellement à l’affût des crustacés (crabes,
crevettes) et des poissons. La seiche a une tactique de chasse qui a
été développée précédemment. Elle l’utilise pour capturer son
repas préféré, le crabe. L’étoile de mer glacière et l’étoile de mer
épineuse sont très friandes de mollusques, notamment de moules
qu’elles sont capables d’ouvrir à la force de leurs bras et de digérer
vivantes en appliquant leur estomac dévaginé directement sur le
mollusque. La nourriture des poissons est très variée.
Les crénilabres se nourrissent de petits mollusques et crustacés;
il en est de même de la girelle, de la girelle paon et de la coquette.
l’eau. Elle est constituée d’une fronde en forme de lanières
plates, à divisions dichotomiques, fixée au substratum par un
disque épais. Les lanières sont parcourues d’une nervure centrale
caractéristique. Elle révèle des conditions semi-sciaphiles.
• Faciès à Corallina elongata qui se localise vers le haut, dans des
stations semi-battues.
• Faciès à Stypocaulon scoparium et Cladostephus verticülatus.
• Faciès à anémones de mer venimeuse (Anemonia viridis).
Rapports trophiques dans la biocénose
Tous les modes d’alimentation se rencontrent dans la biocénose
RIPC, qu’il s’agisse de rapports entre espèces caractéristiques de la
biocénose ou d’espèces non étroitement inféodées à ce peuplement.
Le premier maillon de la chaîne alimentaire (phytophages) est
représenté par de nombreux brouteurs d’algues. Il s’agit en premier
lieu des escargots de mer (bigorneaux, cérithes et troques) et
de la limace surnommée lièvre de mer, qui utilisent une langue
râpeuse spécialisée, la radula. C’est le cas également des oursins
qui se servent d’une mâchoire très complexe dénommée lanterne
d’Aristote et composée de cinq dents puissantes pour brouter les
algues molles (oursin comestible et oursin violet) ou les algues
rigides calcaires (oursin noir). Enfin, citons la saupe, l'un des
rares poissons herbivores qui se nourrit d’algues et de feuilles
de posidonies.
Les carnivores prédateurs sont nombreux. La tomate de mer et
l’anémone flamme se nourrissent d’animalcules apportés par les
flots qu’elles capturent à l’aide de leurs tentacules. L’anémone de
mer venimeuse peut capturer des proies plus grosses, notamment
des petits poissons qui sont saisis par les tentacules, empoisonnés
par le venin de petits organites, les nématocystes, véritables
poignards minuscules de défense et d’attaque. Les poulpes et les
pieuvres chassent habituellement à l’affût des crustacés (crabes,
crevettes) et des poissons. La seiche a une tactique de chasse qui a
été développée précédemment. Elle l’utilise pour capturer son
repas préféré, le crabe. L’étoile de mer glacière et l’étoile de mer
épineuse sont très friandes de mollusques, notamment de moules
qu’elles sont capables d’ouvrir à la force de leurs bras et de digérer
vivantes en appliquant leur estomac dévaginé directement sur le
mollusque. La nourriture des poissons est très variée.
Les crénilabres se nourrissent de petits mollusques et crustacés;
il en est de même de la girelle, de la girelle paon et de la coquette.
